Catégorie : France

  • Le fouteux et le marquis

    Laporte, un fouteux ou un rugbyman, on ne sait plus, bref un coureur de ballon, « issu de la société civile » comme on dit et entré au gouvernement pour être le sportif de service au milieu des énarques et des avocats, et ressorti aussitôt tel un ovale expulsé de la mêlée, publie un livre pour clamer qu’il n’a pas compris le monde politique et vice-versa. Il affirme que Kouchner, ex-humanitaire et ex-ministre mondain, ne lui aurait jamais serré la main pour lui dire bonjour durant toute sa (courte) présence au gouvernement. On croit que cela est tout à fait plausible.

  • Rien n’est éternel, surtout pas les engagements politiques

    Il est marrant Henri Guaino ! A l’imprécation d’on ne sait plus quel sous-ministre des postes ou de l’industrie affirmant que La Poste serait « inprivatisable » (sic) il a répondu que « rien n’est éternel ». Il est marrant car non content de reprendre en public l’engagement aventureux d’un sous-ministre de la République, en plus il a raison, il est plus que très probable que La Poste sera privatisée.

  • Que la Justice passe

    L’ex-président Chirac est renvoyé devant un tribunal correctionnel pour « abus de confiance » et « détournement de fonds publics » dans le cadre de l’affaire dite des emplois fictifs de la Mairie de Paris. Il sera accompagné de neuf autres comparses dont deux de ses anciens directeurs de cabinet et quelques bénéficiaires supposés des emplois fictifs, dont Marc Blondel, syndicaliste trotskiste et ravageur, ex-chef à bretelles et gros cigares de Force Ouvrière (dont le chauffeur était payé par la Mairie), l’ex-député Jean de Gaulle, petit-fils de Mon Général, et d’autres.

    Que Chirac soit populaire ou non et signe ses mémoires dans les supermarchés ne change rien à l’affaire. Que la Justice passe comme elle passée sur Juppé-le-raide qui semble digérer doucement le passe-lacet qu’il a dû avaler à l’époque de sa condamnation infamante, ou comme elle s’annonce sur Pasqua-le-débonnaire condamné en première instance à un an de prison ferme dans une affaire de trafic d’armes.

  • Chantage des pousseurs de baballe

    Une niche fiscale est supprimée par nos députés avisés : celle du droit à l’image qui permettait à des clubs sportifs de haut niveau (fouteballeurs à 90%) de bénéficier d’exonération de charges au titre du « droit à l’image ». Cette mesure qui coûtait 36 millions d’EUR/an aux contribuables était destinée à empêcher le départ desdits footeux vers des clubs étrangers. L’objectif semble-t-il n’a pas été atteint et la niche a été fermée par droite et gauche réunies, malgré une dernière bataille du massif Douillet, judoka médaillé et chiraquien reconverti dans la politique.

    Le footeux en chef du club de ballon de Toulon menace de grève pour la journée de foute de jeudi prochain. On en est tout effrayé à l’avance.

    « S’il n’y avait plus eu de matches de basket-ball, volley-ball, handball et rugby depuis quinze jours, je ne pense pas que la loi serait passée jeudi. »

    Le pire c’est qu’il a sans doute raison…

  • Pasqua dans le trafic d’armes

    Charles Pasqua, ex-ministre, est condamné à un an de prison ferme dans l’affaire de trafic d’armes avec l’Angola. Il fait appel et réclame la levée du secret-défense apposé par les autorités sur une partie de ce dossier, masquant ainsi une partie des tenants et aboutissants de ces opérations commerciales d’un genre spécial. Pourquoi-pas un déballage des turpitudes de la République ?

  • Incompétence et irresponsabilité

    Certaines municipalités françaises qui se sont fait fourguer de la dette « toxique » par des banquiers spéculateurs se retournent maintenant contre ces pourvoyeurs indélicats et plaident leur incompétence devant la sophistication des produits financiers qu’elles ont achetés et auxquelles elles ne comprennent rien si ce n’est que le service de leur dette explose. Dans la majorité des cas les banques acceptent leur culpabilité et un arrangement financier est trouvé pour que les surcoûts soient partagés.

    Incompétence des municipalités certes, mais à défaut de technicité on aurait espéré un peu de bon sens des élus qui nous gouvernent. Las, qu’on en juge : la municipalité de Saint-Etienne a emprunté à un taux d’intérêt adossé à l’évolution de l’écart de parité de la Livre Sterling sur le Franc Suisse. La Livre s’étant effondrée, les intérêts dus explosent et Saint-Etienne est pris au piège. Il ne faut tout de même pas être un grand clerc pour deviner que personne au monde n’est capable d’anticiper l’évolution du taux de change Livre Sterling / Franc Suisse et que jouer à ce jeu-là s’appelle spéculer avec l’argent des contribuables ! Même l’épicier du coin de la rue est capable d’arriver seul à une telle conclusion. Pas nos élus signataires de ce type d’emprunt. En l’occurrence Saint-Etienne a assigné en justice Deutsche Bank pour résilier son contrat de prêt dans des conditions acceptables.

    Les Caisses d’Epargne qui sont censées gérer les bas de laine de nos grands-mères ont plongé dans les délices toxiques et ont placé du prêt spéculatif dans des départements incompétents. On croit rêver !

  • Dégradation des biens publics : les contribuables paieront

    Dégradation des biens publics : les contribuables paieront

    Le Lion de Belfort sur la Place Denfert-Rochereau est recouvert d’autocollants Continental du nom de ce fabricant de pneumatiques allemand qui a fermé une usine en France. Le nettoyage risque d’être pénible… Le mieux serait d’envoyer la facture à Continental ou à ses syndicats. Malheureusement le plus probable est que le coût sera supporté par le contribuable parisien. D’ailleurs à ce sujet la taxe d’habitation 2009 dans le XIVème arrondissement a déjà augmenté de 11,5% en 2009, et ce n’est sans doute pas fini.

  • La publicité abrutissante

    La publicité abrutissante

    C’est le retour de la publicité de la Matmut, campagne automnale qui occupe même les radios publiques. Campagne toujours aussi débilitante et consternante avec les mêmes deux crétins de service couronnés qui affichent leurs têtes de merlans frits sur les panneaux parisiens, et probablement nationaux, et crient leur message commercial comme deux déments dans une cour d’hôpital psychiatrique. Est-ce vraiment indispensables de faire dans l’aussi primaire pour vendre une compagnie d’assurance ? Et comment une banale société d’assurance est-elle autorisée à envahir les ondes publiques avec sa publicité ? Elle est certes mutualiste mais publie néanmoins sur son site web un rapport financier digne du CAC40.

  • Désopilant

    Dans un entretien au Figaro, Sarkozy l’agité s’exclame « A travers cette polémique, qui est visé ? Ce n’est pas mon fils. C’est moi. » Ben évidemment gros ballot qu’on s’attaque à toi. Ton fils il a encore du lait qui lui sort du nez quand on appuie dessus, il n’est pas responsable, au contraire, à mon humble avis tu es en train de lui scier la branche à laquelle il grimpe.

    Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l’UMP aux-cheveux-longs-et-gras, qui n’en loupe jamais une, compare la position de Martine Aubry à l’accession du fiston. Titine est fille de Jacques Delors, mais tout de même diplômée de Sciences politiques à 22 ans et de l’Ecole nationale d’administration à 25, fonctionnaire du ministère du travail et militante à la CFDT, détachée au Conseil d’Etat, professeur à l’ENA, avant de devenir ministre à 47 ans, maire de Lille à 51 et enfin cheftaine du PS. Un cv dont on voit mal les points de comparaison avec celui du fiston.

    La blague qui circule sur Internet c’est Jean qui répond à son père :

    « Mais papa je ne t’avais pas demandé un EPAD mais un Ipod ! »

    Lire aussi : Le soutien à Jean
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  • Le soutien à Jean

    Il s’est tout de même trouvé un élu UMP (Thierry Solère, maire adjoint de Boulogne et vice-président de conseil général) capable de déclarer sur les ondes :

    « Jean est le fils d’un génie politique, il n’est pas étonnant qu’il soit précoce. »

    Lire aussi : Fiston-Sarkozy défend son bifteck
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  • Fiston-Sarkozy défend son bifteck

    Le débat se poursuit sur l’opportunité de nommer un gamin de 23 ans à la tête de l’établissement d’aménagement de la Défense (EPAD), fut-il élu et fut-il fiston de Sarkozy. La question de sa compétence pour ce poste est posée, à droite comme à gauche.

    En réponse, le fiston est passé hier à la télévision après une séance de relookage comme savent en confectionner les communicants qui peuplent les allées du pouvoir. Sa tignasse blonde a été sacrifiée et il est désormais affublé de lunettes de potache pour lui donner un air sérieux et la tête de l’emploi. Malheureusement il y a sans doute encore à faire, peut-être terminer ses études de droit, à compléter éventuellement avec un peu de gestion d’entreprise en cours du soir.

    Une fois de plus la réaction politique face à un débat légitime passe par, et uniquement par, de la propagande. S’imagine-t-on que la coupe de cheveux crée la compétence ? Comme souvent en l’absence de fond on croit enfumer le gogo avec de la communication. C’est une erreur à court terme et une tragédie sur le moyen terme.

    Lire aussi : La promotion du fiston Sarkozy
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  • La promotion du fiston Sarkozy

    Jean Sarkozy, le fiston de 23 ans du président de la République serait le prochain président de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense. On ignore les éléments de son cv (quelques études de droit, puis du théâtre) mais on peut se demander si à 23 ans il est bien opportun de lui donner une telle responsabilité. Compte tenu de son expérience il aurait peut-être été plus indiqué de lui faire faire ses classes dans la gestion d’entreprise avec un objectif plus modeste ? Ce qui est sûr c’est que la polémique n’a pas fini d’enfler sur le sujet.

    Ce qui est encore plus stupéfiant dans cette affaire de favoritisme est la totale absence de remord de papa-président qui ne se semble même pas se poser la question de l’incongruité de faire nommer son fiston de 23 ans, sans diplôme et sans expérience, à la tête de cette organisation. On se croirait dans une République bananière. Et même si le garçon avait la stature pour assurer ce poste il serait plus opportun qu’il ne le prenne pas tant il serait systématiquement accusé d’être là par favoritisme !

  • Des suicides au CAC40

    Dans un dîner en ville vient sur la table le sujet des suicides chez France Télécom : 23 en 18 mois. Renseignement pris sur le site de l’Organisation mondiale de la santé il s’avère que le taux de suicide en France est de 16,2 par 100 000 habitants (dernier chiffre datant de 2005), soit grosso-modo un taux comparable à celui de notre opérateur historique de téléphone. Evidemment une fois que l’on a dit ceci, on n’a pas dit grand-chose. Les statistiques sont froides et cachent certainement des situations différenciées. Il faudrait en savoir plus sur les méthodes de management de France Télécom, ce que l’on ne sait pas vraiment. Sont-elles le fait d’une bande de kapos recrutés chez des sauvages ? Ou le personnel est-il un peu trop cœur tendre pour vivre les contraintes de notre capitalisme débridé ?

  • A la caisse !

    Nous assistons à un débat proprement surréaliste au sujet du « grand emprunt » qui va consister à tondre encore un peu plus le contribuable. La politicaillerie et les analystes mondains glosent sur le montant idéal de cet emprunt qualifié de « grand ». Fitoussi dans Les Echos nous assène : « Je verrais bien 100 milliards d’euros et même plus », Rocard veut le limiter à 30, Sarkozy parle de 30 à 50, Fillon est sur une autre partition, 63 députés UMP écrivent une tribune dans Le Monde que le bon montant pour eux se situe entre 50 et 100 milliards. Bref, tout le monde y va de son paquet de milliards et on ne parle quasiment plus de l’affectation de ces fonds et encore moins de la rentabilité attendue de ces investissements pour la collectivité. C’est… indicible. La basse-cour caquète en remuant les plumes de son derrière et le gogo qui paiera l’addition à la fin n’en croit pas ses yeux ni ses oreilles. Ce n’est pas étonnant que la France soit en quasi-faillite avec de telles méthodes de gestion.

    Au milieu d’une logorrhée communicante où l’on parle de lisibilité, de défi environnemental, d’ancrage territorial, de dynamique nouvelle, etc. les 63 félons écrivent tout de même que les investissements financés par cet emprunt devront concerner des programmes « …rentables, susceptibles de générer des retours sur investissement sous forme de croissance, d’emploi et de [incontournable !] développement durable, à un horizon raisonnable. » C’est déjà bien de le dire même si l’on oublie au passage de rappeler que la trésorerie de l’Etat est fongible et ne peut être affectée à des dépenses particulières. Les fonds levés par la République, soit forme de grand emprunt ou d’emprunt journalier viennent financer un panier de dépenses et en l’occurrence un grand trou qui sépare le niveau des recettes de celui des dépenses. Si ces dépenses sont effectivement plus orientées sur les investissements productifs que des dépenses de fonctionnement on ne pourrait que s’en réjouir mais il faut être bien optimistes pour espérer que nous ferons aujourd’hui ce que nous avons été incapables de faire depuis 35 ans (le dernier budget équilibré remonte en France à 1974).

    Parmi les 63 signataires on retrouve les sportifs du Palais Bourbon : Jean-François Lamour et David Douillet ainsi qu’un revenant : Jean Tibéri.

  • La presse de caniveau

    Un cinglé récidiviste enlève et tue une jeune femme joggeuse, après sans doute l’avoir violée. Il avait fait la même chose il y a quinze avec une gamine de 13 ans, mais qu’il n’avait pas tuée. Il était sorti de prison au bout des 2/3 de sa peine comme la Loi l’y autorise.

    Le journal télévisé de France 2 ce soir relate ce triste fait divers. Les journalistes de la rédaction ont réussi à retrouver les parents de la gamine de 13 ans et lui ont posé leurs questions habituelles d’une grande élévation spirituelle du genre : « que ressentez-vous aujourd’hui à l’annonce de ce nouveau crime commis par celui qui a violé votre fille ? ».

    On reste bien entendu confondu par la crétinerie insondable de cette démarche journalistique qui ne respectant rien, ni l’humain ni l’intelligence. Mais on se demande ce qui se serait passé si les journalistes de FR 2 avaient essayé de se comporter comme des Hommes et non comme des hyènes aux babines dégoulinantes ? Est-ce que vraiment leur sacrosainte audience aurait marqué un coup d’arrêt ? Nous n’arrivons pas à le croire. Qui se serait plaint de ne pas voir les larmes de ces parents touchés au cœur par cet incroyable manque d’éducation de la presse publique ? A notre avis personne, bien au contraire. Alors qui tentera le pari de l’intelligence à FR 2 ?

  • « C’est pas moi c’est l’autre »

    Galouzeau la Gargouille ne peut se retenir et gratifie le peuple français dans la salle des pas perdus du Palais de justice d’une de ces grandes envolées lyriques qui ont fait sa gloire, en expliquant qu’il a été traduit en justice « …par la volonté d’un seul homme : Nicolas Sarkozy. »

    Il semble qu’il n’y ait pas que Sarkozy qui ait estimé qu’il avait des comptes à rendre, mais également des juges d’instruction et un procureur de la République. Que la justice passe !

  • Bourrage de crânes

    Deux grands bobards d’Etat sont en cours d’infusion dans les neurones des électeurs :

    • Le premier sur lequel nous avons déjà lourdement insisté veut qu’il n’y ait pas d’augmentation des impôts à venir. C’est évidemment un engagement irréaliste compte tenu de notre incapacité à dépenser moins que nous gagnons.
    • Le deuxième concerne le statut de La Poste et assène que l’Etat restera actionnaire à 100% de cette institution, même transformée en société par actions. C’est un engagement qui ne trompe plus personne après les transformations de France Telecom, Gaz de France.
  • DSK prospère

    On a vu Strauss-Kahn parader sur les plateaux télévision au sommet du G20. Il a beaucoup grossi.

  • Une drôle d’affaire mêlant prévarication et ambitions

    L’affaire Clearstream est pathétique, quelle triste image ainsi donnée du pouvoir français et de ses affidés. Une bande de forbans, dont certains payés (ou qui ont été payés) grassement par la République, sont pris les doigts dans le pot de confiture :

    • Un auditeur externe qui vole des documents informatiques dans la société qu’il audite (Clearstream) et qui s’est reclassée depuis dans la gestion de crèches…
    • Un journaliste histoire de racler dans le caniveau
    • Un informaticien, repris de justice, apprenti-sorcier employé, chez EADS, qui consacre son temps à falsifier les documents volés par l’auditeur de Clearstream
    • Un vice-président d’EADS qui au lieu de vendre ses Airbus traîne sous les ors de Matignon avec les listings bidouillés et envoie des courriers anonymes à un juge
    • Un général d’opérette des services secrets qui ne sait même pas formaterun disque dur d’ordinateur sans laisser de trace
    • Un ex-premier ministre et un ex-ministre de l’intérieur (recyclé depuis à l’Elysée) qui se comportent comme deux gamins en maternelle 1ère année

    et tout ce petit monde s’écharpe consciencieusement en public et devant le tribunal, ment, manipule, cache, accuse, dénie… Ne serait-ce le niveau de responsabilité des impétrants tout ceci serait risible. C’est malheureusement hallucinant de vulgarité, de bassesse et de beaufitude.  Mon Dieu qu’avons-nous fait pour mériter de tels édiles ?

  • Une dernière chance pour les fraudeurs

    L’administration fiscale française affirme détenir la liste de 3 000 contribuables qui possèderaient 3 milliards d’euros dans des comptes bancaires en Suisse, et leur donne jusqu’au 31/12/2009 pour régulariser leur situation, pour ceux qui seraient dans l’illégalité. Il n’est pas précisé combien sur les 3 000 sont soupçonnés de fraude car après tout il n’est pas interdit de détenir des avoirs en Suisse. Certains pensent qu’il s’agit d’un grand coup de bluff ! Fraudeurs contre bluffeurs, il suffit d’attendre pour savoir qui va demander à voir.

    Il paraît peu probable que l’administration se soit lancée dans une pareille affaire sans « biscuits ». Chasser le gros fraudeur va remettre du baume au cœur à la France profonde à défaut d’assurer des ressources substantielles. Même si les euros ne coulent pas dans les caisses de l’Etat à la suite de cette action, au moins le flux d’un peu plus de morale irriguera la morne plaine des perspectives budgétaires nationales. Tirer le petit fraudeur est en revanche une tâche hors d’atteinte, même pour une des administrations des pléthorique du monde. Elle serait susceptible de rapporter de gros flux car la fraude est surtout le fait des petites incivilités ordinaires : non déclaration de personnel de maison, non facturation de divers travaux et services, etc…