Catégorie : Kronic musique

  • « Archive » arrive

    Archive a démarré sa tournée européenne en Belgique. Maria n’est pas du voyage, elle ne sera pas au Zénith de Paris samedi prochain mais peut-être de retour pour le show de janvier prochain, toujours au Zénith. La set-list de Patras en Grèce :

    1) Beautiful musical intro (more than 6 minutes), 2) Controlling Crowds, 3) Bullets, 4) Words On Signs, 5) Danger Visit, 6) Quiet Time, 7) Collapse/Collide (With a film of Maria singing this song), 8) Clones, 9) Bastardised Inc, 10) Kings Of Speed, 11) Lines, 12) Empty Bottle, 13) Funeral.

    Rappel : 1) Londinium, 2) Numb, 3) Chaos, 4) Again

    BirdPen le groupe de Dave Pen, chanteur d’Archive fait la première partie. Vivement samedi 10, on va se régaler.

  • Willy DeVille est mort

    Le cancer continue de ronger les rockers. Willy DeVille est parti ce soir d’un cancer du pancréas. M… encore un de moins, et DeVille c’était du solide. Depuis des années il passait par Paris régulièrement pour nous bercer de son blues-rock de légende et nous parler d’Edith Piaf. Nous allons avoir du mal à oublier cette bonne habitude. Encore un jour triste !

  • La « poésie » rapp, tout un poème…

    Emotion intello-mondaine, le charmant et très romantique rappeur Orelsan est interdit de séjour au festival Les Franco-folies. Il semble que certaines de ses paroles, toutes en subtilité et délicatesse, choquent. Qu’on en juge :

    Sale Pute

    Attends bouges pas j’ai un mail d’Orel j’te rappelle
    Ce soir j’suis rentré du taff plus tôt que d’habitude
    Je suis passé chez toi pour te faire une surprise
    Quand j’suis arrivé t’étais dans ton hall avec l’autre type qui est en cours
    avec toi
    Et je vous ai vu…
    Je vous ai vu vous jeter sur l’autre, il passait les mains sous ton pull
    pendant que tu l’embrassais
    Putain j’avais envie de vous tuer j’étais choqué j’croyais que tu étais
    différente des autres pétasses
    J’te déteste j’te hais

    J’déteste les petites putes genre Paris Hilton les meufs qui sucent des queues
    de la taille de celle de  »Lexington »
    T’es juste bonne à te faire péter le rectum même si tu disais des trucs
    intelligents t’aurais l’air conne
    J’te déteste j’veux que tu crèves lentement j’veux que tu tombes enceinte et
    que tu perdes l’enfant
    Les histoires d’amour ça commence bien ça fini mal
    Avant je t’aimais maintenant j’rêve de voir imprimer de mes empreintes
    digitales
    Tu es juste une putain d’avaleuse de sabre, une sale catin
    Un sale tapin tous ces mots doux c’était que du baratin
    On s’tenait par la main on s’enlaçait on s’embrassait
    On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée
    On verra comment tu suces quand j’te déboiterai la mâchoire
    T’es juste une truie tu mérites ta place à l’abattoir
    T’es juste un démon déguisé en femme j’veux te voir briser en larme
    J’veux te voir rendre l’âme j’veux te voir retourner brûler dans les flammes

    Refrain x2

    Poupée je t’aimais mais tu m’as trompé
    Tu m’as trompé tu l’as pompé, tu es juste une sale pute
    Une sale pute une sale pute une sale pute une sale pute

    J’déteste les sales trainées comme Marjolaine
    Les petites chiennes les chichiteuses les filles à problèmes
    J’rêve de la pénétrer pour lui déchirer l’abdomen
    Je t’emmènerai à l’hôtel je te ferai tourner dans ma villa romaine
    Tu suces pour du liquide tu te casses à marée basse
    Pétasse tu mériterais seulement d’attraper le DAS

    Le seul liquide que je t’ai donné c’est mon sperme
    Si j’te casse un bras, considères qu’on s’est quitté en bons termes
    J’t’aime j’ai la haine j’te souhaite tous les malheurs du monde
    J’veux que tu sentes la chaleur d’une bombe j’veux plus jamais que tu me
    trompes
    J’étais trop fidèle (sale pute)
    J’ai les nerfs en pelote (sale pute)
    J’vais te mettre en cloque (sale pute)
    Et t’avorter à l’Opinel

    « Oh mais c est de ta faute t’étais jamais là pour moi »

    Oh je m’en bas les couilles c’était de la faute à qui
    J’te collerai contre un radiateur en te chantant ‘Tostaky’
    J’veux que tu pleures tous les soirs quand tu tu t’ endors
    Parce que t’es du même acabit que la pute qu’à ouvert la boite de pandore

    Refrain x2

    J ai la haine j’rêve de te voir souffrir
    J ai la haine j’rêve de te voir souffrir baby
    J ai la haine j’rêve de te voir souffrir
    J ai la haine j’rêve de te voir souffrir baby

    Et en voici une autre :

    Saint Valentin

    Yeah

    J’laisse la lumière allumée et j’garde mes chaussettes
    J’vais la limer jusqu’à c’qu’elle soit couchée et qu’elle voit des clochettes
    J’adore les p’tites coquines avec des couettes et des faussettes
    J’te rends misérable … tes copines vont t’appeler Cosette
    J’ai des positions inconnues pour que tu goûtes au vrai bonheur
    Parce que j’me branle sur Canal+ et j’ai jamais eu l’décodeur
    Et le lendemain matin, elles en redemandent, ‘se mettent à trépigner
    (Mais ferme ta gueule) ou tu vas t’faire marie-trintigner
    J’te l’dis gentiment, j’suis pas là pour faire de sentiments
    J’suis là pour te mettre 21 centimètres
    Tu seras ma petite chienne et je serai ton gentil maître
    J’ai une main sur la chatte, une main sur un sein et j’deviens ambidextre
    En vitesse, en finesse, j’t’offre une pilule anti-stress
    Excuse-moi miss, laisse-moi dégrader tes p’tites fesses
    On fait notre business en toute discrétion, j’en parlerais pas
    J’te jure qu’on t’verra pas à la caméra…
    J’te ferai le coup de la panne et j’t’emmènerai dans les bois
    Avant l’amour j’serai romantique et j’te mettrai des doigts
    J’bois, baise, jusqu’à c’que t’en sois mal en point
    Je t’aime, suce ma bite pour la Saint-Valentin

    J’aime pas trop les 14 février
    Tout l’temps seul à force de m’faire griller
    J’te tèje la veille et j’te r’baise le lendemain
    Suce ma bite pour la Saint-Valentin

    Appelle-moi Démonte-Pneus, Monsieur Le Déménageur
    J’crache dans ta femme enceinte et j’te fais un bébé nageur
    Mets-toi sur Messenger, j’t’envoie ma bite en émoticône
    J’aime ta beauté intérieure quand tu remues tes seins en silicone
    Jeune homme en chien recherche le boule d’une meuf mortelle
    Si j’oublie ton prénom, j’oublierai pas ton numéro de phone-tél
    Toujours du crédit sur mon forfait tass-pé, ma belle
    Mets-toi à genoux et t’auras mon portrait craché
    Si t’es gourmande, j’te fais la rondelle à la margarine
    J’aime pas celles qui avalent, j’aime celles qui font des gargarismes
    Celles qui ont su rester enfants, j’les soutiens dans leur combat d’femme
    Vis le sexe comme un conte de fées, depuis qu’j’ai mon BAFA
    J’respecte les shneks avec un QI en déficit
    Celles qui encaissent jusqu’à finir handicapées physiques
    Le courant passe avec un doigt dans ta prise électrique
    Moi d’abord je lèche et j’te tèje, et puis tu pars au tri sélectif

    J’aime pas trop les 14 février
    Tout l’temps seul à force de m’faire griller
    J’te tèje la veille et j’te r’baise le lendemain
    Suce ma bite pour la Saint-Valentin

    J’aime les chattes de gouttière, et les aristochattes
    Quand j’ai bu beaucoup d’bières, j’vais direct au contact
    J’aime les chattes qui ne datent pas d’hier et celles qui ont pas le bac
    Après rapport, tes lèvres seront nettement moins compactes
    J’aime les peaux mates, car leur couleur fait ressortir le sperme
    J’aime les moches parce que j’ai pas besoin de leur dire « je t’aime »
    J’aime les blondes quand elles sont baillonées
    J’conclue toujours une pénétration comme Rooney avec la balle au pied
    On va s’ambiancer sur du Beyoncé ou sur fond d’musique électro
    J’aime pas les chattes percées, j’aime les chattes rasées en ticket d’métro
    Quand tu s’ras loin de moi, je te prendrai dans tes rêves
    Quelques fois dans le mois, j’te ferai l’amour pendant tes règles
    Parce que l’amour rend aveugle, tu vois trouble après l’éjac faciale
    Branlette espagnole jusqu’à c’que tu gueules « muchas gracias »
    J’te mets l’estocade et j’te porte le coup fatal
    Sens-moi dans ton estomac, t’es belle comme une double-anale
    On f’ra ça dans un parc, dans un apart ou dans ton lit
    Jusqu’à en perdre haleine, jusqu’à c’que tu prennes de la ventoline
    J’suis romantique, suce ma bite pendant qu’j’regarde le foot
    Et tape un rail de sperme avec mon foutre
    Viens bébé on va tester mes nouvelles MST !

    J’aime pas trop les 14 février
    Tout l’temps seul à force de m’faire griller
    J’te tèje la veille et j’te r’baise le lendemain
    Suce ma bite pour la Saint-Valentin

    A priori on peut penser que les Francofolies survivront à l’absence du rappeur.

  • Exposition Guy Peelleart « Bye bye, bye baby, bye bye » au Musée Maillol

    Expo Guy Peelleart au Musée Maillol : six mois après la mort de l’artiste belge, le musée présente un choix de planches extraites de son célèbre album Rock Dreams sur l’univers de la musique. Une vision vraiment personnelle du rock mais tendant à l’universel pour ceux d’entre nous qui ont été biberonnés avec Diamond Dogs ou It’s Only Rock’n’roll.

    Lire aussi : Guy Peellaert est mort

  • Les Bretons dans le XIVème

    Tranche de vie du XIVème arrondissement n°3 : festnoz devant la mairie.

  • Bistrot musique dans le XIVème tous les samedis après-midi

    Tranche de vie du XIVème arrondissement n°2 : 4 musicos, plutôt talentueux, s’amusent et nous régalent. Ils font scène ouverte et convient les amateurs du coin à venir s’associer aux gigs. Très, très sympa de se taper une petite bière en écoutant leur blues-rock de quartier.

  • « Joy Division » de Grant Gee

    Joy Division à l’Espace Saint-Michel hier soir, un documentaire de Grant Gee sur l’histoire fulgurante de ce groupe et son leader charismatique, disparut précocement après seulement deux disques qui ont marqué l’Histoire du Rock : Unknowm Pleasures et Closer. Les musiciens survivants et les acteurs de cette période punk racontent l’étrange alchimie qui a unit ces quatre puristes de Manchester. Ils disent le côté sombre de Ian Curtis, sa maladie, ils parlent de leur soif de réussir dans la musique. Après le suicide d’Ian, les trois autres ont rencontré un franc succès au sein de New Order, avec un peu moins d’inspiration mais tout de même plus de lumière.

    Le nom Joy Division fait référence aux quartiers de femmes dans les camps de concentration qui étaient consacrés aux plaisirs des nazis. Il fait suite à un premier nom, Warsaw, rapidement abandonné en référence au Warzawa de Bowie.

  • « Controlling Crowds »


    Le dernier disque d’Archive est disponible : Controlling Crowds. Un joyau !
  • Bashung : regrets et tendresse

    Bashung : regrets et tendresse

    On est allé écouter Bleu Pétrole cette après-midi sur la tombe de Bashung. Il est bien maintenant, au Père Lachaise, sous un monceau de fleurs, de regrets et de tendresse. A réécouter aussi, sa lecture des lettres de Calamity Jane à sa fille sur France Culture, c’est émouvant.

    Paris Match titre sur Bashung le dandy du Rock avec une photo de couverture où l’on voit une main de femme devant son portrait, poser un ongle rouge sur sa bouche. Titre et photos sont tout sauf Bashung, a priori le rédacteur n’a jamais dû écouter un disque de l’artiste ou lire un de ses textes !

  • Hommage à Bashung

    La France qui compte rend hommage à Bashung : France 2 repasse hier soir La Tournée des Grands Espaces et diverses interviews, Libé ce matin titre : Vertige de la Vie et France Inter rejoue ce soir le concert des Francofolies l’été dernier. Il serait enterré au Père Lachaise vendredi prochain.

  • Adieu Bashung

    Bashung est parti cette après-midi à 61 ans. C’était attendu mais c’est un jour terriblement triste. Il était apparu mal en point aux dernières victoires de la musique au début du mois. Il y avait trouvé l’énergie de chanter Résident de la République et de souffler dans son harmonica. C’est un artiste immense qui nous a quitté aujourd’hui, poète espiègle, troubadour solitaire, rocker jusqu’au fond de l’âme, ses compositions parfois étranges nous accompagnent depuis 30 ans. Instillant son inspiration dans notre vie de tous les jours, déclinant ses notes sur la bande-son d’une génération, il a montré que l’exigence, la hauteur, l’originalité, la pureté, sont encore des valeurs dans notre civilisation-zapping. Merci pour ça, ce ne fut pas vain.

    Il reste une œuvre d’une immense grandeur, le souvenir de tournées exceptionnelles : celle des Grands Espaces, pleine de rêves nomades ; celle de Bleu Pétrole, imprégnée d’une beauté poignante ; et toutes les autres ; il reste le souvenir d’un Homme qui a su parler aux siens !

    Lire aussi :

  • La fin des CD et la politique

    Luc Ferry explique à la radio que désormais plus personne n’achète des CD, « sauf les vieux ». Bonne nouvelle… Et quelques minutes plus tard Mélanchon cite Radiohead en exemple pour le mode de vente sur internet de son dernier disque.

  • « Madame Butterfly » de Puccini à l’Opéra Bastille

    « Madame Butterfly » de Puccini à l’Opéra Bastille

    Madame Butterfly à l’Opéra Bastille ce soir. Toujours une grande pureté de la mise en scène de Robert Wilson et une immense émotion de la musique de Puccini.

  • Investiture du président américain

    Investiture du président américain

    Concert sous la statue de Lincoln au Capitol de Washington pour l’investiture de Barak Obama. Pete Seeger, son fils et Bruce Springsteen chantent « This Land is Your Land » de Woody Guthrie, ça a tout de même plus de gueule que Sarkozy au Fouquet’s avec le CAC 40!

    THIS LAND IS YOUR LAND
    words and music by Woody Guthrie (1956)

    This land is your land, this land is my land
    From California, to the New York Island
    From the redwood forest, to the gulf stream waters
    This land was made for you and me
    As I was walking a ribbon of highway
    I saw above me an endless skyway
    I saw below me a golden valley
    This land was made for you and me
    I've roamed and rambled and I've followed my footsteps
    To the sparkling sands of her diamond deserts
    And all around me a voice was sounding
    This land was made for you and me
    The sun comes shining as I was strolling
    The wheat fields waving and the dust clouds rolling
    The fog was lifting a voice come chanting
    This land was made for you and me
    As I was walkin'  -  I saw a sign there
    And that sign said - no tress passin'
    But on the other side  .... it didn't say nothin!
    Now that side was made for you and me!
    In the squares of the city - In the shadow of the steeple
    Near the relief office - I see my people
    And some are grumblin' and some are wonderin'
    If this land's still made for you and me.
  • Torture au rock industriel

    La musique de Nine Inch Nails utilisée à Guantanamo pour torturer moralement les prisonniers des Etats-Unis ; le rock industriel pour faire plier la volonté. Trent Reznor déclare :

    Il m’est difficile d’imaginer quoi que ce soit de plus profondément insultant, dégradant et rageant que d’apprendre que la musique que l’on a créée avec toute son âme est utilisée à des fins de torture.

  • Un aveu

    Un aveu

    Le chroniquer fait un aveu : il a regardé ce soir la Star Academy car, et uniquement car, Amy MacDonald s’y produisait en duo avec une miss Star Academy de service. Elles ont fait This Is The Life, la miss se défendait pas mal en plus. Elle était grimée en clone d’Amy.Bon, OK, ce n’est pas particulièrement brillant mais c’est ainsi, this is the life. Le plus intéressant dans l’histoire c’est cette espèce d’ectoplasme d’animateur qui remue la fange de la crétinerie avec volupté et mauvaise foi. Au moins aura-t-il diffusé Amy à une heure de grande écoute, ce que l’on porte à son crédit. Accessoirement on aura appris qu’elle repasse en concert à l’Olympia le 30 mars prochain.

  • « patti Smith – dream of life » par Steven Sebring

    « patti Smith – dream of life » par Steven Sebring

    Après son exposition cette année à la Fondation Cartier, voilà revenue Patti Smith avec un dvd sur sa vie tourné onze années durant par Steven Sebring et dont on avait d’ailleurs vu des extraits à la Fondation. C’est un excellent film sur cette très grande poétesse qui est capable d’un déchainement punk lorsqu’elle est sur scène et d’une douceur épanouie lorsqu’elle traverse la vie de tous les jours. Sebring a bien rendu cette double face de sa personnalité. Les passages purement musicaux sont plutôt rares au profit d’images en noir et blanc sur la vie de cette immense artiste qui traverse notre temps.

  • REED Lou, ‘Traverser le feu’

    REED Lou, ‘Traverser le feu’

    Sortie : 2008, Chez : Seuil.

    Lou Reed dans Le Monde des Livres pour la sortie de « Traverser le Feu » qui reprend l’intégrale de ses textes en anglais, avec une traduction française. Un livre bien entendu indispensable pour tout fan de Lou. La vendeuse chez Virgin qui emballe l’œuvre précise que l’artiste était là il y a quelques jours pour une séance de dédicace. Sacré Lou qui ne recule plus désormais devant quelques compromissions qu’il a dû assurer avec sa moue boudeuse…

  • Guy Peellaert est mort

    Guy Peellaert est mort

    Décès de Guy Peellaert dessinateur branché rock auteur notamment des couvertures de Diamond Dogs et de It’s Only Rock’n’Roll.

    Au-delà des musiciens, il a été inspiré par les grands personnages du XXème siècle qu’il a croqués dans des postures improbables, mêlant les uns aux autres dans un mix fantasmagorique et une étrange ambiance.

  • La pop de Boulez

    Pierre Boulez ce matin sur France Culture :

    J’aime beaucoup la vitalité de la musique pop mais beaucoup moins la façon dont elle s’exprime. Ces jeunes qui se démènent devraient savoir qu’un peu plus de culture les rapprocherait de Stravinsky et leur ferait dire leur rébellion avec bien plus d’éloquence.