Étiquette : La Droite

  • Frédéric Lefèvre ne se lave toujours pas les cheveux

    Frédéric Lefèvre, le porte-parole de l’UMP aux-cheveux-longs-et-gras, l’homme qui soutient la liberté d’expression du rappeur Oreslan et qui veut promouvoir le travail à domicile pour les salariés en arrêt de maladie, va perdre son mandat de député car l’ex-sous-ministre Santini a été viré du dernier gouvernement et dont il était le suppléant va récupérer sa place au Parlement.

  • A la soupe

    Ça commence : Hortefeux élu député européen semble devoir renoncer à ce poste pour rester ministre. S’il est plus utile à la République qu’à l’Union européenne il eut été plus honnête de ne pas se présenter aux élections pour une place de député européen… Comme l’on parle également de Barnier comme commissaire français, ce qui l’amènerait également à renoncer à son poste tout frais de député européen, il ne faut pas trop s’étonner que l’électeur communautaire pris pour un gogo se désintéresse du sujet !

  • Un président n’a-t-il rien d’autre mieux à faire ?

    Un match de foot-balle oppose deux clubs bretons pour une finale franchouillarde et parisienne. Tout se passe correctement, pas de massacre de CRS, pas de symbole extrémiste, pas de bagarre hystérique, pas de crâne rasé, juste le Grand Ouest tranquille qui vient taper dans un ballon.

    Seul débat, la venue ou non du président de la République pour regarder le ballon rouler. Il semble qu’il avait autre chose à faire mais que devant le scandale qu’aurait représenté son absence (i) pour la dignité des bretons et (ii) la culture française, il aurait finalement décidé de venir faire le zouave dans un stade aux frais des contribuables qui payent son salaire pour qu’il bosse.

  • Changement de taulier au sénat

    Poncelet, ex-président du Sénat de 77 ans est remplacé par Larcher, un jeunot UMP de 59 ans qui a bien la tête de l’emploi, grassouillet avant l’âge, déjà nourri aux mets exquis de la République et mielleux à souhait, promettant transparence et modernisation, et bla-bla-bla et bla-bla-bla. Les supporters de Raffarin font tout un scandale pace que leur poulain de 60 ans a été éliminé dès le premier tour des primaires de la droite sénatoriale, d’un coup d’un seul. La patte de l’Elysée est soupçonnée derrière cette traîtrise. Bon, grosso-modo Larcher ou Raff à la tête du Sénat, cela ne va pas changer la face du monde et les marguerites du Luxembourg seront correctement arrosées. L’un comme l’autre fera aussi bien le job. Par contre il serait sain par les temps qui courent que le Raff évite de régler ses comptes et de pleurnicher partout. Il va prendre sa retraite dans son Poitou et essayer de travailler un peu au Palais du Luxembourg et on en reste là. Peut-être aura-t-il échappé à nos deux mousquetaires qu’il y a quelques sujets plus importants en ce moment ?

  • La vie sexuelle de la ministre de la Justice

    Mais on ne comprend pas bien tout ce barouf fait autour de l’amant putatif de Rachida : c’est Proglio, le chef de Veolia, au bureau cela fait des mois que tout le monde est au courant autour des machines à café. Où est le problème ? Ah, peut-être n’est-ce point lui le père de l’enfant qui pointe place Vendôme, oui c’est vrai, c’est une hypothèse fâcheuse.

  • Carla distribue

    Incroyable : la Carla fait distribuer un exemplaire de son dernier disque à tous les ministres de la République réunis à l’Elysée en Conseil des ministres sous la présidence de son mari. Dans le genre mélange douteux entre vie privée et vie publique, il faut quand même oser, non ?

  • Madonna et les VIP

    Henri Guaino a assisté au concert VIP de Madonna à l’Olympia. Après Chirac qui s’était également rendu au show de la madone au Parc de Sceaux dans les années 90, qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour paraître et racoler !

  • Sarkozy et Carla

    Lecture de Paris-Match, dans le salon d’un coiffeur, qui consacre ses pages en papier glacé aux images de l’hyper-agité du bocal et sa Carlita se tenant amoureusement la main dans l’avion pour Londres. Mais qu’est-ce qu’elle peut bien lui trouver ? Cela restera un des grands mystères de la Vème République sur lequel se pencheront les historiens au prochain siècle, s’il y en a encore qui s’intéresse à la France.

  • Sarkozy et Carla

    Lecture de Paris-Match, dans le salon d’un coiffeur, qui consacre ses pages en papier glacé aux images de l’hyper-agité du bocal et sa Carlita se tenant amoureusement la main dans l’avion pour Londres. Mais qu’est-ce qu’elle peut bien lui trouver ? Cela restera un des grands mystères de la Vème République sur lequel se pencheront les historiens au prochain siècle, s’il y en a encore qui s’intéresse à la France.

  • Un Benamou berné

    Georges-Marc Benamou, ci-devant candidat parachuté par l’Elysée comme futur patron de la Villa Médicis à Rome, après avoir été débarqué de son poste de conseiller culturel du président, risque de devoir défaire ses valises, le monde de la culture s’émouvant de la présence de ce personnage dans la ville éternelle. Il pourra méditer sur les promesses politiques qui n’engagent que ceux qui y croient… A force de coucher avec la politique il aurait pu s’en souvenir.

  • Des élections municipales agitées

    Françoise de Panafieu, candidate à la mairie de Paris, se fait sortir avec panache et quelques larmes. Elle renonce même à devenir maire du XVIIème arrondissement comme les résultats électoraux l’auraient autorisé à prétendre. Elle déclare qu’il faut laisser la place à la nouvelle génération. C’est bien, elle va se consacrer à son mandat de député-conseiller municipal, et puis peut-être aussi un peu son mari et ses enfants. Si Tibéri avait pu faire de même…, il est vrai que lorsqu’on voit sa harpie épouse on imagine qu’il préfère se calfeutrer dans sa mairie du Vème.

    Mme. Collomb, elle, femme du maire réélu de Lyon gifle un journaliste le jour de l’investiture. L’impétrant aurait manqué de respect à son mari, laissant entendre des bidouilles au niveau de marchés publics de la municipalité. En fait il semble qu’ils se connaissaient depuis l’université ce qui expliquerait cette énergique familiarité. Bon, elle a immédiatement présenté ses excuses et du coup n’a pas honoré de sa présence l’investiture du maire de Lyon. On ne sait ce qu’il en est de la transparence des marchés de la ville de Lyon, mais il n’est pas fondamentalement mauvais en démocratie que le pouvoir politique se révolte un peu contre le populisme médiatique, dans la mesure bien sûr où il n’en profite pas trop par ailleurs… Bien sûr, le mépris serait préférable à la violence, la Collomb s’est excusée mais qu’est-ce qu’elle a dû se sentir soulagée après cette gifle municipale et médiatique !

  • Marielle Présidente !

    MArielle, MArielle, MArielle… a récupéré 14,5% du XIVème arrondissement et un siège de conseiller municipal, autant que l’UMP ! Evidemment dans cet arrondissement c’est le PS qui rafle la mise avec 8 sièges sur 10. Bon, ce n’est pas grave Mariellita, t’as bien fait de te maintenir, tu vas montrer maintenant à tous ces tambouillards des partis, à tous ces mirlitons de la cuisine postélectorale, de quel bois tu te chauffes. Tu as le seul siège du MoDem au Conseil de Paris, il va falloir défendre l’honneur du centre qui ne couche pas. On compte sur toi, ne nous déçois pas.

    Les socialistes ont le vent en poupe, Hollande fait déjà des bons mots. Le PS aurait fourni un petit effort supplémentaire qu’il aurait pu nous débarrasser aussi du Gaudin à Marseille qui est vieux, plein de cholestérol, qui a fait son temps, mais qui est accroché au Vieux Port comme la Bonne Mère à son rocher. Ah n’oublions pas non plus le Tibéri soudé à la Place du Panthéon comme des fausses factures aux circuits de financement des partis politiques… Dommage que le ménage n’ait pu être fait un peu plus dans les coins de ces vieilleries politiques françaises.

  • Les soixante-huitards

    Les Glucksmann, père & fils, développent la thèse que M. Sarkozy notre président hyper-stressé du ciboulot serait en fait un agitateur type soixante-huitard, en gros, un gigantesque fouteur de boxon qui secoue le cocotier pour forcer au changement. Ce n’est pas exclu, finalement cette hystérie pourrait être dirigée voire contrôlée, on peut quand même en douter !

  • Jean Tibéri : 75 ans aux fraises

    En passant devant un bureau de vote du Vème arrondissement on peut admirer Jean Tibéri afficher fièrement son sourire édenté. C’est incroyable, à près de 75 ans et avec toutes les casseroles qu’il traîne l’UMP n’a pas réussi à se débarrasser de lui. Même sa harpie d’épouse continue à tourner entre les prétoires et les isoloirs. Et ils sont encore candidats aux élections municipales de la semaine prochaine. La rumeur veut qu’il ait accepté de partir si l’UMP donnait la première place sur la liste du Vème… au fiston Tibéri. Mon Dieu, quel tas de misérables secrets ces deux piliers de la Chiraquie décadente doivent détenir pour arriver à se maintenir contre vents et marées ? Un peu de rupture dans ce domaine également ferait du bien.

  • De quoi se mêle-t-elle ?

    La directrice de cabinet de Sarkozy l’hyper-agité raconte des sornettes sur les sectes dans VSD et se fait attaquer de toutes parts. Est-ce quelqu’un pourrait nous expliquer si la directrice de cabinet d’un président de la République française n’a vraiment rien d’autre à faire de plus sérieux que de s’exprimer dans des canards de concierges sur des sujets qui ne relèvent pas de ses compétences ? C’est quand même incroyable cet attrait exercé par les médias (spécialement les journaux glauques) sur les gens de pouvoir. Tels des papillons de nuit sur une lampe à huile, ils se font piéger, brûler, griller…, mais y reviennent toujours.

  • L’opinion publique éphémère

    La presse et la politicaille glosent sur la baisse de popularité de notre hyper-agité du ciboulot, le président Sarkozy. Pas un mot pour souligner l’éphémère de l’opinion publique, pas plus pour rappeler qu’en mars 1944 le peuple de Paris chantait Maréchal Nous Voilà pour accueillir Pétain dans les rues de la capitale alors que quatre mois plus tard la même opinion publique acclamera de Gaulle comme libérateur de la Nation. Ephémère, on vous dit, éphémère. L’électeur a la mémoire aussi courte que la vue de l’analyste géopoliticien mondain qui n’aime rien tant que conjecturer sur l’inutile.

  • Catastrophe à Neuilly

    C’est la crise des banlieues à Neuilly ! Comment va-ton s’en sortir ? C’est rigolo comment les mauvais réflexes politiques franchouillards resurgissent malgré les grands discours sur le gouverner autrement. Quel symbole de puissance, quelle manifestation érectile, que de parachuter quelque godelureau à la tête d’une municipalité ou d’un ministère ! C’est si bon qu’on n’arrive pas en s’en empêcher, même en 2008. Seulement quand ça ne marche pas il faut avaler son chapeau, et celui de Neuilly semble peu digestible… 

  • Psychodrame à Neuilly

    Psychodrame non-évènementiel à Neuilly sur Seine. Un certain Martinon, illustre énarque inconnu, véritable tête à claques, arrivé dans les bagages de Sarko, bombardé porte-parole de la présidence puis parachuté candidat tête de liste UMP à Neuilly vient de se faire débarquer de ladite liste par ses colistiers y inclus le fiston Sarkozy, bellâtre aux cheveux longs et blonds, dont le seul programme semble être de maintenir l’ondulation savante de sa chevelure. La presse s’empare de cet évènement majeur pour faire la nique au président qui dérive dans les sondages entre deux attitudes agressives à son égard.

    Resituons les choses : la France et le monde se moquent de savoir qui sera maire de Neuilly, et encore, ne parle-t-on ici que du candidat UMP. Sarko devrait se montrer indifférent au résultat des élections municipales puisque l’impact sur son propre pouvoir d’une défaite serait quasiment nul. Il risque seulement de s’énerver lorsque Fabius-qui-a-couché-avec-Carla ­ne manquera pas de demander sa démission sur les ondes avec son air son air professoral. Mais les maires ne votent pas les lois et ont une capacité de nuisance plutôt faible. Donc pas de quoi en faire un drame et passons au sujet suivant.

  • Mariage princier

    Incroyable : le président Sarkozy a fini par marier Carla Bruni! Deux mois après leur rencontre, ça tourne au roman de gare. On a du mal à imaginer que la fiancée des rockers vire ainsi sa cuti pour un politicard mais ainsi vont les mystères de l’amour.