Catégorie : France

  • Richelieu en pleine déroute

    Richelieu Finance et son patron, analyste financier mondain, sont pris les doigts dans le pot de confiture et sont obligés de se vendre pour survivre. Ledit patron, chantre du capitalisme financier et des analyses dignes d’une concierge portugaise sera sans doute désormais un peu moins présent sur les plateaux de télévision et un peu plus dans son bureau pour y gérer les risques de la vraie vie et non plus les fantasmes d’économistes de salon…

    Et pendant ce temps les banques internationales sont obligées de passer des dizaines de milliards de provisions pour cette nouvelle grande escroquerie du XXIème siècle où l’on a cru que la sophistication et la complexité de produits financiers auxquels plus personne ne comprend rien, pouvaient contourner quelques basiques comme quoi un débiteur qui achète une maison au-dessus de ses moyens va avoir du mal à la rembourser.

  • Delanoé en route pour un second mandat à Paris

    Erreur programmatique majeure : Delanoé apparaît en chemise grenat sur le fond orange du comité bidule du PS, tout son discours est avalé par ces couleurs qui jurent. Il a encore du ne vouloir en faire qu’à sa tête et ne pas écouter ses communicants. Ce n’est pas très grave car il est à craindre qu’il soit de toute façon réélu maire de Paris par les « bobos » parisiens en mal d’exotisme.

  • Pierre Lambert est mort

    Décès de Pierre Lambert (Pierre Boussel de son vrai nom), monument historique du trotskisme français, archétype de l’intellectuel français : agile, influent, psychorigide, n’ayant jamais renoncé même face aux évidences. Il a attiré des hommes brillants qu’il n’a pas su retenir dans sa niche trotskiste lorsque la soupe a été servie par le Parti Socialiste émettant le fumet illusoire du pouvoir.

  • Les Français s’expriment

    Il y a eu 46 000 voitures brûlées en 2007. C’est tout de même énorme. Même s’il y en a un tiers pour des escroqueries à l’assurance, il en reste 30 000 qui ont été cramées pour le plaisir. Nous sommes 63 millions de français donc en gros 1 voiture brûlée pour 2 000 habitants. Cela est devenu une façon de s’exprimer, plus chaude et tout aussi incivile que les tags.

  • Les vœux corses

    Les corses toujours à l’affut d’une façon originale de surprendre le continent, souhaite une bonne année au reste de la France en envahissant le parlement local et allumant un beau feu de joie dans le bureau de son président. C’est à désespérer !

  • Finançons l’intelligence !

    La publicité serait supprimée sur les chaînes de télévision publiques françaises et remplacée par une taxe sur les télévisions privées. Voilà une excellente idée ! France Télévision pleure paraît-il devant son budget actuel ridicule par rapport à celui de TF1. Ce n’est pas grave, ses programmes sont d’ores et déjà incomparablement plus séduisants que ceux de ses concurrents commerciaux. Qu’on en juge par les programmes de ce soir où « La Méthode Couet » sur TF1, une espèce de one man show atteignant des sommets de crétinerie rarement égalés, cohabite avec un documentaire sur la Nuit de cristal sur FR2, le magazine culturel et politique de Taddeï consacré aux élections américaines sur FR3 et un document sur Simone de Beauvoir sur Arte. Evidement il faut quand même un peu racoler même sur les chaînes publiques alors il y a un peu de sous pour quelques séries et des prestations style Delarue, mais par pitié, laissez-nous France-Télévision avec un petit budget !

  • Fabius le transparent

    Désopilant : Fabius est interrogé sur France 2 sur la transparence sur la vie privée au sujet de Sarkozy qui couche avec son ex, la Carla ! Il bafouille et approuve ladite transparence en priant le journaliste d’en venir au fond…

  • La morale de Laurent Fabius

    Fabius passe à Ripostes l’émission de télévision de Serge Moati. Il y délivre ses grands discours flous et verbeux, prononcés avec son habituel air professoral et suffisant. Depuis que la presse entière affiche ses aventures sexuelles avec Carla Bruni, on a du mal à le prendre au sérieux et lorsqu’il nous explique doctement ce qu’il ferait s’il était au pouvoir, on ne peut s’empêcher de l’imaginer en train de faire le beau pour séduire une beauté qui a l’âge de sa fille. Hilarant !

  • RH et ministres

    Les ministres vont être évalués sur la base d’objectifs fixés à l’aide d’un cabinet de consulting privé, tels des cadres moyens d’une entreprise capitaliste. C’est rigolo, et on imagine déjà les ministres abasourdis sous les ors de la République écouter la logorrhée verbeuse des consultants en ressources humaines leur expliquant les tenants et aboutissants du processus d’évaluation avec force schémas, rétro plannings, ordinogrammes et autres billevesées du « team building ». Cela a dû être un vrai régal.

  • Dignité et politique

    Alors que la France se remet difficilement de la pantalonnade Kadhafi sous sa tente dans le VIIIème arrondissement (mais après tout elle l’a bien cherché sous la direction éclairée de son ultra-agité people) il nous reste à méditer le geste de Gordon Brown qui ne s’est pas rendu au sommet africano-européen pour éviter d’avoir à y serrer la main de Mugabe, président à la dérive du Zimbabwe.

  • La fille Chirac dans le privé

    La fille Chirac se fait embaucher comme communicante Pinault. Il est vrai qu’une personne qui a réussi l’exploit de faire élire son père (dont elle était la communicante) pendant si longtemps aux plus hauts postes de la République saura vendre des savonnettes chez n’importe qui. Après tout, les grands principes en termes de bourrage de crâne du gogo sont les mêmes.

  • L’intolérance syndicale

    Chérèque, patron de la CFDT, se fait sortir d’une manifestation pour le pouvoir d’achat sous les huées de la CGT. L’UNEF se fait sortir de la coordination étudiante pour l’abolition de la loi de réforme des universités après avoir été cantonnée dans les « AG » dans une zone appelée « le goulag »… charmante référence des camarades syndicalistes. Tout ce petit monde est accusé de pactiser avec l’ennemi (le gouvernement). La réforme est en cours…

  • Nuisances syndicales dans les transports publics

    La préoccupation majeure des Parisiens : comment pourrait-on ennuyer les employés de la SNCF et de la RATP à hauteur de leur capacité de nuisance ? Le problème est qu’il n’y a pas vraiment de réponse satisfaisante. Deux idées : on pourrait nommer Fabius à la tête de ces entreprises et/ou maintenir les régimes spéciaux de retraite mais en fixant la durée de travail à systématiquement 5 années de plus que dans le privé ?

  • La presse se gausse

    La gauche et la presse se gargarisent sur le rôle prééminent que joue le président Sakozy et se gaussent de la mise en retrait de ses ministres. C’est une option, notre agité du bocal est du genre chef qui se remue et ne délègue pas. On en rencontre de pareils dans les entreprises, comme il y a, à l’inverse, des chefs plus consensuels qui laissent de la place à leurs collaborateurs. C’est selon. Ce qui compte au gouvernement comme en entreprise c’est le résultat, laissons encore quelques mois à Sarkozy pour faire ses preuves.

  • Le retour des chevelus

    Le journal télévisé de France 2 ne parle pas du décès de Norman Mailer. Par contre il nous montre un chevelu binoclard de l’université de Rennes d’un modèle que l’on croyait complètement périmé. Même à Woodstock il aurait fait tache ! Il édifie le journaliste qui l’interroge, sur la légitimité des assemblées générales d’étudiants qui votent le blocage des universités et l’aspect non démocratique des votes à bulletins secrets sur les campus. Il ferait passer Trotski pour un réformateur et Bernard Thibaut pour un dangereux social-traitre. Dans la bouche d’un gamin de 18 ou 20 ans, c’est assez étonnant à entendre.

  • Grèves

    Le mois de novembre sera chaud avec des grèves à tous les étages : pêcheurs, cheminots, fonctionnaires, étudiants, etc. Cela permet l’apparition d’un nouveau concept, celui de la grève illimitée reconductible ! Il y a quelque chose qui doit nous échapper, mais voici le plus bel oxymore que l’on puisse imaginer. On en saura plus à la fin du mois sur la capacité de notre président agité à résister à la rue.

  • Business d’otages

    La livraison d’otages devient un vrai must pour chef d’Etat. On avait vu Reagan recevoir les otages américains de son ambassade en Iran lors de sa cérémonie d’investiture, Chirac accueillir les pilotes français retenus en Serbie, on a découvert Cécilia et les infirmières bulgares, voici maintenant Sarkozy et les prisonniers du Tchad ! On ignore les contreparties offertes par la République, car il y en a eu.

    Le nouveau message marketing : vous voulez être un bon président ? Ramenez de l’otage à la maison !

  • Dérive pipole gouvernementale française au Maroc

    Sarkozy défile en Ray-Ban dans les rues de Tanger, Rachida affiche un décolleté renversant à Marrakech, le gouvernement est en goguette au Maroc. On se demande si un peu plus de discrétion vestimentaire n’aurait pas été plus indiquée au contexte marocain !

  • Divorce présidentiel

    La Cécilia se répand dans la presse pour expliquer son divorce avec son président. C’est du niveau Claire Chazal dans Closer. Finalement c’était une pouf ! Dommage, mais le Sarko, qui, admettons-le, doit être proprement insupportable dès qu’il rentre de votre environnement immédiat de moins de 100 m, va être maintenant agité de frustrations sexuelles qu’il va falloir gérer au mieux des intérêts de la République.