Le nouveau président du Sénat est un ancien de la Ligue Trotskiste Révolutionnaire (LCR) ! Restons calmes, les bolchéviks n’ont pas encore repris le pouvoir et installé la faucille et le marteau au fronton du palais du Luxembourg. Jean-Pierre Bel, sénateur de l’Ariège, porte beau, parle avec un accent du terroir et présente un tour de ceinture nettement plus austère que celui de son grassouillet prédécesseur.
Catégorie : France
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La main dans le sac
Un chef flic de Lyon est placé en garde à vue avec une palanquée d’aigrefins et de voyous, plus sa femme, pour corruption et trafic de stupéfiants.
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Grande nouveauté en France : un sénat de gauche
Le Sénat est désormais passé à gauche, sans doute un avant goût des élections présidentielles de l’année prochaine. Parmi d’autres à droite, la Balkany n’est pas élue, 64 ans, reprise de justice, on saura se passer d’elle au palais du Luxembourg.
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Corruption à grande échelle et aux dramatiques effets
Après les valises de billets africains voici les rétro-commissions sur les contrats publics de ventes d’armes françaises au Pakistan. On est là dans du plus sérieux, au moins en nombre de zéros. Aux niveaux de la morale et de l’implication de la République, c’est comparable. Deux de ses affidés affairistes viennent d’être mis en examen par la justice, notamment par suite des dénonciations de leurs ex-épouses. Comme il est question que ces rétro-commissions aient cofinancé la campagne électorale présidentielle de Ballamou en 1995 dont Sarko l’agité était le porte-parole et l’ambitieux vassal, la presse se fait un plaisir de faire des rapprochements.
La présidence de la République française publie un communiqué dans lequel elle écrit notamment : « S’agissant de l’affaire dite de « Karachi », le nom du chef de l’Etat n’apparaît dans aucun des éléments du dossier. Il n’a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier. » alors que ledit dossier est en principe seulement connu du juge d’instruction.
Encore plus cocasse, Hortefeux, conseiller à l’Elysée, était sous écoutes téléphoniques judiciaires dans cette affaire, ce qu’il semblait ignorer. La police a enregistré une conversation avec l’un des deux affidés affairistes dans laquelle il le prévient que son ex-femme « balance » alors qu’il n’est pas censé être au courant des procès-verbaux de ce témoin en principe anonyme…
Résumons : la France vend des armes au Pakistan, des intermédiaires louches sont de la partie à qui sont versés des montants importants de commissions dont une partie est appelée à revenir en France via rétro-commissions pour des buts peu transparents, on ne connaît pas bien les destinataires de ces rétro-commissions. Ce qu’on sait est qu’elles sont illégales, le juge en cherche les bénéficiaires, notamment dans la sphère politique actuelle, et il place des personnages haut-placés sur écoute. Au passage un attentat au Pakistan tue une dizaine de techniciens français qui participaient au montage des sous-marins objets de la vente d’armes, l’une des questions est de savoir s’il existe un lien entre ces commissions/rétro-commissions et ces morts.
La justice de nos démocraties a le pouvoir légal de placer ses princes sur écoutes, le plus étonnant, de Berlusconi à Hortefeux, c’est que lesdits princes soit n’aient pas les moyens d’avoir des téléphones cryptés, soit n’aient pas la jugeote nécessaire pour ne pas se répandre au bout du fil sur leurs actes illégaux, l’un au sujet de ses turlutes avec des gamines mineures, le deuxième pour avoir violé le secret de l’instruction. Pour qualifier ces errements on hésite entre incompétence ou sentiment d’invulnérabilité.
Des frégates de Taiwan aux sous-marins du Pakistan, de la gauche à la droite, tout ceci n’est guère brillant et fait passer les valises de Bourgi pour de la petite bière.
Que la justice passe !
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DSK passe à la télé !

Luz / Charlie-Hebdo (21/09/2011) Et si vous allez sur http://www.charliehebdo.fr/ vous la verrez en version animée.
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DSK ne peut pas s’empêcher de passer à la télé
DSK nous joue les vierges effarouchées sur TF1 ce soir, caché derrière le rapport du procureur de New York (qu’il faut relire sans cesse), avouant une faute morale. En bref, il-a-tiré-un-p’tit-coup-vite-fait-avant-d’aller-déjeuner-avec-sa-fille, sans violence et sans forcer personne, le tout à duré entre 7 et 9 minutes, rien de mal à ça, en tout cas rien de pénal.
Ensuite, passant sur un terrain moins glissant, si l’on ose dire, il a joué les concierges en nous expliquant que la Grèce était surendettée et qu’elle ne pourrait jamais rembourser sa dette. Il me semble que cela n’avait échappé à personne. C’est drôle mais mon poissonnier me disait la même chose l’autre jour au marché. Il n’y a pas encore de quoi crier à l’oracle économique, au visionnaire financier, on arrivera à se passer de ses analyses et remplacer ses conseils.
Un peu pathétique tout ça !
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Galouzeau Innocent !
Dominique Galouzeau de Villepin, le poète du Quai d’Orsay, est confirmé innocent par la cour d’appel dans l’affaire clearstream où de faux listings bancaires contenant inopinément le nom de Sarkozy se sont retrouvés dans la presse. La justice est passée. Soit, il est innocent, c’est bien ainsi il va avoir plus de temps à consacrer à la nouvelle affaire des valises d’argent liquide que Bourgi, le soudard de la françafrique lui aurait remises au nom de chefs d’Etats africains.
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Les égos insatiables des politiques
Sarko l’agité va faire le fanfaron en Lybie avec Bernard-Henri Lévy. Bon, c’était inévitable, l’hommo politicus a besoin de bains de foule pour survivre et ce n’est pas en France qu’il en reçoit beaucoup. Un peu de discrétion aurait semblé plus adaptée quand la France était prête à vendre des centrales nucléaires à la Libye de Kadhafi il y a encore quelques mois, mais la discrétion est antinomique de la politique médiatique de nos jours.
On n’est pas encore bien persuadé que l’Occident a eu raison d’intervenir dans la révolution libyenne. Bien sûr les massacres annoncés de Benghazi ont pu être évités mais Kadhafi et ses soutiens sont toujours là, il sera évidemment reproché un jour ou l’autre à l’actuel Comité de transition d’être à la solde de l’Occident.
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Françafrique pas morte !
Bourgi en remet une couche et informe que Le Pen aurait également été bénéficiaire en 2007 des valises africaines, pourquoi pas mais on se demande alors quel est l’intérêt des payeurs africains ? A cette époque, Le Pen n’avait vraiment aucune chance/risque d’être élu président alors pourquoi l’arroser ?
Et puis surtout pourquoi un soudard de la françafrique sur le retour, sans doute riche, vieillissant, pourquoi se met-il sur le dos une affaire pareille ? En principe il en a maintenant pour des années de procédure judiciaire, des haines féroces jusqu’à la fin de ses jours et des embrouilles qu’il emmènera dans les feux de l’enfer. Est-il en service commandé du genre je me sacrifie en dénonçant, ce que tout le monde sait, pour nuire définitivement ? On a tout de même du mal à croire à la version de l’intéressé qui explique dans JDD :
Pourquoi prendre la parole aujourd’hui ?
JDD – Journal du dimanche (11/09/2011)
Avant toute chose, je veux dire que je parle en mon nom personnel, je ne suis mandaté par personne. Pierre Péan, que je connais depuis vingt ans, est venu me voir pour son enquête sur Alexandre Djouhri et, de fil en aiguille, nous avons un peu parlé de quelqu’un que je connais bien, Dominique de Villepin. Depuis quelques jours, j’observe, je lis et j’entends les commentaires de ce dernier sur l’enquête de Pierre Péan. Trop, c’est trop. À 66 ans, j’en ai assez des donneurs de leçon et des leçons de morale… J’ai décidé de jeter à terre ma tunique de Nessus[1], cet habit qui me porte malheur et que je n’ai jamais mérité.
Comme si le Bourgi se sentait soudain investi d’une mission de purification de la politique française à la corruption de laquelle il a travaillé toute sa vie avec efficacité et persévérance… C’est un peu difficile à avaler.
[1] La « tunique de Nessus » fait référence à Nessus, le centaure qui fit traverser le fleuve à la femme d’Hercule, Déjanire, avant d’être tué par ce dernier car il, au milieu du fleuve, il manifesta des intentions séductrices à l’égard de son épouse. Avant de mourir il lui remit sa tunique tâchée de son sang et supposée ramener son mari à elle en cas d’infidélité de celui-ci. Un jour Déjanire remit la tunique à Hercule qu’elle soupçonnait de la tromper, celui-ci la porta et fut immédiatement consumé de l’intérieur par cette tunique, Déjanire se suicida devant le mal fait à son mari pendant que celui-ci demandait qu’on l’immole pout mettre fin à ses souffrances. La tunique n’était donc pas un élixir d’amour mais une arme pour tuer l’infidèle.
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L’affairiste décoré

Robert Bourgi, affairiste de la françafrique, intermédiaire décoré par la République, conseiller officieux de l’actuel président de la République française, dont on ne connaît pas bien le rôle mais qui est de tous les voyages officiels sur le continent africain, une espèce de réincarnation de Jacques Foccart mais en plus roublard, Bourgi donc, explique dans le Journal du Dimanche comment il fut l’un des porteurs de valises pour les remises de fonds faites par des chefs d’Etat africains au pouvoir français. En l’occurrence il détaille comment il a remis à Chirac et Galouzeau de Villepin, à plusieurs reprises, à la mairie de Paris et à l’Elysée, des valises contenant entre 5 et 15 millions de francs en liquide.
Ces actes de corruption entre les pouvoirs Africains et l’Elysée, qui ont duré des années de façon illégale au regard du droit français, sont désormais admis par à peu près tout le monde, on peut juste espérer qu’ils ne perdurent pas.
Le plus incroyable dans ces déclarations n’est donc pas tant les informations de corruption du pouvoir français qu’elles contiennent, mais plutôt qu’un conseiller de l’Elysée, même officieux, explique que lui-même trimballait ces valoches ! Il se met sous le coup de la loi à titre personnel et il implique indirectement Sarozy dans cette affaire. En principe dans un pays civilisé la justice devrait être saisie de pareilles accusations et le Bourgi, à tout le moins, rayé de toute mission officieuse ou officielle pour la République en attendant que l’on y voie plus clair.
Chirac et Galouzeau ont déjà démenti et annoncé qu’ils vont porter plainte contre Bourgi. Ambiance…
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La mafia corso-marseillaise dans les allées du pouvoir de Marseille
Ça y est ! Jean-Noël Guérini, ex-baron socialiste, sénateur, chef du département des Bouches-du-Rhône, est mis en examen pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence et associations de malfaiteurs » ; joli palmarès mais finalement plutôt standard pour la politique corso-marseillaise.
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Renoncement à l’équilibre des finances publiques
Le gouvernement renonce pour le moment à modifier la constitution pour y introduire la soi-disant règle d’or, interdisant ou contrôlant les déficits de la République. Ce n’est pas grave, cette règle existe déjà au niveau de la réglementation européenne, il suffit de la respecter. C’est n’est pas grave car cela laissera plus de temps à nos gouvernants pour analyser les hausses d’impôt et baisse de dépenses qui sont incontournables.
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Anosognosie électorale
Le fait qu’il y a quelques semaines Chirac ait expliqué qu’il voterait Hollande aux prochaines élections est utilisé pour démontrer sa sénilité, et donc son empêchement médical à participer à son procès pour les emplois fictifs de la mairie de Paris. Voter Hollande est considéré comme un acte de dégénérescence…
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C’est dur de réduire les niches fiscales
Ça y est, le lobby des parcs de loisirs emmené par Raffarin a fait plier le gouvernement qui retire son projet de soumettre cette activité au taux de TVA normal de 19,6% (celui que paye tous les citoyens sur 90% de leurs transactions) et non plus le taux réduit de 5%. Il aura suffi de deux jours seulement…
Ce n’est pas grave, il ne reste que 150 milliards d’euros à récupérer pour équilibrer le budget de la République. Et puis surtout nous allons ajouter une règle d’or dans notre Constitution interdisant le déficit budgétaire… Encore une faux-jetonnerie de toute première catégorie : comment un pays qui n’arrive pas à rétablir le taux normal de TVA sur ses parcs d’attraction pourrait réussir à équilibrer ses finances publiques ?
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Règlements de compte au parti socialiste

Il est impayable le Jean-Noël Guérini ! Sur son blog du 29 août il exprime tout le bien qu’il pense du chefaillon par interim du parti socialiste qui expliquait que Nono devrait démissionner s’il était mis en examen à l’issue de sa prochaine convocation chez le juge d’instruction :
Chers amis,
Harlem Désir a décidément la mémoire bien courte. Ce professeur de morale évoque ma démission du Parti socialiste et de la présidence du Conseil général des Bouches-du-Rhône en cas de mise en examen le 8 septembre prochain.
Il oublie qu’il a été lui-même condamné le 12 décembre 1998 à 18 mois de prison avec sursis et 30.000 francs d’amende pour recel d’abus de biens sociaux. Ce qui ne l’a pas empêché d’être élu au Parlement européen au printemps 1999 !
Faut-il lui rappeler ce qu’est la présomption d’innocence et lui indiquer qu’une mise en examen n’est pas une condamnation ? Pourquoi exiger de moi une démission qui n’a jamais été réclamée à bien d’autres élus, socialistes ou non ?
Je n’accepterai pas d’être un bouc émissaire ! Innocent, je me défendrai et m’expliquerai comme je souhaite le faire depuis plusieurs mois sur une affaire que des tribunaux médiatiques expéditifs ont déjà jugé.
Et s’il faut donner l’exemple, que le Premier secrétaire du Parti socialiste par intérim, soit le bon élève et commence par le faire. Il a été condamné ? Alors qu’il démissionne ! -
La maladie de Chirac
Chirac pourrait ne pas être présent à son procès sur les emplois fictifs de la mairie de Paris qui débute lundi. Il serait fatigué. Après avoir écrit les deux tomes de ses mémoires voilà maintenant qu’il aurait des problèmes de mémoire, ce qui laisse imaginer le niveau de fiabilité de ses bouquins de souvenirs.
Que la justice passe !
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Lorsqu’on ne sait pas baisser les dépenses il faut bien augmenter les recettes
L’un des grands mensonges d’Etat du quinquennat est en train de déposer les armes progressivement : les impôts augmentent. C’était inévitable malgré les objurgations gouvernementales contre cette évidence. L’étape suivante sera la diminution des dépenses. Elle est programmée pour les discussions parlementaires du budget 2012 qui se dérouleront cette fin d’année.
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Encore des reculs
Le projet de plan de rigueur, pardon de plan anti-déficit, prévoyait le rétablissement au taux normal de TVA de 19,6% sur les entrées dans les parcs d’attraction qui bénéficiait du taux réduit de 5% : un billet d’entrée au parc Astérix, actuellement en promotion jusqu’au 16 septembre à 30,00 EUR, passerait à 34,17 EUR après rétablissement du taux standard de TVA. Ce projet déclenche une levée de boucliers de divers lobbies franchouillards et la commission concernée de l’assemblée nationale vient de voter contre à l’unanimité, gauche et droite confondues. Après la France de la bagnole qui a fait reculer le gouvernement sur la suppression des panneaux indicateurs de radars routiers, après la France de possesseurs d’œuvres d’art qui a fait reculer ce même gouvernement sur l’inclusion de ces œuvres dans la base taxable de l’impôt de solidarité sur la fortune, c’est la France des parcs de loisirs qui s’agite et suggère d’aller prendre de la TVA dans la poche des voisins plutôt que les siennes. On verra la décision finale du parlement mais on n’est pas sorti de l’auberge et on peut se demander si lobbies et citoyens ont bien mesuré l’étendue du sinistre financier dans lequel se trouve notre République !
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Sémantique et politique
Le gouvernement français se résout à annoncer un ersatz de début du commencement de plan de rigueur. D’ailleurs on ne dit pas un plan de rigueur mais un plan anti-déficit ; comme on ne dit pas un petit-coup-tiré-vite-fait-avec-une-soubrette-avant-d’aller-déjeuner-avec-sa-fille mais une erreur passagère de jugement.
C’est aussitôt le bal des pleureuses et le défilé des faux-jetons qui se lamentent sur l’augmentation des taxes sur les boissons sucrées qui va pénaliser les populations défavorisées. L’industrie des boissons gazeuses est sur les dents.
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Jean-Noël Guérini : un élu qui promet !

Jean-Noël Guérini, souvenez-vous de ce nom, il fait et fera parler de lui. Natif de Corse, élu de Marseille où il cumule quelques postes de la République, des responsabilités au Parti socialiste des Bouches du Rhône, un blog pompeux et auto-satisfait (www.jn-guerini.fr), des comptes Twitter et Facebook, des casseroles judiciaires, des soupçons d’élections truquées dans sa fédération PS, un accent qui sent la sardine, un nom qui fleure le scandale, une tête… de maire de Marseille. Guérini : à suivre, un avenir prometteur !
