Auteur/autrice : Rehve

  • The Ting Tings – 2012/03/09 – Paris la Cigale

    The Ting Tings, fringant duo de Manchester est de retour sur scène avec un deuxième disque : Songs from Nowheresville. Ils ont changé leurs coupes de cheveux ce qui semble, tel Samson perdant ses forces avec la tonsure, avoir atteint leur inspiration.

    Leur premier disque We Started Nothing a rencontré un franc succès de même que la tournée qui a suivi en 2009. Le deuxième CD est tièdement accueilli par la critique, le show de ce soir va confirmer ce petit trou d’air des Tings. Mais un second disque est souvent délicat à réussir.

    Katie est toujours habillée en mini-jupette et casquette, Jules en lunette noire, les deux sont généreusement peroxydés. La mini-jupette a tendance à remonter et à s’accrocher à l’émetteur radio que la belle porte dans le dos. Il fait très chaud ce soir à la Cigale !

    Il y a des machines, des guitares, la batterie de Jules -qui joue parfois de la guitare en continuant à battre avec ses pieds- et la voix stridente de Katie cachée derrière ses mèches. Ce petit monde se dépense avec la dernière énergie mais ne peut définitivement pas à deux musiciens recréer le son des disques. Alors il y a des bandes qui sont jouées en arrière plan, mais l’ensemble est fluide.

    Le show se déroule sans accroc mais sans surprise, l’effet nouveauté de We Started Nothing s’est estompé, et ce sont d’ailleurs les retours sur ce disque qui rencontrent le plus franc succès : That’s not my Name, Shut Up and Let me Go…

  • Ventilation inutile

    Sarko l’agité annonce que s’il est battu aux élections présidentielles il se retirera de la vie politique. Pas sûr qu’une telle annonce ne soit un bon argument électoral pour lui. Certains mauvais esprits pourraient vouloir le mettre au pied du mur et voir ainsi s’il est plutôt tendance Juppé qui a annoncé plusieurs fois son retrait de la politique pour chaque fois se renier, ou tendance de Gaulle qui a tenu ses engagements et est parti mourir à Colombey en quelques mois.

  • Sophie Hunger – 2012/03/07 – Paris la Cité de la Musique

    La cité de la Musique consacre une exposition à Bob Dylan : L’explosion Rock 61-66 et ouvre son amphithéâtre à une brochette de musicien venus revisiter le Grand Maître : Syd Matters, Moriarty, Herman Dune et d’autres. Ce soir c’est Sophie Hunger qui inaugure trois récitals, seule avec guitares acoustiques et harmonica. Il s’agit du Dylan pré-électricité, celui des clubs new-yorkais des 60’s si bien décrit dans le premier tome (orphelin des suivants qui ne sont jamais parus…) Chronicles – 1, celui des chansons protestataires d’une Amérique qui découvrait le racisme de ses Etats du Sud, la guerre du Vietnam qui montait en puissance, la guerre froide qui asservissait les peuples et les revendications d’une jeunesse qui explosera en 1968.

    En préparation de ces prestations, Sophie a déclaré :

    « Quand, dans les siècles prochains, on repensera au XXème siècle, c’est à lui que sera associé toute une tradition musicales, même si je ne sais pas aujourd’hui la forme rétrospective que cet hommage prendra. Tout ce qu’il y a eu d’autre pendant et après, moi y compris, sera oublié. Il restera la seule référence significative et pertinente. »

    Sophie Hunger, notre petite princesse helvétique se présente en Bob Dylan, habillée avec boots, jean et gilet noirs sur T-shirt blanc. Elle incarne le héros (son héros), elle parle avec sa voix, ses mots et lance le concert avec Song to Woody. Elle chante et joue avec son talent, ponctuant les morceaux d’éclats de rire contagieux.

    Pour ces trois shows elle a acheté une guitare Gibson J-50 de 1954 comme celle utilisée longtemps par Dylan. Sur cet instrument d’époque et de légende elle confirme son talent de guitariste et interprète le grand Bob à sa façon. Sa voix est tout de même plus séduisante que les nasillements dylanesques. Comme toujours elle est habitée et lumineuse, un sourire désarmant et la musique rivée à son âme. Dylan peut être fier et reconnaissant de cette fille spirituelle :

    She’s got everything she needs She’s an artist, she don’t look back She can take the dark out of nighttime And paint the daytime black (She belongs to me)

    Elle termine avec une de ses propres chansons : Sophie Hunger Blues, elle-même se référant à Dylan :

    « “I’ll let you part of my dream, if I can be part of yours » Bob Dylan said that/ « I’ll let you part of my dream, if I can be part of your reality » I said that ».

    Et le rideau tombe sur ce délicieux retour sur le siècle dernier où les utopies combattaient encore la barbarie.

    Setlist : Song to Woody, Talkin’ New York, Baby, Let me follow you down, Don’t think twice, it’s all right, Honey, just allow me once more chance, The times they are a-changin’, North country blues, Boots of spanish leather, It ain’t me babe, She belongs to me, I want you, Love Minus zero, It’s alright, Ma (I’m only bleeding), One too many mornings,

    Encore : Sophie Hunger’ blues (Sophie Hunger)

  • Déroute de l’esprit

    Incroyable ! Marine Le Pen lance la balle de la viande halal dans la campagne présidentielle et elle est immédiatement reprise par tous les roquets aboyeurs de la majorité actuelle. Guéant explique qu’il s’agit de la préoccupation majeure des français, Sarko veut faire étiqueter la viande pour indiquer le mode d’abattage, Fillon parle de « traditions ancestrales », la Dati en profite pour lui sauter dessus et lui mordre les mollets, les représentants des cultes juif et musulman se plaignent d’être stigmatisés (nouveau mot à la mode) et sont reçus à Matignon par le premier ministre. Mais n’ont-ils rien d’autre de mieux à faire tous ces beaux esprits payés par la République ?

    Ils donnent vraiment l’impression d’un essaim de mouches écervelées coincées dans un bocal se cognant contre les vitres courbes et translucides de leur crétinerie. Hélas il n’y a nulle bonne âme pour soulever le couvercle et laisser les prisonnières voler vers plus d’oxygène et un débat moins pathétique.

    Ce sujet casher-halal a occupé une pleine semaine de campagne présidentielle, les mots manquent pour qualifier une telle déroute de l’esprit.

  • Cocoricoisme débridé

    Le cocoricoisme est vraiment un défaut français pas joli-joli. Les meetings électoraux actuels de la droite mettent en scène Sarkozy devant une forêt de drapeaux aussi agités que les neurones de l’orateur. Les récentes récompenses américaines pour le film français The Artist ont déclenchés un tonnerre d’autosatisfaction nationaliste frisant l’indécence. Au moins les supporters des brutes avinées pousseuses de ballon ovale pourront ravaler aujourd’hui leurs braillements tricolores devant le match nul contre l’équipe de rugby d’Irlande.

  • Faisons payer les footeux !

    Hollande a annoncé la création d’une tranche d’impôt sur le revenu à 75% au-delà de 1 million d’euros annuels. A ce stade seuls les joueurs de fouteballe ont réagi par la voix du cheffaillon moustachu de leur ligue, un certain Frédéric Thiriez, qui prévoie « une catastrophe pour le foot français, à son appauvrissement et à sa rétrogradation sur l’échelle européenne ».

    Même le Douillet, ex-ancien-champion d’on ne sait plus quel sport, reconverti dans la course de fonds pour l’UMP, s’émeut « Les joueurs partiront instantanément de France, ils en ont les moyens » !

    M… !!! Comment va-t-on pouvoir se sortir de la crise si les footeux quittent le navire ?

    Accessoirement Hollande a annoncé la création d’une tranche d’imposition sur le revenu à 45% entre 150 000 et 1 00 000 EUR, et la limitation des avantages liés aux niches fiscales à 10 000 EUR/an.

  • On s’occupe comme on peut dans les partis politiques

    Sarkozy se fait bruyamment contester à Bayonne par quelques braillards plus ou moins indépendantistes basques. Quelques œufs ont volé. Rien de grave toutefois, c’est ce que l’on appelle une manifestation, c’est encore autorisé dans nos contrées occidentales. Mais les partis s’emparent de l’évènement pour s’accuser mutuellement de manipulations, d’atteintes intolérables à la démocratie, réclamer des excuses croisées, bref, les soudards de la politique franchouillardes jouent dans le tas de sable préélectoral comme des sales gamins qui se tapent dessus à coup de pelle en plastique !

    Que faut-il en conclure ? Que Sarkozy n’est pas apprécié partout dans l’hexagone. Dont acte. Prenez Mélanchon et faite lui serrer des mains rue de la Pompe, vous aurez sans doute le même genre de réactions, ce n’est pas la fin du monde.

  • Blouin Patrice, ‘Une coupe du monde – Télégénie du football’.

    Sortie : 2011, Chez : Actes Sud / Villa Arson. Encore un livre style thèse universitaire sur la télévision et le fouteballe. C’est assez verbeux, autosatisfait et inintéressant. On a l’impression que l’auteur s’emploie plus à trouver des mots savants qu’à analyser les complicités louches entre foot et télé, les deux monuments de la beaufitude française, voire européenne.

  • Thibault Matthieu, ‘La Trilogie Bowie-Eno’.

    Sortie : 2011, Chez : . Rédigée comme une thèse de musicologie, c’est le déroulé des trois disques majeurs de David Bowie : Low, ‘Heroes’ et Lodger. L’auteur détaille les influences, les inspirations, les origines et les recettes de l’équipe de musiciens et de techniciens qui autour de Bowie et Eno vont jouer et produire cette trilogie qui va bouleverser le rock de la fin du XXème siècle.

  • Régner ou mourir

    Avec constance et cynisme la famille Assad met tout en œuvre pour se maintenir au pouvoir. Au point où elle en est c’est aussi une question de survie : régner ou mourir. Soutenue sur la scène internationale par quelques puissances émergentes, effrayante pour les pays occidentaux qui n’ont pas envie d’envoyer leurs enfants mourir pour Damas, établie sur une position clé du chaudron moyen-oriental, sûre de son bon droit la famille Assad déploie ses chars contre ceux qui contestent son pouvoir.

    Au passage lorsque l’occasion se présente elle règle ses comptes avec l’Occident qui s’est tant compromis avec elle depuis des décennies : on fait (ou on laisse) flinguer quelques journalistes encore présents en Syrie, on en bloque d’autres blessés à Homs afin de faire comprendre (à la France en l’occurrence) qui est le patron.

    Le plus intéressant dans cette tragédie syrienne est que le monde arabe dans son ensemble a pris position contre la famille félonne. C’est une première. La famille Assad devrait logiquement tomber un jour ou l’autre et il est peu probable que les enfants de Bachar poursuivent la dynastie. Le moment venu il faudra des dirigeants visionnaires pour empêcher une épuration qui s’annonce violente, et faire rendre des comptes sereinement à Bachar, les siens et leurs affidés. Ce jour devrait venir.

  • Libéralisation constitutionnelle en Syrie

    Le référendum organisé en Syrie proposait de modifier la constitution pour instaurer la pluralité politique et supprimer la prééminence du parti Baas. Il a été adopté. Cela ne peut pas faire de mal mais si c’est toujours la famille Assad qui est chargé de mettre en œuvre ces évolutions politiques cela risque de prendre un peu de temps…

  • La dernière mode politique : le référendum

    Le référendum devient un must pour faire populo : après Sarko et son référendum sur les chômeurs, voilà maintenant Bayrou et un référendum sur la « moralisation de la vie politique », même El Assad veut organiser un référendum en Syrie.   

  • Djack, toujours très Lang

    Djack Lang, toujours impayable, 72 ans, les cheveux colorés, déclare doctement qu’il se verrait bien présider l’assemblée nationale. Djack, toujours aussi Lang !

  • MM. Dray et Emmanuelli veulent plus de dettes publiques

    Très intéressant le site web de l’assemblée nationale, on y voit les noms des votants en scrutin public. Tout citoyen électeur devrait le consulter régulièrement. C’est ainsi que le vote du mécanisme européen de stabilité (MES) a été adopté malgré l’abstention du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, et le vote contre de Julien Dray et Henri Emmanuelli. Ces bonnes âmes veulent renégocier ce mécanisme avec les 26 autres pays si François Hollande est élu président, ils veulent y ajouter le concept de croissance, comme toujours.

    Extrait du texte adopté :

    Le MES a pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité de politique économique, adaptée à l’instrument d’assistance financière choisi, un soutien à la stabilité de ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement, si cela est indispensable pour préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble et de ses États membres. À cette fin, il est autorisé à lever des fonds en émettant des instruments financiers ou en concluant des accords ou des arrangements financiers ou d’autres accords ou arrangements avec ses membres, des institutions financières ou d’autres tiers (article 3).

    En premier lieu, le MES ne pourra fournir à un État membre du MES un soutien à la stabilité que « si cela est indispensable pour préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble et de ses États membres ». Ce soutien à la stabilité est subordonné à une stricte conditionnalité, adaptée à l’instrument d’assistance financière choisi. Cette conditionnalité peut prendre la forme, notamment, d’un programme d’ajustement macroéconomique, ou de l’obligation de continuer à respecter des conditions d’éligibilité préétablies (article 12-1).

    Les pertes éventuelles sont couvertes, par ordre de priorité : (i) par le fonds de réserve, (ii) par le capital appelé, et enfin (iii) par un montant approprié de capital appelable, qui sera appelé en conséquence.

    En gros, rien de bien illégitime : ceux qui prêteront (les contribuables des Etats) sont ceux qui paieront en cas de pertes éventuelles. Il est donc prévu une stricte conditionnalité avant de prêter.

  • Il y a toujours quelqu’un qui paye la dette

    Les journalistes nunuches à la Stéphane Paoli sur France Inter continuent à gloser sur le sort de la Grèce et échafauder des solutions de café du commerce. Ils constatent que ce pays est surendetté et aura du mal à payer ce qu’il doit à ses créanciers, ils abjurent avec naïveté les gouvernants européens d’abandonner leurs créances mais sans expliquer comment celles-ci seront finalement couvertes ! Car la dette, hélas, est un jeu à sommes nulles, et si la Grèce ne paye pas d’autres vont payer à sa place.

    Les 100 milliards d’euros qui ont été annulés par les banques privées vont être payés par leurs actionnaires et bien sûr aussi par leurs consommateurs qui voient les taux de leurs crédits augmenter. Les prêts du Fonds monétaires international et Etats européens à la Grèce s’ils ne sont pas remboursés seront donc payés par les contribuables des pays prêteurs. C’est ainsi. 230 milliards d’euros divisés par 250 millions de citoyens européens cela fait 920 euros par personne, voilà ce que coûterait l’effacement de la dette grecque.

    Et puis ce qu’oublie aussi de préciser les nunuches des plateaux médias c’est qu’un créancier une fois qu’il a été planté par son débiteur, va hésiter à prêter de nouveau, évidemment. Les banques privées à qui l’on vient de tordre le bras vont probablement y regarder à deux fois avant de remettre la main à la poche.

  • Aurevoir Borloo

    La baudruche Proglio / Borloo (Lire : Bataille de potaches) s’avachit en un pet de lapin dans un bel ensemble de démentis. En tout cas cela ne se fera pas pour le moment et sans doute jamais si la gauche l’emporte aux élections présidentielles. Dans une telle hypothèse le Proglio (62 ans) peut sans doute numéroter ses abattis. Quant à Borloo (60 ans), c’est un vieux grognard de la politique et des affaires françaises, il rebondira et trouvera toujours une soupe où aller tremper sa cuillère.

    La presse est assez unanime pour dire que quelque chose se tramait sur cette cabale Véolia. Comment savoir mais que ce soit vrai ou faux ce sera porté au débit de Sarko l’agité car même s’il ne l’a pas fait, tout le monde sait qu’il aurait été capable de le faire…

    En parlant de soupe d’ailleurs, il y a deux nouveaux convives autour de l’écuelle de l’UMP : Hervé Morin, centriste-ennuyeux, et Nicolas Nihous, représentant des chasseurs.

  • Snipper : un drôle de métier !

    Le métier de snipper relève tout de même d’une drôle de vocation : on en a vu à l’œuvre dans les ruines de Stalingrad assiégée, c’était sans doute pour la bonne cause (au moins pour les russes), mais on en voit désormais de plus en plus dans les guerres civiles. Sarajevo fut un point d’orgue en la matière où des crétins planquaient des jours entiers dans des étages d’immeuble pour prendre des rues en enfilade et tirer sur tout ce qui bouge. Il y a eu la Lybie et c’est maintenant à Homs en Syrie qu’ils exercent leurs talents.

    Il faut quand même avoir les neurones bizarrement disposés pour faire le boulot de snipper contre une population en générale civile. Il faut sans doute aimer, non seulement tuer, mais surtout terroriser les siens. Ce doit vraiment être un job pour psychopathe ! Mais a priori il y a de la demande pour ces postes.

  • Bataille de potaches

    La rumeur journalistique annonce ce matin que Proglio (pédégé d’EDF et ancien pédégé et Véolia) aurait pris la tête d’une cabale, avec le soutien de Sarko l’agité, pour avoir la tête de son successeur chez Véolia et y faire nommer à la place… on vous le donne en mille… Jean-Louis Borloo !

    Borloo président de Véolia c’est un peu comme si l’on désignait Christine Boutin à la tête de Goldman Sachs, ou Jean Sarkozy à la tête de l’Eepad ! Il est gentil le Borloo mais il n’a jamais dirigé une entreprise au-delà de son cabinet d’avocats et il ne connaît sans doute le monde des affaires qu’à travers celles de Bernard Tapie qu’il a défendu des années durant. Tout ceci est hautement risible, pourvu que cela ne soit que blague de potache.

  • La campagne de doite

    Sarkozy et l’UMP placent leur campagne électorale sous le signe du peuple pour contourner les corps intermédiaires quand ils ne donnent pas satisfaction. Allez-y franco, plus c’est gros plus ça passe !

    Alain Carignon, repris de justice, fait partie de l’équipe de Sarkozy, officieusement, discrètement, mais on le voit tout de même subrepticement dans des reportages à la télévision sur l’UMP. Il doit bien servir à quelque chose et pas uniquement à servir le café. Il se dit que même au cœur de sa tragédie judiciaire Sarkozy continuait à lui manifester sa sympathie. Cette fidélité est respectable mais il n’était peut-être pas indispensable de le faire revenir en politique.

  • A l’image du personnage

    Ça c’est l’organigramme de campagne de Hollande… Complexe et sans doute pas facile à gérer, la plupart des quadra-quinquas du socialisme et de l’écologie sont présents, ce sont sans doute les futurs responsables d’un gouvernement Hollande s’il était élu. On y retrouve quelques vieux caïmans qui nagent dans le marigot depuis très longtemps : Jack Lang (73 ans), Jean-Michel Baylet (65 ans), Gérard Collomb (64 ans), Jean-Yves Le Drian (64 ans), Daniel Vaillant (63 ans), Jean-Marc Ayrault (62 ans), Titine (62 ans). Il faudrait débrancher symboliquement tous les plus de 60 ans de toute fonction de responsabilité dans un futur éventuel pouvoir de gauche. Qu’on les laisse à la limite conseiller de quelque chose, s’il faut préserver leurs égos, à la rigueur, mais pas plus. La place aux jeunes !