Catégorie : Café du Commerce

  • La colère gronde

    Hier dimanche se sont retrouvés dans les rues de Paris et d’ailleurs, des manifestants sous l’emblème Jour de colère, une coalition hétéroclite de tout ce que la France compte d’oppositions sur des thèmes aussi variés que le mariage homosexuel, les impôts, l’éducation, etc. Leur manifeste s’affiche sur un site web Jour de colère, extrait :

    Jour de Colère est l’expression d’une prise de conscience de la société civile face à une action gouvernementale délétère qui nous mène droit vers l’abîme.
     Alors que la France sombre dans un chômage de masse, qu’elle perd un peu chaque jour plus sa souveraineté, que le désespoir de nos concitoyens augmente, que les familles sont détruites et que les valeurs historiques sont bafouées, notre devoir de citoyen éclairé nous impose à travers un sursaut salvateur de réagir face à un Président qui martèle qu’il ne déviera pas d’un pouce la route prise.
     Nous demanderons un changement radical en nous appuyant sur la « coagulation » de toutes les colères !
     Nous cristalliserons l’ensemble de ces déceptions, de ces peurs, de ces frustrations en un jour de colère, Dies Irae contemporain, qui devra sonner le glas définitif de cette politique héritée des précédentes.
     Jusqu’ici, le gouvernement table sur la segmentation des contestations pour mieux les isoler et les mépriser. Il est temps d’unir nos forces autour des points communs qui nous rassemblent.
     Nous avons tous au moins une raison d’être en colère contre ce gouvernement qui :
     • N’écoute pas le peuple
     • Matraque les contribuables
     • Affame nos paysans
     • Enterre notre armée
     • Libère les délinquants
     • Déboussole nos enfants
     • Pervertit notre système scolaire
     • Réduit nos libertés
     • Assassine notre identité
     • Détruit nos familles

    bref, tout ce que la France compte d’insatisfaits et de râleurs, agrégé par des malins surfant avec talent sur ces frustrations, reprises en cœur sur les bancs du parlement par nombre d’élus populistes dont le fonds de commerce est assis sur la beaufitude et la désinformation. On y trouve des intégristes qui rétabliraient l’Algérie française derrière un crucifix, mais aussi nos voisins de paliers, honnêtes et sympathiques, mais un peu crédules, se demandant tout de même s’il n’y aurait pas derrière tous ces sujets sociétaux un vaste complot pour tuer l’idée de famille patiemment construite par des générations de bons citoyens.

    C’est de bonne guerre, et c’est aussi le jeu de la démocratie. Ce que font ces gens n‘est pas illégal. Beaucoup d’entre eux n’ont toujours pas admis que l’institution du mariage ait été ouverte aux homosexuels. De la même façon que l’Espagne conservatrice est en train de très sérieusement limiter le droit à l’avortement, ces opposants français lorsqu’ils auront rétabli une majorité de droite au pouvoir chercheront à défaire le mariage homosexuel, voire également le droit à l’avortement ou la parité en politique. Les idées s’opposeront et la loi décidera, espérons simplement que le débat s’élèvera un petit peu au-dessus du niveau de Café de commerce qu’il a déjà du mal à atteindre aujourd’hui…

  • Dieudonné remue la fange

    L’affaire Dieudonné continue à décliner ses abysses de bêtise. Le plus intriguant dans ce psychodrame c’est l’accumulation de frustration et de rejet que concentrent des personnages comme le Dieudonné, ou son ami Anelka, un footeux guadeloupéen surpayé qui a fait le signe de la quenelle à l’occasion d’un but marqué en expliquant qu’il n’était pas antisémite mais antisystème… L’un et l’autre portent la barbe façon taliban, l’un et l’autre font un doux mélange entre le colonialisme, la traite des noirs, l’islam (Anelka s’est converti à la religion musulmane), le capitalisme, la négritude et la judéité, et bien d’autres…

    Des idéologies mal comprises dans des cerveaux aux capacités limitées, dont l’imaginaire véhicule un rejet des blancs pour tout ce que leurs ancêtres ont commis contre les peuples africains, tout en ne rêvant que d’une chose c’est de singer ces blancs dans ce qu’ils ont de plus détestable. C’est un amour-haine qu’ils n’ont jamais réussi à résoudre et qui donne à son paroxysme les résultats que l’on voit : Anelka se disant « antisystème » (il faut quand même le faire pour un fouteballeur surpayé !) ou Dieudonné surfant sur la vague antisémite, qui n’est jamais très loin dans la vieille Europe, pour tenter de défendre la cause noire. C’est la grande lessive des sentiments dans le tambour de la confusion de plusieurs générations dévastées par la télé-réalité, les journaux gratuits et de port de la capuche qui, en pesant de façon continue sur le cortex, réduit sur le long terme les capacités réflexives (il est à noter que la-casquette-à-l’envers sous la capuche accentue encore la pression sur l’occiput et les troubles cognitifs). Tout s’enchevêtre dans ces esprits mal tournés ou mal formés.

    C’est un drame de l’ignorance plus que du racisme ; des comportements qui relèvent de la psychothérapie. Le problème c’est qu’il faudrait appliquer cette thérapie à tout un peuple. Les cas de Dieudonné ou Anelka sont irrécupérables et il faut les traiter en justice s’ils contreviennent à la loi, mais pour les spectateurs qui se pressent aux spectacles du premier et sans être un incorrigible humaniste, on peut penser que toujours plus d’éducation et de pédagogie doivent pouvoir améliorer la situation, mais il faut trouver le bon réglage entre reconnaissance du passé et gestion du présent, enseignement de la shoah versus la traite négrière, colonialisme en Afrique, du et au Moyen-Orient, du et en Asie. Ce n’est pas facile, et à défaut le populo est victime de tous les populismes diffusés par Dieudonné et ses clones.

  • Météo participative

    C’est quoi « la température ressentie » ? Les bulletins météo parlent maintenant de température en degrés Celsius et en degrés ressentis. Cela doit être un nouveau concept de météo participative.

  • Bonne quenelle !


    Dieudonné fait le buzz de cette fin d’année : outré par ses errements antisémites, l’Etat voudrait faire interdire ses spectacles mais ce n’est pas si facile dans un pays où la liberté d’expression est protégée par la Loi. C’est un peu comme les flagrants délits des délinquants, il faut attendre qu’ils aient le pistolet sur la tempe du bijoutier pour pouvoir les arrêter, et si la police arrive trop tard, c’est tant pis pour le bijoutier.

    Pour Dieudonné il faut attendre qu’il ait formellement promis Patrick Cohen aux chambres à gaz pour pouvoir le condamner. Et comme il est plutôt malin le bougre il fait le plus souvent attention à ce qu’il dit. Parfois toutefois il dérape et il se fait condamner mais on apprend par le ministère de la justice qu’il ne paye jamais les amendes auxquelles il est condamné et a organisé son insolvabilité en mettant ses biens et revenus aux noms de sa femme et de sociétés écrans, et il demande à ses fans de lui prêter de l’argent. Là-encore dans le genre antisystème on a fait plus sincère.

    Souvenons-nous qu’Al Capone est tombé pour fraude fiscale et comme il commence à sérieusement énerver le lascar, la justice a ouvert une enquête pour organisation d’insolvabilité illégale… Grandeur et décadence de la démocratie, à suivre !

  • Le duo gagnant : Dieudonné-Anelka

    Dieudonné et Anelka, un crétin soutenu par un abruti : le premier, humoriste, repris de justice, se rend intéressant en diffusant des allusions antisémites marquées à tout bout de champ et en ayant inventé une espèce de signe baptisé « la quenelle » consistant à tendre le bras vers le bas, plutôt que vers le haut comme le faisaient les nazis. Il a fédéré un public fidèle qui se retrouve sur son nom pour des motifs plus ou moins nauséabonds. Le second, fouteballeur grossier, célèbre pour ses injures publiques avec notamment son inoubliable, et à ce jour inégalé : « va-te-faire enculer sale fils de pute », asséné à son chef de bande un jour de défaite, fait des « quenelles » sur les terrains de jeux où il court après ses baballes. Un drame de l’ignorance, un sommet de la bêtise humaine !

  • La défaite des mots

    Connaissez-vous Windows 8, le dernier système d’exploitation de Microsoft ? Non, eh bien ce nouveau concept mérite le détour. C’est un logiciel pour analphabète : tout est tactile et la notion de clavier avec des touches où figurent des lettres sur lesquelles appuyer pour composer des mots, voire même des phrases, ce concept donc de création littéraire passe progressivement aux oubliettes. Essayez de composer une phrase sur un clavier tactile et vous comprendrez rapidement pourquoi Tweeter limite ses messages à 140 signes et Nadine Morano à 10 signes en 3 mots maximum…

    C’est le glissement progressif de l’écrit vers le charabia, Microsoft poursuit le mouvement déjà lourdement entamé avec l’invasion des tablettes qui ont rendu le clavier un outil complètement préhistorique ; lui-même ayant déjà fait passer la feuille et le stylo aux rangs de brontosaures. Jusqu’où cette tendance intrépide mais délétère nous mènera-t-elle ? Nul ne le sait.

  • Noël consumériste

    Un samedi veille de Noël dans les magasins parisiens, tout n’est que débauche de consommation et de cholestérol. Et il faut pourtant compromettre, un peu, avec ces traditions d’un autre âge.

  • La folie du classement permanent

    Comme chaque fin d’année il faut désigner l’Homme de l’année. Notre société a besoin de classer les bons et les mauvais. Nous avons ainsi le classement des universités, des joueurs de fouteballe, des taux de croissance, de la personnalité la plus populaire, de la capitalisation boursière, du pédégé le plus performant, etc.

    Que serait notre civilisation sans son irrépressible besoin de tous classer en glorifiant les premiers de la classe. En l’occurrence l’Homme de l’année pourrait être le pape François 1er qui décline un discours humaniste tendance anticapitaliste ; croustillant !

  • L’abrutissement des masses !


    Je viens de faire mon plateau repas ce soir devant 10 mn de AlloNabilla sur NRJ télévision. Les vacances de la bombasse à Los Angeles avec sa famille… Mon Dieu, j’ai pris soudain un coup de vieux, je vais me coucher.

  • Navrant

    Des gamins tendent des bananes et crient « Guenon, guenon… » au passage de la ministre Taubira d’origine guyanaise et noire de peau. C’est le comble de la beaufitude qui exsude d’une population abrutie par des générations de journaux télévisés de TF1 et de matchs de fouteballe où s’affrontent des abysses de connerie face à des montagnes de fric. C’est sans doute plus un drame de la bêtise qu’une recrudescence du racisme.

    Cela mériterait une bonne paire de claques, au lit sans dessert et privation d’aïe-phone pour 8 jours. Mais les châtiments corporels sont désormais politiquement très incorrects.

  • Mme. Michu n’aime pas payer des impôts

    Avec constance les sondagiers interrogent Mme. Michu pour savoir si elle approuve la hausse des impôts. Avec permanence la presse analyse pourquoi Madame Michu répond toujours « Non » à cette question. Avec obstination les politiques continuent à dépenser l’argent public pour payer ce type de sondages crétins.

    Pour ceux qui en doutait encore, il semble maintenant confirmé de multiple sources que Madame Michu n’aime pas voir augmenter ses impôts.

  • Le comportement d’un député

    Un député se moque d’une députée dans l’hémicycle, en soirée, en caquetant pendant que parle sa collègue. Le plus affligeant dans cette histoire c’est que pour l’excuser, ses collègues diront qu’il sortait d’un dîner bien arrosé… Beauf et poivrot, on peut légitimement se demander si le garçon est bien à sa place dans le parlement de la République et s’il mérite le salaire que lui financent les contribuables ! D’ailleurs, à titre de sanction disciplinaire, il semble qu’il perdra la moitié de prochaine indemnité mensuelle. Cela lui fera un peu moins de sous le mois prochain pour aller s’alcooliser au bistrot du coin.

  • Dérive politique

    Ça c’est un ministre de la République qui roule une pelle à sa compagne, ou sa femme, on ne sait pas trop. C’est paru cet été dans Paris Match, hebdomadaire pour salles d’attente de coiffeurs.

    C’est gnangnan au possible, sans aucun message politique, racoleur, déplacé et totalement en dehors des responsabilités pour lesquelles ce personnage est payé par le contribuable. Un ministre n’a rien à faire dans Paris Match. Il faudrait inclure cette interdiction dans la Constitution.

    Pour ne pas faire de jaloux, un autre responsable politique a peuplé les pages estivales de Paris Match, ancien ministre, toujours député donc payé par les contribuables. Toujours aussi incongru…

    Même cause, mêmes commentaires !

  • Bobos et pouvoir d’achat

    Dans un dîner en ville boboïsant les convives s’esbaudissent sur les objectifs budgétaires personnels du chroniqueur en matière alimentaire : comme le critère de Maastricht voulant que le déficit budgétaire d’un Etat membre ne dépasse pas 3% de son produit intérieur brut, il plafonne à 3 EUR/kg ses achats de fruits et légumes en limitant ceux-ci exclusivement à l’origine française afin d’aider notre économie en mauvaise forme.

    Bien entendu cette rigueur déclenche quolibets et plaisanteries, on se demande comment on peut arriver à survivre ! On ne sait pas bien où les gens font leurs courses mais un petit relevé de prix cette après-midi dans la supérette Simply Market du coin de la rue donne les résultats suivants(origine française affichée) :

    Prunes rouges 1,74 EUR/kg Pêches jaunes 1,99/kg
    Abricots 2,39 EUR/kg Poires Guyot 2,55 EUR/kg
    Melon 1,50 EUR/pièce Concombre 1,50 EUR/2 pièces
    Tomates grappe 2,45 EUR/kg Tomates rondes 2,15 EUR/kg
    Courgettes 1,74 EUR/kg Haricots verts 2,55 EUR/kg
    Brocoli 1,45 EUR/pièce Poireaux 1,75 EUR/kg
    Chou-Fleur 1,55 EUR/pièce Carottes 1,00 EUR/kg

    Et au marché municipal de l’autre coté de la rue le mercredi et le dimanche, les prix sont du même ordre, voire inférieurs. On arrive encore à se nourrir à Paris dans des gammes de prix de 2 à 3 EUR le kilo. Voilà une bonne nouvelle.

  • La noyade des partis politiques

    C’est l’été, il y a des noyés sur les plages, ni plus ni moins que les années précédentes. La plupart du temps les victimes se baignaient dans des zones indiquées comme dangereuses, voire même interdite. La droite accuse la gauche de laxisme dans la surveillance des plages, et, bien entendu, la gauche répond qu’il s’agit là du résultat de la politique de la droite pendant dix années. Les requins qui bouffent les surfeurs à la Réunion, c’est aussi la faute à Flamby…

    Est-ce que la politique ne s’honorerait pas pour une fois à mettre les citoyens devant leurs responsabilités plutôt que de se rejeter la balle d’un parti à un autre ?

  • Comme un oignon figé dans la sauce du gigot

    Risible : toutes les discussions sur la simplification de l’organisation des collectivités locales, ou même leur simple modification, échouent sur des batailles rangées d’élus accrochés à leurs privilèges, figés dans leurs positions, et tous déploient des trésors inégalés de mauvaise foi, des sommets himalayens de langue de bois, pour justifier le surtout ne rien changer.

    Le référendum récent en Alsace proposant aux électeurs de fusionner le conseil régional et les conseils régionaux a été rejeté par les citoyens, embobinés par leurs élus.

    Beaucoup de gens raisonnables, de droite comme de gauche, conviennent que des dépenses inutiles significatives pourraient être économisées en restructurant les collectivités locales. Parlement et citoyens s’y refusent, illustrant si tristement l’immobilisme du pays, comme un oignon figé dans la sauce du gigot au sortir du réfrigérateur.

    Il est difficile de passer outre, sauf à faire un coup d’Etat ou mettre en branle la VIème République, c’est le projet des Verts et de la Mélanche.

  • Nabilla : marque déposée de la bêtise humaine

    Vous connaissez Nabilla ? C’est une « animatrice » de téléréalité au quotient intellectuel aussi limité que son tour de poitrine est développé, rendue célèbre par une réplique désormais élevée au rang de culte télévisuel, une réplique où il est question de fille et de shampoing. Certaines marques ayant utilisé cette réplique pour fourguer leur camelote, eh bien la Miss Nabilla a déposé sa fameuse réplique auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le plus incroyable est que ce dépôt de marque ait été possible !

    On retrouve cette information dans Les Echos, le seul quotidien économique papier survivant en France, et de citer un pubeux de l’agence Publicis, fier de lui, qui déclare après que l’un de ses clients ait utilisé cette réplique dans une publicité :

    « En quelques heures, nous avons bénéficié de 10 000 re-tweets. Utiliser l’image de Nabilla sur le Web permet d’apporter un discours de proximité et de modernité, de créer de l’interaction et de recruter sur Twitter. » 

    Et en plus les pubeux se foutent de nous.

    On touche là au summum de l’imbécilité, on tangente le fond du fond de la crétinerie humaine, on sombre dans l’abysse de l’abrutissement de la race par une télévision cupide et asservie. C’est… indicible, l’Humanité n’a pas mérité une telle régression, un néant aussi définitif.

    En résumé, une bombasse à gros seins qui ferait passer Ribéry pour un agrégé de philosophie, se transforme en leader d’opinion en paradant dans une télé-poubelle. J’ai soudain un petit coup de blues… Je vais aller me servir un whisky pour me remettre.

  • Morano + fouteballe : une défaite de la pensée !

    Une équipe de fouteballe parisienne gagne hier soir un championnat de France et vient fêter l’évènement avec son public ce soir sur la place du Trocadéro. Comme il se doit des bandes de décérébrés encapuchonnés viennent casser du CRS, brûler des voitures et dévaster des vitrines. Les joueurs ayant grosso-modo la même allure que les casseurs ne serait-ce leurs costumes-cravates, ne demandent pas leur reste et vu la tournure des évènements tournent rapidement casaque. C’est le lot du fouteballe, ainsi va la vie.

    Le plus navrant et dommageable dans cette histoire c’est que Nadine Morano, la poissonnière de l’UMP, a passé sa soirée sur son aïe-phone à balancer des tweets aussi décérébrés que les casseurs. Qu’on en juge :

    Les incontournables tweets d’une élue de la Républiquue…
    …suite…

    …et un petit dernier. On ne s’en lasse pas !

    Au secours ! Il faut empêcher la Morano de s’exprimer, les casseurs nous cassent les pieds (et nos vitrines) mais la Morano nous casse le moral. Que fait la police devant une telle agression ?

  • Un monde d’esclaves ?

    Une vieille dame aux grands yeux bleus, plutôt bien mise, m’arrête dans la rue pour me demander : « n’avez-vous pas l’impression d’être un esclave qui vit dans un monde d’esclaves ? » Je n’ai pas trop le temps d’entamer un débat sur le sujet, je réponds non !

  • 3 heures sur Closer

    Ma voisine de train passe 3 heures, sur 4 que dure le voyage, à lire un seul numéro de Closer. Cela nous plonge dans des abysses de perplexité… Sait-elle lire d’ailleurs ?