Auteur/autrice : Rehve

  • Bobos et pouvoir d’achat

    Dans un dîner en ville boboïsant les convives s’esbaudissent sur les objectifs budgétaires personnels du chroniqueur en matière alimentaire : comme le critère de Maastricht voulant que le déficit budgétaire d’un Etat membre ne dépasse pas 3% de son produit intérieur brut, il plafonne à 3 EUR/kg ses achats de fruits et légumes en limitant ceux-ci exclusivement à l’origine française afin d’aider notre économie en mauvaise forme.

    Bien entendu cette rigueur déclenche quolibets et plaisanteries, on se demande comment on peut arriver à survivre ! On ne sait pas bien où les gens font leurs courses mais un petit relevé de prix cette après-midi dans la supérette Simply Market du coin de la rue donne les résultats suivants(origine française affichée) :

    Prunes rouges 1,74 EUR/kg Pêches jaunes 1,99/kg
    Abricots 2,39 EUR/kg Poires Guyot 2,55 EUR/kg
    Melon 1,50 EUR/pièce Concombre 1,50 EUR/2 pièces
    Tomates grappe 2,45 EUR/kg Tomates rondes 2,15 EUR/kg
    Courgettes 1,74 EUR/kg Haricots verts 2,55 EUR/kg
    Brocoli 1,45 EUR/pièce Poireaux 1,75 EUR/kg
    Chou-Fleur 1,55 EUR/pièce Carottes 1,00 EUR/kg

    Et au marché municipal de l’autre coté de la rue le mercredi et le dimanche, les prix sont du même ordre, voire inférieurs. On arrive encore à se nourrir à Paris dans des gammes de prix de 2 à 3 EUR le kilo. Voilà une bonne nouvelle.

  • Le droit de propriété en Corse

    Un élu corse, Paul Giacobbi, président du conseil exécutif territorial, député PRG (parti radical de gauche), renouvelle sa proposition  de « limiter l’accès à la propriété foncière en Corse pour les non-résidents ». Le délai pourrait, selon lui, être fixé « à cinq ans de résidence ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse afin de ne pas pénaliser les Corses de l’extérieur ».

    Le garçon est coutumier du fait mais développe une bonne idée à laquelle il convient de réfléchir sérieusement. Bien entendu elle devra s’accompagner d’une mesure miroir visant à « limiter l’accès à la propriété foncière sur le continent pour les Corses ». Le délai pour qualifier de Corse pourrait être fixé selon nous« à cinq ans de résidence en Corse ou se fonder sur l’attachement familial à la Corse afin de pénaliser les Corses de l’extérieur ».

    De telles dispositions seraient pour le moment contraires à la Constitution mais celle-ci pourrait être modifiée pour inclure un droit de propriété spécifique au Peuple Corse qui prévoirait un accès préférentiel à la propriété foncière en Corse et un accès limité à la propriété foncière dans le reste de la République. Ce serait ainsi une première étape vers une indépendance bien comprise de cette ile, dans le calme et le bon ordre, et dans l’intérêt des parties. Les modifications de la Constitution relèvent du Congrès qui doit réunir une majorité des 3/5ème ou par voie référendaire nécessitant plus de 50% des suffrages en faveur de cette modification.

  • Impérialisme et mondialisation

    Dans les Origines du totalitarisme publié au début des années 1950, Hannah Arendt introduit le chapitre L’impérialisme par ce qui suit :

    En réalité, les impérialistes souhaitaient une expansion du pouvoir politique sans que soit institué un corps politique. L’expansion impérialiste avait été déclenchée par une curieuse forme de crise économique, la surproduction de capitaux et l’apparition d’argent « superflu » résultant d’une épargne excessive qui ne parvenait plus à trouver d’investissement productif  à l’intérieur des frontières nationales. Pour la première fois, ce ne fut pas l’investissement du pouvoir qui prépara la voie à l’investissement de l’argent, mais l’exportation du pouvoir qui suivit docilement le chemin de l’argent exporté, puisque des investissements incontrôlables réalisés dans des pays lointains menaçaient de transformer en joueurs de larges couches de la société, de changer l’économie capitaliste tout entière de système de production qu’elle était e système de spéculation financière, et de substituer aux profits tirés de la production des profits tirés des commissions. La décennie précédant l’ère impérialiste, c’est-à-dire les années 1870, connut une augmentation inouïe d’escroqueries, de scandales financiers et de spéculation sur le marché des valeurs.

    Vous remplacez impérialisme par mondialisation et vous avez un parfait résumé de la crise financière de ce début de XXIème siècle.

  • Le trader-fraudeur de Goldman Sachs

    Fabrice Tourre, l’ex-trader-fraudeur de Goldman Sachs est reconnu coupable de fraude par la justice américaine devant il comparait. C’est bien le moins, on voit mal comment aurait pu être qualifié autrement le fonds Abacus qu’il a constitué en tranches de crédit sub-prime, vendu à des gogos avec le lobe gauche de son cerveau, pendant qu’il spéculait contre avec le lobe droit du même cerveau en association avec ses petits copains fraudeurs.

    On attend de connaître sa condamnation. Il n’est pas nécessaire qu’elle soit lourde en terme d’années de prison ni d’amende financière, le garçon est un fraudeur, certes, mais il paye aussi pour les autres. Il faut par contre l’interdire à vie de toute responsabilité financière et d’accès aux marchés financiers, un peu comme les joueurs frénétiques que la justice peut interdire de casino. –

  • La noyade des partis politiques

    C’est l’été, il y a des noyés sur les plages, ni plus ni moins que les années précédentes. La plupart du temps les victimes se baignaient dans des zones indiquées comme dangereuses, voire même interdite. La droite accuse la gauche de laxisme dans la surveillance des plages, et, bien entendu, la gauche répond qu’il s’agit là du résultat de la politique de la droite pendant dix années. Les requins qui bouffent les surfeurs à la Réunion, c’est aussi la faute à Flamby…

    Est-ce que la politique ne s’honorerait pas pour une fois à mettre les citoyens devant leurs responsabilités plutôt que de se rejeter la balle d’un parti à un autre ?

  • Le yo-yo fiscal

    Certains responsables de la majorité actuelle s’émeuvent du niveau intolérable des impôts pesant sur les classes moyennes. On se demande s’ils le font exprès ou s’ils prennent vraiment des vessies pour des lanternes. En tout cas, ils considèrent les électeurs comme des gogos.

    La politique du yo-yo fiscal semble être la tactique favorite de nos gouvernants avec une petite variante selon la couleur : la droite commence par les baisser puis les augmente, alors que la gauche les accroit puis les diminue. Et aucune des deux tendances n’arrive durablement à maîtriser les dépenses publiques face à la puissance des lobbys divers et varier qui arrive coûte que coûte à forcer l’Etat à dépenser plus qu’il ne gagne. On peut remonter ainsi jusqu’à Louis XVI, car l’une des causes de la révolution française fut aussi la faillite financière de la monarchie qui, déjà, grâce aux astuces de Necker, roi de la dette publique, vivait au-dessus de ses moyens.

    On a les dirigeants que l’on mérite !

  • Le pervers transalpin lifté tombe

    Berlusconi, le pervers transalpin lifté tombe pour fraude fiscale et se retrouve condamné définitivement à quelques années de prison. Il n’exécutera pas formellement sa peine en prison car il est trop vieux (77 ans) mais au moins sera-t-il mis à l’écart de la vie politique, tournant ainsi une page pathétique de la vie politique italienne durant laquelle un bellâtre grotesque a été élu et réélu pour diriger ce vieux et noble pays européen.

    Comment l’Italie, mère de nos cultures européennes a pu se laisser ainsi aller à confier sa destinée à un tel clown malfaisant ? Faut-il vraiment que le reste de sa classe politique ait été défaillante pour que ce matamore (par ailleurs en procès pour détournement de mineures) dirige le pays si longtemps !

  • Dostoïevski , ‘Crime et Châtiment’.

    Sortie : 1865, Chez : . Roman feuilleton parut à l’époque dans un journal pour aider à la résolution de problèmes d’argent de l’auteur. C’est une grande histoire sur la culpabilité, la rédemption, l’amour, l’injustice, bref sur l’Humaine. Ce livre est à la foi tarabiscoté, sur l’enchevêtrement des personnages et des sentiments, et simplet dans la succession des scènes (un peu pièce de boulevard).
    C’est aussi l’âme russe qui parle, belle comme un concerto de Chostakovitch : bouleversante et complexe.

  • Chaleur intense sur la créativité journalistique

    Commetous les étés, les chaînes de télévision passent et recyclent les éternelsreportages sur les effets de chaleur sur Monsieur et Madame Michu. Il y a le format maison de retraite où l’on voit les petits vieux réunis dans une pièce climatisée avec infirmière les hydratant avec une bombe Evian. Il y a le modèle travaux publics où l’on transpire avec les ouvriers sur un chantier nous expliquant que ce n’est pas agréable de couler le béton quand il fait 40°dehors. Et enfin il y a l’inévitable baignade des enfants dans les bassins du Trocadéro. Tout ceci est aussi répétitif qu’inintéressant. Est-il besoin de détenir une carte de presse pour commettre de telles platitudes sur un rythme annuel ?

  • DSK, la Loi et les putes

    DSK, le pervers mondain et bling-bling devrait être jugé pour proxénétisme aggravé en réunion avec une douzaine de complices, dont le célèbre proxénète belge Dodo la Saumure, dans l’affaire dite du Carlton de Lille. Ses avocats crient à l’innocence de leur client qui n’aurait enfreint aucune loi en participant à des parties fines avec ses copains. S’il est innocent la justice prononcera son acquittement et il pourra rentrer chez lui tranquillement, comme après l’affaire de la mutuelle étudiante MNEF dans laquelle il a relaxé.

    Ceci dit, ses avocats ont raison : peut-être faudrait-il penser à une loi qui interdise explicitement à tout ancien ministre de la République assurant des fonctions à responsabilité dans une organisation internationale (DSK était chef du Fonds monétaire international à l’époque des faits) de partouzer avec des putes dans un hôtel à Lille ?

    Non mais dans quel monde vit-on ?

  • Requiem pour France-Télécom

    Le pédégé de France-Télécom, mis en examen pourescroquerie en bande organisée dans l’affaire Tapie-l’affairiste-repris-de-justice-aux-cheveux-teints, adresse une lettre à tous ses actionnaires pour les informer du changement de nom de leur compagnie : Orange. C’est tout une page de l’Histoire industrielle française qui se tourne, des générations de contribuables français ont financé ce groupe de télécommunications qui fut public durant très longtemps, et qui le reste à hauteur de 27% pour le moment.

    Ce changement marketing s’accompagne bien entendu du charabia communicant habituel :

    « Orange est en mesure de porter le nouveau souffle et le sens collectif dont le Groupe a besoin, il est porteur de modernité, de dynamisme, d’innovation, de confiance, d’orientation vers l’avenir et vers le client. Ce changement constitue enfin pour nous une opportunité de reprendre la parole et de réaffirmer notre rôle et notre mission. »

    et blablabla.

  • Jean-Louis Beffa devin

    Jean-Louis Beffa, ex-pédégé de Saint Gobain, explique comment identifier la prochainecrise financière : il suffit de regarder là où Goldman Sachs gagne aujourd’hui de l’argent… Pas faux !

  • Keith Haring au Musée d’art moderne de Paris

    Exposition Keith Haring  au musée d’art moderne de Paris : graphiste-tagueur américain fulgurant des années 80/90, il a pris part à de nombreux combats politiques, dont celui contre le sida, maladie dont il est mort à 33 ans. Ses petits personnages ont fait le tour du monde, souvent ils se battent contre un chien qui les dévore symbolisant le capitalisme. Il a décoré d’une vaste fresque extérieure une tour de l’hôpital Necker-Enfants malades de Paris, toujours visible. Naïveté, couleurs et liberté de ton émanent des dessins si modernes de cet artiste touchant !

  • Tapie toujours au front

    Tapie-l’affairiste-repris-de-justice-aux-cheveux-teints, mis en examen pour escroquerie en bande organisée, dont les biens sont en partie saisis par la justice dans le cadre de cette affaire, annonce qu’il reprend 100% des parts du groupe de presse en redressement judiciaire dans lequel il avait investi fin 2012 à parité avec la famille Hersant, elle-même en déconfiture. Tout ceci est proprement surréaliste. Au moins peut-on reconnaître à l’artiste Tapie le mérite de se battre comme un lion !

  • Cat Power – 2013/07/17 – Paris l’Olympia

    Cat Power à l’Olympia, Chan Marshall de son vrai nom, folkeuse américaine tristoune à ses débuts à la fin des années 90, une voix lancinante sur des arpèges simplistes de guitare ou de piano, recyclée un peu plus pop ces dernières années. Elle a commis de beaux albums comme You Are Free ou The Greatest, emprunts de mélancolie. Elle a annulé une tournée l’an passé pour raisons « de santé » a-t-on entendu.

    Ce soir elle apparaît relookée blonde, un peu déglingue, un peu joyeuse, devant une salle pas complètement remplie, qu’importe. Une guitariste et trois musiciens l’entourent, les lumières sont bleutées comme le blouson de la Miss. Ils jouent Sun, le dernier album aux sonorités plus électro, et des retours sur le passé. La voix de Cat est douce et métallique, elle semble porter toute la misère du monde sur les épaules, mais cette souffrance est créatrice.

    On retient de ce concert vaporeux mais pesant, introspectif, une chanteuse un peu perdue dans son monde mais habitée par sa musique. Elle termine sur Ruin : I’ve seen gypsies who made it all the way/ And kept going, kept rolling with nowhere to go/ Nowhere to go./ What are we doing?/ We’re sitting on a ruin/ What are we doing?/ We’re sitting on a ruin… C’est un peu ça!

    Setlist : The Greatest/ Cherokee/ Silent Machine/ Manhattan/ Human Being/ King Rides By/ Bully/ Angelitos Negros/ Always On My Own/ 3,6,9/ Nothin’ But Time/ I Don’t Blame You/ Metal Heart/ Shivers/ Peace & Love/ Ruin

  • Goldman Sachs fraude et trahit

    Le deuxième feuilleton de l’été, tout aussi croustillant quecelui de Tapie-l’affairiste-repris-de-justice, concerne cette fois-ci un trader-fraudeur de la banque spéculative Goldman Sachs. Le garçon,Fabrice Tourre, accessoirement centralien de nationalité française, a consacréses neurones agiles à construire un produit financier opaque et toxique,constitué de crédits immobiliers douteux (les subprimes), pour le vendreà des gogos tout en spéculant sur la baisse du produit dans le même temps. Toutceci étant bien entendu réalisé sous l’égide de son employeur lui versant de juteuxbonus pour ces escroqueries.

    Dans un grand élan de sens des responsabilités et de moralité, Goldman Sachs a lâché son employé, transigé avec la justice pour éviter le procès contre une amende de 550 millions de dollars. Histoire d’enfoncer un peu plus son trader-fraudeur la banque a même remis à la justice des emails personnels de celui-ci où il se vantait auprès de sa copine d’escroquer le gogo. Pour se donner bonne conscience dans cette veulerie caractérisée, Goldman Sachs paye les frais d’avocats de son ex-employé.

    Le procès va durer troissemaines ; à suivre !

  • Tapie dans les affaires

    L’instruction du procès de l’escroquerie en bande organisée soupçonnée dans le cadre de l’arbitrage perdu par l’Etat contre Tapie-l’affairiste-repris-de-justice, se poursuit avec éclat. Mise en examen, gardes à vue, révélations, mauvaises fois, arguties et rumeurs agitent ce feuilleton de l’été. Tapie-l’affairiste-repris-de-justice se débat comme un beau diable sur les plateaux médiatiques mais il a tout demême un peu de de mal à justifier avoir reçu 40 millions d’EUR pour préjudice moral. Il déploie une énergie impressionnante pour son âge pour défendre son cas alors que grosso mode tout le monde lui tombe dessus tant il est un coupable idéal.

    Son fiston annonce monter un site web pour soutenir son papa(Thttps://www.affairetapie.com/). Pour le moment on tombe sur cette page d’accueil :

    On ne peut pas dire que ce soit très convivial. On se demande si la famille de Tapie-l’affairiste-repris-de-justice ne se sentirait pas un peu acculée.

    En tout cas il y a une chose, et une seule, qui paraît certaine dans cette affaire d’escroquerie c’est que Tapie-l’affairiste-repris-de-justice se teint les cheveux. On le voit bien sur les plateaux de télé qu’il occupe ces derniers temps, il n’a pas un cheveu blanc, ce qui à 70 ans n’est pas normal.

  • Assad et la mauvaise foi

    Le régime El-Assad reprend du poil de la bête en Syrie, hélas, s’appuyant sur les divisions de l’opposition et le soutien affiché de la Russie et de l’Iran. Avec une mauvaise foi malicieuse le gouvernement syrien s’est félicité de voir l’armée égyptienne mener un coup d’Etat contre le régime des frères musulmans. De même qu’Assad s’était félicité de l’intervention française au Mali… Plus c’est gros plus ça passe ! La famille félonne des Assad prend un malin plaisir à mettre l’Occident devant ses contradictions sur le thème vous luttez contre le terrorisme islamique et moi je n’aurais pas le droit de faire de même dans mon pays !

  • Morcheeba – 2013/07/09 – Paris le Trianon

    Morcheeba pour une soirée au Trianon pleine de douceur. Un prochain disque est annoncé pour la fin d’année avec un concert à l’Olympia en novembre. On est un peu en répétition aujourd’hui ; l’été arrive, l’atmosphère se détend, rien de mieux qu’un concert de Morcheeba sur la route des vacances. Les Morcheeba rencontrent un franc succès en France, le retour de Sky n’y est pas pour rien.

    Alors que le groupe démarre The Sea, elle arrive montée sur d’incroyables talons aiguilles, une robe vaporeuse noire et un haut de cosmonaute métallique argenté, et puis ce désarmant sourire qui fait chavirer la salle dès qu’elle se tourne vers le public. Et enfin elle chante et déroulant cette voix si chaude et envoutante qui fait roucouler l’audience de plaisir. Elle chante et elle se déhanche, pendant que Ross tire de merveilleux solos aériens de sa guitare.

    Le concert coule comme une fontaine jouvence, les vibratos torrides de Sky posés sur les instruments éthérés du groupe. Ces six anglais ont le trip-hop aussi joyeux et communicatif que les Massive Attack l’ont sombre et déprimé. Les titres s’enchaînent, présentés par les bavardages de Sky ponctués comme toujours de grands éclats de rire.

    Elle chante et elle danse, s’essaye au français et à la batterie, Ross boit sa bière entre les morceaux, ils placent quelques nouveaux titres, beaucoup d’anciens et une reprise d’Arlo Guthrie (le fils de Woodie), la chaleur dans la salle atteint des niveaux tropicaux… et puis Sky revient pour le rappel intégralement revêtue maintenant en métallique-argenté, la foule défaille, encaisse Rome Wasn’t Built In A Day et repart follement amoureuse des Morcheeba.

    Un show détendu, une musique optimiste portée par des musiciens enthousiastes. Une mise ne jambe d’une petite heure et demie qui annonce un retour incandescent pour novembre prochain après la sortie du dernier disque.

    Setlist : The Sea/ Friction/ Otherwise/ Never an Easy Way/ ID/ Part of the Process/ Coming into Los Angeles (Arlo Guthrie cover)/ Slow Down/ Crimson/ Trigger Hippie/ Blindfold

    Encore: I’ll Fall Apart/ Rome Wasn’t Built in a Day/ Face of Danger