Catégorie : Afrique

  • Religion, politique, terrorisme, le Mali à la dérive !

    Les barbus sortent de leurs planques : un kamikaze se fait exploser à Gao samedi, un commando attaque le centre-ville ce dimanche, et pendant ce temps l’armée malienne continue à se déchirer à Bamako et à régler ses comptes entre bérets verts et bérets rouges.

    On ne sait pas bien si les barbus kamikazes sont des AQMI algériens recyclés au Sahel, des Touaregs-maliens-ex-mercenaires-de-Kadhafi affiliés aux barbus AQMI, des Touaregs-indépendantistes en lutte contre le pouvoir noir de Bamako et prêts à trahir les Touaregs-maliens-ex-mercenaires-de-Kadhafi pour s’allier aux français et négocier un bout d’indépendance avec Bamako, voire même des Al Quaïda infiltrés de pays arabes… Comme les bérets rouges et verts de l’armée malienne sont en train de régler leurs comptes dans la capitale entre frères et à coups de fusil, ils n’ont pas bien le temps de s’occuper de ce problème.

    Bon, la situation est compliquée, après-tout et contrairement aux affirmations lénifiantes du gouvernement français sur les « terroristes criminels » la France est en plein milieu d’une bonne petite guerre civile, teintée d’extrémisme religieux, dont il va maintenant falloir se dépêtrer avec le moins de dégâts possible.

    Et n’oublions pas que Ben Laden a dit un jour à la face de l’Occident tant haï par les siens : « nous aimons la mort autant que vous aimez la vie ». On n’est pas sorti de l’auberge malienne.

  • Les touaregs à tous les râteliers

    Les Touaregs-ex-mercenaires-de-Kadhafi, de nationalité malienne, en rébellion contre le pouvoir noir de Bamako depuis des décennies, qui se sont alliés avec des barbus de rencontre pour réclamer l’indépendance de leur désert au nord du Mali, une partie de ces ex-mercenaires donc, retourne sa veste et propose maintenant de s’allier aux forces françaises pour lutter contre les barbus, en attendant leur indépendance ?

    Des règlements de comptes sont déjà en œuvre dans le pays entre Touaregs et populations noires, dont certaines sont installées au nord du Mali depuis des siècles (les Sonraïs [ou Songhais] par exemple). Les hommes politiques français qui cherchent à développer un discours lisse pour Madame Michu afin de justifier la guerre ne parlent que de « terroristes » passant sous le tapis toutes les complexités de cette région, la presse se consacre à Florence Cassez et n’a pas le temps de s’informer sur le Mali. Un bon moyen d’y comprendre quelque chose est la lecture du rapport de la cour pénale internationale (CPI) sur le Mali signé en janvier 2013.

  • L’armée algérienne et la presse française

    Les forces algériennes ont réduits les barbus preneurs d’otages dans le complexe gazier saharien. Il y a quelques dizaines de morts, otages et agresseurs. Ce fut violent et sanglant. Cela ne réussit pas à tous les coups. La France serait mal placée pour se plaindre après l’essai avorté de libération d’un otage en Somalie au début du mois, ou la mort des deux gamins au Niger il y a quelques mois, tués lors d’une autre tentative de libération.

    Les journalistes se plaignent du manque d’information dont ils bénéficient de la part des autorités algériennes. Mais comment ! N’est-il pas incroyable que le ministre de la défense d’Alger n’ait pas une ligne directe avec BFM et Itélé ?

  • Attaque islamiste en Algérie

    L’armée algérienne a pris d’assaut la base occupée par des barbus, il y a des morts. Bon, ils n’ont pas l’habitude de faire dans la dentelle. L’Algérie donne assez peu d’informations sur l’opération, n’en a d’ailleurs pas beaucoup de disponibles, alors les journalistes se citent les uns les autres pour occuper l’espace médiatique. France 2 cite « selon ABC News… » qui cite « selon Reuters… » qui cite « selon un correspondant local… » Les autorités algériennes ne communiquent pas tant que les affaires ne sont pas terminées et il n’est pas sûr qu’elles le fassent après. Les journalistes brodent car il ne serait pas concevable qu’ils n’aient pas un avis ou une exclusivité sur ce sujet. On n’est jamais si bien servi que par soi-même pour créer du buzz et puis s’il y a une chose que n’aime pas un plumitif c’est de dire « je ne sais pas. »

  • Représailles islamistes en Algérie

    Les représailles islamistes ont démarré avec l’attaque d’un site pétrolier-gazier en Algérie et des dizaines d’otages. Ce n’est sans doute pas fini.

    Au Mali les barbus se dispersent dans la nature et la population civile, l’armée française monte vers un front inexistant et attend l’arrivée de la force inter-africaine.

  • La presse adore les conflits

    La presse télévisuelle a sorti ses petits logos « guerre au… », au Mali en l’occurrence, rameuté ses consultants militaires et recycle ses questions idiotes et commentaires vides. Celui du jour est que l’Algérie et la Mauritanie ont « fermé » leurs frontières avec le Mali marquant ainsi leur solidarité avec la France. Bon, je ne sais pas si ces journalistes de plateaux ont une idée de ce que sont les frontières Sud de l’Algérie et de la Mauritanie, manifestement non, sinon ils sauraient que les « fermer » ne veut juste rien dire. Ce sont des milliers de kilomètres en plein désert sans une âme qui vive sauf autour des rares pistes nord-sud qui relient ces pays. Ils s’imaginent quoi ces plumitifs, que les gardes-frontière ont baissé leur barrière coupant ainsi la circulation ?

  • La France en guerre au Mali contre la violence islamisme

    L’intervention armée française monte en puissance, hélas. Décision politique courageuse d’aller se colleter contre des barbus en plein désert, mais résultat très incertain. La France met son nez dans une guerre civile où la très grande majorité des combattants sont maliens : les Touaregs-ex-mercenaires-de-Kadhafi, en rébellion contre le pouvoir noir de Bamako depuis des décennies, ont vendu leurs âmes à des islamistes de rencontre, là encore maliens pour le plus grand nombre. L’armée malienne qui s’était déjà rendue célèbre en déclarant la guerre au Burkina-Faso en 1985 pour une bande de brousse stérile, guerre terminée en quelques jours après avec deux ou trois dizaines de morts, a une forte tradition de soutien aux dictateurs (Moussa Traoré durant des décennies) et de coups d’Etat successifs dès qu’un pouvoir civil est élu. On ne peut pas dire que ces galonnés soient un gage de républicanisme.

    La communauté internationale occidentale soutient allègrement Paris et les pays africains annoncent l’accélération de la mise en place d’une force multinationale avec le Nigeria, le Bénin, le Niger et d’autres. Bon, c’est sympathique en diable mais on peut craindre que cette aide militaire africaine ne soit d’une efficacité limitée, et que cette belle unanimité ne se brise assez rapidement sous l’arbre à palabres de la brousse.

  • L’armée française en Afrique, encore…

    L’armée française intervient au Mali pour arrêter les colonnes de barbus (islamistes) et d’enturbannés (Touaregs, ex-mercenaires de Kadhafi) qui se sont mis en tête d’investir le pays entier pour y instaurer régime islamique et charia avec tout le tra-la-la de comportements religieux d’un autre âge. Ils affrontent sans trop de difficultés une armée malienne de dépenaillés en déroute.

    Pauvre Mali qui n’a pas mérité tout ceci. Enfin, tout de même un petit peu quand même car l’allumette qui a allumé l’incendie du passage à l’attaque des enturbannés et des barbus, a quand même été le coup d’Etat mené par le dépenaillé capitaine Sanogo.

    Le président par interim promet sur les écrans nationaux une réplique massive et foudroyante… Bon, gageons que les dépenaillés vont reprendre un peu de peps avec l’aide des légionnaires et matériels tricolores, mais ce n’est pas gagné.

  • La Centrafrique replonge et entraîne la France

    Enième remake en Centrafrique : une armée dépenaillée fuit devant une bande de rebelles avinés. Quelques soldats français traînent encore dans ce pays, on se demande pourquoi, et la France est prise à partie pour soutenir un pouvoir déliquescent contre une opposition incapable. Le scénario a déjà été joué vingt fois depuis Bokassa, le pouvoir s’enfonce, le peuple souffre et la France continue à y laisser son honneur.

  • L’histoire franco-algérienne toujours brûlante

    50ème anniversaire de l’indépendance algérienne et les français continuent à s’écharper sur le sujet de la guerre coloniale d’Algérie : une exposition Camus devait être organisée en 2012 à Aix en Provence sous le commissariat de Benjamin Stora, historien. Las, la maire de droite populiste de cette ville où réside une forte communauté « pieds noirs » a révoqué Stora qui n’est qu’un historien sérieux et non un partisan nostalgique. Michel Onfray a été nommé pour le remplacer, il n’est pas sûr que la maire populo gagne au change. Quoi que l’on veuille faire dire aux morts, Camus n’a jamais été un partisan de l’Algérie française, n’en déplaise à la ville d’Aix en Provence.

  • Réalisme politique

    Le président égyptien d’obédience islamiste fait parler la poudre contre des islamistes égyptiens après leur attaque d’un poste frontière entre l’Egypte et Israël il y a trois jours, faisant une vingtaine de morts. Les hélicoptères pharaons auraient fait hier également une vingtaine de morts dans les bases islamistes de son propre pays. Comme quoi un président islamiste peut également sévir contre ses propres nationaux islamistes, de même qu’un président socialiste peut également tondre le troupeau de moutons quand il s’agit de financer les dépenses de la République.

  • Le Mali à la dérive

    Pauvre Mali ! Alors qu’un groupe de militaires dépenaillés a pris le pouvoir à la suite d’un coup d’Etat, leurs frères ennemis enturbannés-touaregs (et ex-mercenaires de Kadhafi) ont quasiment fait sécession en annexant toute la moitié nord (et désertique) du pays avec l’aide de leurs frères ennemis barbus-islamistes.

    Six mois plus tard, les dépenaillés sont toujours vaguement au pouvoir à Bamako où un semblant de restauration constitutionnelle a essayé de voir le jour sous l’égide de la communauté africaine, mais, dans un mouvement d’humeur, ils ont tabassé si fort le président de transition que celui-ci est à l’hôpital à Paris depuis plusieurs semaines.

    Les enturbannés ont déclaré l’indépendance de l’Azawad (territoire du nord) mais s’affrontent maintenant aux barbus qui ne veulent pas entendre parler d’Azawad mais au contraire veulent conquérir tout le Mali pour y établir la charia.

    Les enturbannés (ex-mercenaires de Kadhafi) sont en train de revendre aux barbus les armes qu’ils ont piquées en Lybie lors de la déroute du guide, et bien sûr les barbus ont maintenant retourné ces armes contre ceux qui les leur ont vendues… Une application sahélienne du principe de Lénine : « les capitalistes nous vendront la corde pour les pendre. »

    En attendant de descendre jusqu’à Bamako, les barbus détruisent des sites de saints musulmans à Tombouctou pour se venger du fait que la ville ait été inscrite au patrimoine de l’Humanité par l’Unesco. On avait déjà vu les talibans afghans détruire des statuts bouddhiques millénaires, au moins il s’agissait des symboles d’une autre religion, on peut à la limite suivre le raisonnement, mais à Tombouctou c’est plus difficile à comprendre quand des barbus cassent des sites musulmans.

    Tout ceci est bien compliqué et le Mali ne mérite vraiment pas ça. Pauvre Mali !

  • Ironie de l’Histoire

    Deux grands résistants sont morts la semaine dernière. Tous deux ont combattu le nazisme sous le même drapeau, puis leurs routes se sont séparées.

    L’algérien Ahmed Ben Bella a lutté contre la France pour l’indépendance de son pays avant de combattre les siens qui l’ont laissé emprisonné 15 années durant puis de l’exiler en Suisse, ce qui lui a sans doute permis de sauver sa peau.

    Le français Raymond Aubrac toute sa vie durant a défendu les valeurs humaines qui ont fondé son engagement. Leurs patries rendent hommage à ces hommes qui ont su se défendre des causes supérieures.nie de l’Histoire

  • La Mali à la dérive

    Les militaires dépenaillés qui avaient pris le pouvoir au Mali sont en train de le rendre. Pendant ce temps des Touaregs enturbannés qui avaient servi comme mercenaires de Kadhafi ont pris le nord du pays et déclaré son indépendance, appuyés par quelques barbus islamistes qui en ont profité pour augmenter leur stock d’otages en capturant des diplomates algériens du consulat de Gao. La situation se complique dans le Sahara…

  • Agitation au Mali

    On croyait ce temps révolu : une bande de sous-officiers dépenaillés en tenues léopard prend le pouvoir au Mali en déposant Amadou Toumani Touré (ATT), ancien militaire, plutôt débonnaire et sympathique, qui s’était rendu célèbre en déposant un dictateur de l’époque Moussa Traoré et en rendant le pouvoir aux civils douze mois plus tard, puis, quelques années ensuite en remportant plusieurs fois les élections présidentielles de son pays. Les dépenaillés l’accuse de faiblesse dans sa lutte contre la énième rébellion touaregs qui cette fois sont revenus de Lybie avec tout l’armement généreusement distribué par Kadhafi à ses frères touaregs enrôlés dans ses brigades de mercenaires.

    Les pillages de circonstance accompagnent le coup ainsi que l’habituelle dissolution des institutions et suspension de la constitution. Tout ceci est un peu déprimant.

  • Un pilier du terrorisme international arrêté en Mauritanie

    Abdallah al-Senoussi, ex-responsable des services barbouzards libyens a été arrêté en Mauritanie. Il a traîné dans toutes les mauvaises affaires de terrorismes de son pays sous la férule de son beau-frère, feu-Kadhafi, y compris l’attentat contre de DC 10 d’UTA en son temps. On espère qu’il va maintenant rendre des comptes même s’il faut pour cela apprendre quelques coupables complicités occidentales avec son régime lorsque ce dernier a voulu se racheter une virginité.

    Il ne faudrait pas oublier non plus le Moussa Koussa, ex-ministre des affaires étrangères et barbouzardes, qui s’est réfugié au Royaume-Uni dès le début de la rébellion libyenne et a dû gentiment balancer pour ne pas être inquiété. Mais ces deux-là et les fistons Kadhafi survivants ont fait beaucoup de mal leur vie durant. Il serait légitime qu’ils en payent les conséquences devant une justice internationale sereine.

  • Le fouteballe même en Egypte

    L’Egypte sur la voie de la démocratie et de la beaufitude : 70 morts dans un stade de fouteballe, hélas !

  • La progéniture Kadhafi sur le grill

    Salif Kadhafi a été arrêté en Lybie. A l’unisson avec papa Mouamar il promettait des rivières de sang aux rebelles de Benghazi lors du déclenchement de l’insurrection. Papa a fini une balle dans la tête à Syrte, le fiston jusqu’ici a eu plus de chance et la fuite lui a permis de sauver sa tête, pour le moment. Il va sans doute devoir rendre des comptes de ses actions d’apprenti dictateur et assumer les responsabilités de ses actes.

    L’un comme l’autre, sans parler des frangins, ont été non seulement dictateurs mais en plus stupides. En proclamant sur les ondes internationales qu’ils allaient réduire la rébellion « dans des rivières de sang » ils ont accéléré la réaction occidentale et, finalement, leur perte. L’Occident repu craignait de se retrouver face à de nouveaux massacres qu’il aurait laissé faire comme à Sarajevo ou Srebrenica et être de nouveau accusé par les bonnes âmes et Bernard Henri-Levy d’être coupable d’inaction. Du coup une intervention militaire a été mise en place et le régime est tombé. Cette petite famille Kadahfi aurait fait un peu moins d’esbroufe médiatique et aurait agi avec un peu plus de discrétion, voire elle aurait cédé à quelques revendications de l’opposition, elle serait sans doute encore en place.

    Alors la vraie question n’est-elle de savoir si une dictature est stupide par nature ? Sans doute pas, la Chine en est l’exemple le plus frappant. Mais les ex-dictatures arabes et celles qui résistent encore ne sont certainement pas à classer dans cette catégorie étrange des dictatures malignes.

    Alors les Kadhafi paient pour leur stupidité. Salif est réclamé par la justice internationale, puisse-t-il lui être livré et qu’importe si le procès révèle les nauséabondes compromissions que la Lybie dictatoriale a entretenu avec nos démocraties occidentales. C’est même souhaitable et nos Etats auront aussi à rendre des comptes.

  • Une page se tourne en Lybie

    Kadhafi est mort après 42 années de dictature et de compromissions. Son régime a trempé dans toutes les combines politico-terroristes de la deuxième moitié du XXème siècle. Il s’est fâché puis réconcilié puis re-fâché avec la plupart des nations du globe. Il a financé un terrorisme sanglant dans toutes ses composantes (anti-Occident, pro-Palestine, Irlande, Corse, etc.), il a participé à la traque anti-Al Quaida pour se refaire une virginité, il a acheté des armes aux uns qu’il a refourguées aux autres, il a imposé ses lubies délirantes à son pays, il a corrompu et compromis les élites libyennes (qui composent aujourd’hui la majorité du nouveau pouvoir révolutionnaire), il a placé ses fils en prévaricateurs assoiffés et successeurs potentiels, il a ouvert des conflits diplomatiques sur des humeurs, pris des otages au hasard de ses impulsions qu’il a revendus selon ses nécessités, il a réussi à faire plier nos démocraties européennes qui, oubliant l’honneur, sont allées mettre un genoux à terre sous une tente bédouine au milieu de nulle part pour quelques illusoires contrats publics. Certaines, notamment la France (hélas ! hélas ! hélas !) envisageaient même de lui vendre avions de combat et centrales nucléaires. Dieu merci nos commerçants en armes n’ont pas eu le temps de mettre en œuvre ces funestes projets.

    Kadhafi est mort, c’est ainsi que souvent disparaissent les dictateurs. Il ne pourra plus rendre de compte mais il faudrait tout de même en demander à ceux qui restent, quelque soit le moment où ils auront tourné leurs vestes. Le premier d’entre eux est Moussa Koussa qui est passé à Londres au début de la révolte libyenne avec secrets et bagages, il a dirigé les services barbouzards locaux durant des années et même s’il a œuvré ensuite pour réintégrer la Lybie de Kadhafi dans le concert des nations, il a trempé, voire inspiré, nombre de complots internationaux. Il faut qu’il rende des comptes, même si ceux-ci compromettent les puissances occidentales, plutôt que de passer une retraite paisible au Royaume-Uni.

    Le second sur la liste, Abdullah Senussi, risque de passer un plus mauvais quart d’heure car il est resté fidèle à Kadhafi (son beau-frère). On l’a vu ces jours-ci le visage tuméfié aux mains des rebelles, il n’est pas bien sûr qu’il survive jusqu’à un improbable procès local. Il a été condamné par contumace en 1999 à une peine de prison à perpétuité par la justice française dans l’affaire de l’explosion du DC 10 d’UTA. Il est mis en examen par la Cour pénale internationale depuis le début de la révolution libyenne pour « meurtre et crimes contre l’humanité ». Il doit rendre des comptes quelque soient les conséquences que ses révélations auraient pour nos démocraties qui se sont compromises avec lui.

  • Deux Kadhafi attrapés en Lybie par les rebelles

    Fin de partie en Lybie : Kadhafi et l’un de ses fils ont été attrapés et probablement tués par des révolutionnaires déchaînés. Le métier de dictateur comporte quelques risques, dont celui de mort violente.