Rigolo : Stéphane Courbit, affairiste impliqué dans l’affaire Bettencourt (il a fait investir Mamy Bettencourt dans un business de paris en ligne avant de lui rembourser son investissement de 150 millions d’euros…) a financé trois voyages de Sarkozy en avion privé après sa défaite aux élections présidentielles françaises de 2012. Le plus hilarant dans cette affaire est que la compagnie privée utilisée est impliquée dans une affaire de trafic de drogue et que la société de Courbit est accusée d’abus de bien social pour ses largesses en faveur de l’ex-président.
La position officielle de Courbit est qu’il envisageait à l’époque de monter un fonds d’investissement dont Sarkozy aurait été président non exécutif. Ces trois voyages en avion privé auraient permis, non seulement à l’ex de délivrer ses fameuses conférences rémunérées, mais aussi à prendre des contacts pour la mise en place du fonds… qui a finalement été abandonné. Courbit se raccroche aux branches, que la Justice passe !
Le mieux à l’avenir pour Sarkozy est qu’il utilise des compagnies aériennes régulières et paye son billet comme un grand garçon. Il n’en mourra pas et pourra déduire ces dépenses de ses revenus. Après un voyage en première classe il recevra sans aucun doute un accueil V.I.P dans les aéroports dû à son statut d’ex, le tout étant à peu près aussi confortable et pratique qu’en jet privé, et bien moins sujet à caution.

Vraiment impayable : le chef des Jeunes Populaires, le machin réunissant les jeunes de ce parti, est un citoyen camerounais en situation irréguliére. Et le plus désopilant c’est qu’il appartient au courant dit de la Droite Forte, animé par les deux têtes-à-claques de plateaux-télévisés Guillaume Pelletier et Geoffroy Didier. Rappelons au passage que ce dernier bénéficiait d’un salaire de 8 500 EUR mensuels (bruts) versé par une UMP en faillite dans la même série que Rachida Dati qui émargeait avec des notes de téléphone 10 000 EUR par an.
Les deux porte-flingues du nouveau président de l’UMP posent un vrai sujet de fond lors de leur prise de fonction : la répartition des bureaux. Le Canard Enchaîné raconte comment la vice-présidente a sorti le secrétaire générale de son bureau pour s’y installer et pourquoi il a fallu mesurer la taille des pièces pour s’assurer qu’elles étaient de la même taille. Et puis comment la négociation a été durement menée pour que la photo de la vice-présidente soit légèrement plus haute sur l’organigramme que cette du secrétaire général.
Les trois dirigeants provisoires de l’UMP (Juppé, Fillon et Raffarin) commettent une lettre ouverte au président de la République dans laquelle ils appellent au soutien des chrétiens d’Orient. Ils demandent : le retour à une diplomatie singulière, non alignée, mais entraînante… le soutien aux frappes américaines… une politique collective de fourniture d’armes aux combattants kurdes… rappelant majestueusement que …la France elle-même a le devoir de faire entendre sa voix… avant de conclure d’un cinglant : Au risque du déshonneur.
