Catégorie : Pousseurs de baballe et autres musculeux

  • Toujours plus loin dans l’abrutissement des masses

    Coco – Charlie Hebdo – 10/02/2016

    A plusieurs reprises ces dernières semaines, des supporters de fouteballe avinés ont chanté des slogans homophobes en déployant des banderoles dans les tribunes pour appuyer leurs attaques. Une nouvelle réglementation dans ce sport autorise les arbitres à interrompre voire mettre fin aux matchs en cas de manifestations homophobes, ce qui fut fait ces derniers jours, provoquant même l’ouverture d’enquêtes judiciaires.

    C’est devenu maintenant un jeu pour ces supporters décérébrés qui composent une minorité agissante s’asseyant sur l’intérêt de la majorité. Alors que les matchs soient arrêtés ou poursuivis leur importe peu du moment qu’ils peuvent exprimer leur capacité de nuisance. Il est des situations où devant une telle accumulation d’abrutissement la puissance publique est un peu impuissante à redresser les choses. Il faudrait arriver à élever le niveau socio-culturel de ces supporters pour les sortir de tels comportements. Vaste tâche… En attendant l’arrêt voire l’interdiction des matchs ne peut avoir que des effets favorables sur le niveau intellectuel de l’ensemble de la population.

  • Les actifs dévalorisés du fouteballe

    Un feuilleton financiaro- footeux déroule ses épisodes depuis quelques semaines. Le pousseur de baballe Naymard, acheté plusieurs centaines de millions d’euros par un club parisien en 2017 (222 millions a priori), a des états d’âme et est annoncé dans un autre club. Cette somme de 222 M est versée par le club acheteur au club vendeur, c’est un investissement. Le salaire versé au joueur est une autre histoire. Il s’agit en fait d’un achat d’actif, un peu comme si une société achetait un bâtiment ou une usine, mais il s’agit d’un pousseur de baballe avec deux jambes et quelques neurones.

    Comptablement les 222 millions sont inscrits au bilan du club et sont amortis sur la durée du contrat du joueur, exactement comme une machine est amortie sur sa durée de vie estimée. Si le joueur est revendu avant le terme de son contrat et que la somme convenue pour le transfert est inférieure à la valeur nette inscrite au bilan, eh bien il faudra comptabiliser une perte, ou un gain dans le cas contraire. Et même si la transaction n’est pas conclue mais que la valeur de marché du joueur est inférieure à sa valeur nette comptable le club devra déprécier son bilan et enregistrer une perte.

    Le cas actuel de Naymard est caractéristique de cette situation. Le garçon souvent blessé ne joue plus beaucoup et ne semble plus intéresser grand monde au prix proposé. Son club voudrait s’en débarrasser mais sans devoir enregistrer de perte comptable. En face du coté des acheteurs, peu semblent intéressés par payer un tel prix pour un pousseur de baballe qui ne tient pas ses promesses. C’est un cas d’investissement assez classique, ce qui est plus inhabituel est qu’il porte sur un humain mais la logique comptable est la même. Ainsi va la fouteballe aujourd’hui !

  • Les fouteballeux s’expriment

    Un match de fouteballe a opposé en Egypte les équipes nationales d’Algérie et du Sénégal. La première a gagné et c’est un non-évènement pour la France mais des supporters de l’équipe gagnante d’Evreux, tout à leur joie, en ont profité pour sortir dans la rue et dégrader une statue de MonGénéral sur la place du Général de Gaulle, déclenchant un peu d’émotion dans cette municipalité. Outre la confirmation que le fouteballe additionné à la bière dissout les neurones, se confirme également la tolérance parfois suicidaire de la démocratie car on peut facilement imaginer la réaction des autorités égyptiennes si les supporters s’en étaient pris sur place à une statue de Nasser ou de Sadate…

  • Abrutissement et communautarisme sportifs

    A la suite de la victoire de leur équipe de fouteballe dans une compétition internationale de baballe des supporters se répandent dans Paris, bloquent le périphérique, détruisent et pillent des magasins de moto sur l’avenue de la Grande Armée. Cela devient désormais un rituel, pour exister il faut casser quelque chose chez le voisin, le piller au passage lorsque cela se présente. L’intérêt particulier des uns n’est considéré comme comblé que si celui de la majorité des autres est dévasté. C’est devenu un mode de fonctionnement dans la République.

    Elément de contexte, la compétition de foute en question est une coupe d’Afrique, l’équipe fêtée est celle d’Algérie et c’est là que les choses s’enveniment. Première (bonne) nouvelle : un supporter de l’équipe d’Algérie est une personne ni plus ni moins navrante que son alter-ego de l’équipe de France, un être décérébré dont la joie ou la peine ne peuvent s’exprimer qu’au détriment de son prochain. Deuxième nouvelle (moins bonne) : le syndrome franco-algérien toujours présent aggrave les effets de l’incivisme. Les supporters hooligans se drapent dans… des drapeaux algériens ce qui a tendance à provoquer un léger agacement chez une partie de la population, sans parler des partis politiques conservateurs. Ces comportements communautaires sont à tout le moins maladroits, chaque drapeau algérien agité provoque à coup sûr des votes supplémentaires en faveur de l’extrême droite et de ses messages simplistes.

    Du bon sens et de la modération devraient amener ces supporters à un peu plus de discrétion, peut-être en déployant un peu moins de drapeaux algériens ? Ces qualités sont, hélas, assez peu partagées dans le monde de la baballe, la relation franco-algérienne à fleur de peau fait le reste en jetant du sel sur des plaies jamais complètement cicatrisées de la guerre coloniale qui a opposé ces deux pays. Les descendants de ces combattants qui ont vaincu leur puissance coloniale se croient beaucoup permis dans ladite puissance qui, le plus souvent, a octroyé sa nationalité à leurs parents. Et c’est là toute l’ambiguïté de la relation entre ces deux nations : des millions de français d’origine algérienne vivent dans le pays qui a asservi leurs ancêtres. Il y a pour certains la volonté plus ou moins consciente d’une revanche à prendre, d’une dette à faire payer, même après tout ce temps passé. La génération qui a fait et vécu cette guerre est en train de s’éteindre doucement des deux côtés ; gageons qu’une fois complètement disparue les tensions diminueront peu à peu. Les gouvernements algérien et français ne réussissent toujours pas à partager une relation politique apaisée, les prises de bec sont fréquentes, souvent sur des détails de protocole, même si la coopération sur le fond est excellente. Comment imaginer alors qu’il puisse en être autrement pour les citoyens ?

    Une partie significative de la population française a des origines au Sud de la Méditerranée alors chaque évènement dans ces pays riverains d’Afrique du Nord, heureux ou malheureux, a des répercussions dans l’hexagone. L’enthousiasme méditerranéen ajoute l’exubérance et l’excès que l’on voit dans les rues ces jours-ci. Une génération plus tôt, la réconciliation franco-allemande s’est faite sur un mode plus froid, propre aux pays du Nord. Elle ne s’est pas traduite non plus par l’émigration significative d’une population vers le pays de l’autre. Après la dernière guerre chacun a repris son développement de son côté, mené par deux dirigeants visionnaires : le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer. Peut-être l’Algérie et la France ont-elles manqué de visionnaires ces dernières décennies ?

  • Les femmes s’y mettent

    Après avoir vu le fouteballe masculin abrutir toute une frange de la population française par décérébration progressive de millions de personnes, voici maintenant le fouteballe féminin qui arrive. La République organise même la semaine prochaine un championnat du monde de foute de filles à Paris. Evidemment elles n’ont pas encore l’aura de la bande de crétins surpayés qui envahissent les ondes et les cerveaux, mais elles ont encore une « marge de progression » importante ! Cela veut dire que le fouteballe va envahir encore plus les plateaux médiatiques, les conversations de Café du commerce, les dîners de famille et les neurones de 65 millions de français. Accessoirement, cela veut dire aussi encore plus d’argent public jeté par les fenêtres en faveur de pousseurs de baballe : un championnat du monde organisé en France l’est au frais des contribuables bien entendu.

    Une nouvelle défaite de la pensée et de l’intelligence !

  • Ribéry : le retour

    Le fouteballeur Ribéry refait parler de lui avec éclat. Le garçon était plutôt absent des conversations mais le revoici en tête de gondole ces derniers jours au sujet plus ou moins obscur d’un bifteck commandé dans un restaurant bling-bling de Dubaï et publié sur son compte Tweeter ! Quelques journalistes qui n’ont rien d’autre à faire que de consulter les tweets de Ribéry ont fait des commentaires qui ont déclenché l’ire du fouteu. Qu’on en juge : 

    Le tout sous un bandeau clinquant qui permet de constater que le garçon a 222 mille suiveurs :

    Le mieux serait que les journalistes qui bénéficient, rappelons-le, d’une niche fiscale équivalente à une subvention des contribuables pour exercer leur métier, fassent véritablement leur travail d’analyse et donc se déconnectent du compte Tweeter de Ribéry.

  • Décorations et décadence

    Les joueurs français de fouteballe (ainsi que leur entraîneur et quelques notables de ce sport) qui ont gagné le dernier championnat du monde de foute sont faits chevaliers de la légion d’honneur pour « services exceptionnels nettement caractérisés ». En plus des fouteux susmentionnés, la promotion du 1er janvier comporte 402 noms dont nombre de gens qui n’ont rien à y faire : des présentateurs télé (Stéphane Bern), des acteurs (Nathalie Baye…), des écrivains, des banquiers… Heureusement, il y a aussi des citoyens, policiers et pompiers, qui ont servi la Patrie et qui viennent relever le niveau de cette promotion plus mondaine que méritante.

    Le site internet de la légion d’honneur précise que la Légion d’Honneur est censée être « …la plus haute distinction française et l’une des plus connues au monde. Depuis deux siècles, elle est remise au nom du Chef de l’Etat pour récompenser les citoyens les plus méritants dans tous les domaines d’activité. »

    PROMOTION SPÉCIALE DE LA COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2018 EN RUSSIE / ORDRE NATIONAL DE LA LÉGION D’HONNEUR : Décret du 31 décembre 2018 portant promotion et nomination NOR : PRER1835394D Par décret du Président de la République en date du 31 décembre 2018, pris sur le rapport du Premier ministre et de la ministre des sports et visé pour son exécution par le grand chancelier de la Légion d’honneur, vu la déclaration du conseil de l’ordre portant que les présentes promotions et nominations sont faites en conformité des lois, décrets et règlements en vigueur, notamment de l’article R. 27 du code de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire et de l’ordre national du Mérite, le conseil des ministres entendu, sont promus ou nommés, pour prendre rang à compter de la date de réception dans leur grade… La suite sur : https://www.legiondhonneur.fr/sites/default/files/20190101_foot.pdf)

  • Le Cameroun va employer son argent à meilleur escient

    La fédération africaine de fouteballe constate que le Cameroun qui devait organiser une compétition régionale en 2019 ne sera pas en mesure de livrer les infrastructures attendues dans les délais, du coup voilà le pays privé de cette coupe qui sera organisée ailleurs. C’est une bonne nouvelle pour ce pays qui a vraiment d’autres priorités à prendre en compte que de construire des stades de sport dans un pays miné par le sous-développement, la corruption, la sécession entre anglophones et francophones, le terrorisme religieux, sans parler du vieillard de 85 ans qui occupe sa présidence depuis plus de 35 ans…

    Ce malheureux pays concentre tous les errements de l’Afrique postcoloniale après avoir subi les ravages de la double colonisation britannique et française. Les dépenses qui seront ainsi économisées par la non-organisation de la compétition devraient pouvoir être réallouées à des sujets plus productifs et plus utiles à la population, à moins qu’elles ne viennent enrichir encore le clan présidentiel dont le parrain, Paul Biya, passe maintenant plus de temps en Suisse, entre sa résidence de nabab et l’hôpital local, que dans sa capitale.

  • Les joueurs de rugby tombent

    Un joueur de rugby de 21 ans est décédé ce 10 août après un choc sévère sur le terrain. Le lien entre les deux évènements est en cours d’analyse. Comme à chaque drame de cet ordre, la presse sportive, éventuellement suivie par les fédérations de ballons, constate que la professionnalisation du rugby a renforcé la force physique des joueurs et les affrontements violents sur le terrain. La médiatisation et les intérêts financiers ont fait le reste : le nombre de traumatismes crâniens avec séquelles lourdes augmente sensiblement, la mort est parfois au bout du chemin, même au cours de matchs amateurs. Des constats équivalents sont portés sur le fouteballe américain ou la boxe.

    Il suffit de passer quinze minutes devant un poste de télévision lors d’un match de ballon ovale pour comprendre la violence de ce « jeu », voire même s’étonner qu’il n’y pas plus de blessés. Mais le public est enthousiaste et les télévisions en redemandent. Du pain et des jeux pour le peuple…

    La bonne nouvelle est que pour réduite cette hécatombe, en théorie, il suffit de ne plus jouer au rugby et de passer au curling. La moins bonne est que c’est plus difficile à faire qu’à dire tant l’attrait que ces « vedettes » du ballon exercent est fort en ces temps d’affadissement intellectuel de nos sociétés. Des gamins de 20 ans s’y brulent les ailes en espérant un jour briller sous la lumière des stades.

    Pour Louis Fajfrowski qui jouait à Aurillac, il est trop tard pour réfléchir, hélas.

  • Le social-traître


    Connaissez-vous ce garçon ? Probablement non, il s’agit de Thierry Henry, un fouteux français qui était entraîneur de l’équipe de Belgique lors du championnat du monde de baballe récemment tenu en Russie le mois dernier. La France ayant affronté la Belgique, Thierry Henry fut considéré comme un social-traître par nombre de fans hexagonaux.

    Plus intéressant, l’allure du footeux : on peut bien entendu choisir son apparence comme on l’entend dans nos démocraties occidentales mais le look crâne rasé, barbe fournie sur une peau plutôt foncée fait immanquablement penser au look « taliban ». Est-ce volontaire ? On peut l’imaginer, M. Henry doit tout de même savoir ce qui se passe sur la planète depuis quelques années. Tout du moins on l’espère. L’islamisme a été récupéré par nombre de protestataires, peut-être fait-il partie du lot et veuille ainsi diffuser un message.

    Ou peut-être s’agit-il d’une simple coïncidence ? On a du mal à y croire puisque ce changement d’apparence relativement récent semble reposer sur un choix raisonné.

  • Fouteballe en ville


    Dans les dîners en ville bobos ces derniers temps l’on parle du… fouteballe, entre autres, pour s’esbaudir devant « le pouvoir de rêver », « le modèle pour les gamins de quartiers » et « l’aspect populaire » que véhicule ce jeu de ballon. Et de citer tel ou tel joueur qui aurait pu tourner dealer de shit mais est devenu footeux grâce « à l’exemple de Zidane »… alléluia-alléluia, merci au Dieu-Zizou !

    C’est aussi la puissance de ce sport de déclencher cette indulgence tranquille qui fait assimiler les mérites de l’école républicaine à ceux de la réussite dans le fouteballe. Plutôt que de citer les exemples de success stories dans le monde affaires, de la science ou de la culture de la part de gamins issus de milieux défavorisés, on met sur un pied d’égalité le statut de pousseurs de ballons avec ceux de businessmen, de scientifiques ou d’artistes. Soutenir le foute c’est « populo » alors on compromet sur son degré d’exigence pour les apprentis-dealers de shit, on boit des Kronembourg devant des matchs à la télé et on met ses enfants dans des écoles privés des fois que leur ambition professionnelle serait de courir après une baballe sur le gazon.

    Dans une vie plus mesurée on rêverait que le fouteballe revienne dans l’esprit des citoyens à ce qu’il est : un sport. Hélas, nous en sommes loin tant le marketing développé par ce business a réussi à en faire LE sujet numéro 1 dans le cœur des habitants de la planète. Le sport est une activité certes indispensable à la bonne santé de l’âme et du corps mais elle n’a jamais réglé les conflits sur terre, ni véritablement fait progresser l’Humanité vers un futur stable et apaisé. Alors il ne faut pas abdiquer pour autant et continuer à se battre pour favoriser la pensée plutôt que le muscle, l’éducation plutôt que le ballon ; c’est probablement ainsi que l’on progressera aussi dans les banlieues.

  • Hérésie républicaine

    Un président de la République prend sur son temps de travail et dépense à cette occasion quelques deniers payés par les contribuables pour aller assister à des matchs de pousseurs de ballon à l’occasion d’un championnat du monde de cette spécialité qui se déroule en Russie. Il n’est pas sûr que ce soit la façon la plus efficace de faire son travail !

    Il serait plus avisé d’œuvrer à ce que la France, qu’il est payé pour diriger, puisse concourir pour la coupe du monde de l’équilibre budgétaire.

  • Les prix du fouteballe en Russie

     


    Les prix officiels des tickets des matches de la coupe du monde de fouteballe en Russie s’échelonnent entre 105 et 1 100 USD selon le stade de la compétition auquel on s’intéresse. Il y a une catégorie pour « personnes obèses », sans supplément de prix. Il s’agit des prix officiels affichés sur le site de la fédération internationale mafieuse de foute, gageons que le marché noir doit multiplier par trois ou par quatre.

  • Le grand abrutissement

    10/02/2016

    Ca y est : la grande procession de l’abrutissement des masses par le fouteballe a démarré. Les fans se précipitent vers leur anéantissement en chantant comme les chrétiens se faisaient dévorer par les lions dans les amphithéâtres de Rome en priant leur Dieu. Le championnat du monde de fouteballe commence cette semaine en Russie. C’est un mois à venir de déchaînements populaires sur l’insignifiant, d’hystérie médiatiques sur l’inintéressant et même d’allusions politiques sur l’inexistant. Les performances des pousseurs de baballe vont occuper les esprits et les conversations durant quatre semaines, dans les écoles, dans les bureaux, dans les palais du pouvoir, les villes et les campagnes.

    Le business de la bière et de la pizza va exploser en même temps que les neurones vont brûler. C’est un désastre annoncé de l’intelligence, une nouvelle défaite de la pensée à venir. C’est la coupe du monde de fouteballe, tout simplement

  • Corses et fouteballeurs

    Corse et fouteballeur, violence et stupidité : deux qualités qui sont finalement assez complémentaires et qui ont encore frappé récemment à l’occasion d’un match entre un club corse et un autre normand. Coups, insultes racistes, menaces diverses, les supporters et joueurs les uns contre les autres et contre les spectateurs. Les autorités en charge de ce sport prononcent des sanctions à l’encontre du club corse jugeant que celui-ci était plus coupable des dérives que son adversaire, hypothèse que l’on ne peut pas complètement exclure.

    Aussitôt les dirigeants corses et la presse locale prennent la défense de leurs joueurs. Le parti indépendantiste publie le 21 mai sur son site web le communiqué suivant :

    Corsica Libera constate à nouveau avec stupeur que le football français est l’alibi de tous les racismes anti-corses.

    Depuis la rencontre avortée entre l’AC Ajaccio et Le Havre vendredi soir, c’est tout un peuple qui est à nouveau montré du doigt et critiqué avec une violence inouïe. En toute impunité, les médias français et leurs commentateurs pour la plupart anonymes des réseaux sociaux font preuve à l’égard des nôtres d’un racisme assumé et sans bornes. Depuis longtemps, les supporters corses, du Sporting Club Bastiais ou d’ailleurs sont les victimes d’un monde ou la présomption d’innocence n’existe pas. D’un monde où tout peut se dire, où toutes les critiques sont permises, où tous les mensonges ont droit de cité.

    Depuis la rencontre avortée entre l’AC Ajaccio et Le Havre vendredi soir, c’est tout un peuple qui est à nouveau montré du doigt et critiqué avec une violence inouïe. En toute impunité, les médias français et leurs commentateurs pour la plupart anonymes des réseaux sociaux font preuve à l’égard des nôtres d’un racisme assumé et sans bornes. Depuis longtemps, les supporters corses, du Sporting Club Bastiais ou d’ailleurs sont les victimes d’un monde ou la présomption d’innocence n’existe pas. D’un monde où tout peut se dire, où toutes les critiques sont permises, où tous les mensonges ont droit de cité.

    Corsica Libera soutient et soutiendra toujours tous les corses victimes du racisme et souhaite qu’enfin, celui contre notre peuple, aujourd’hui plus que reconnu et légitimé par nos victoires électorales successives, soit condamné sans délai et avec la plus grande fermeté.

    Même le fouteballeur corse est peu compatible avec la République et défend avec efficacité l’indépendance de son île.

  • C’est parti pour deux mois d’abrutissement


    Les citoyens français démarrent une période de deux mois qui vont être envahis par le fouteballe jusqu’au terme du championnat du monde qui va se dérouler en Russie. Les festivités ont démarré avec une finale d’on ne sait plus de quelle énième compétition de fouteux-surpayés et qui a été perdue par des marseillais face à plus fort qu’eux.

    Mais le pire reste à venir avec la compétition russe dans laquelle la France est engagée. Le simple énoncé de la liste des joueurs-surpayés-et-mal-coiffés qui ont été sélectionnés a déclenché une avalanche d’émissions spéciales, de psychodrames, de répliques stupides. Même le porte-parole du gouvernement, payé par les contribuables pour travailler sur ses dossiers, s’est cru autorisé à consacrer quelques minutes de son temps de travail pour commenter la réaction d’un joueur-crétin-et-surpayé qui a fait une crise d’égo et refusé sa sélection car la place qui lui était proposée n’était pas à la hauteur de ses ambitions.

    On peut espérer que la France soit rapidement éliminée de cette compétition de pousseurs de baballe, mais même si cette hypothèse optimiste se réalise la France entière va arrêter de vivre deux semaines durant pour suivre ces jeux du stade qui font progressivement fondre les neurones de leurs amateurs.

    Avantage collatérale pour le Royaume-Uni : compte tenu du froid diplomatique entre Londres et Moscou suit à la tentative d’assassinat chimique d’un agent-double russe sur le territoire britannique, les membres de la couronne ont informé qu’ils n’assisteraient à aucun match de cette compétition de stupides mal coiffés.

  • Les brutes avinées françaises à l’œuvre


    Les brutes avinées françaises qui, aux frais du contribuable alignent les défaites au rugby sous les couleurs nationales, ont poursuivi dans la bestialité après une récente correction administrée par l’Ecosse. Voulant sans doute noyer leur crétinerie et leur incompétence dans l’alcool, ils ont déclenché bagarre et agressions sexuelles dans une boîte de nuit locale, au point que la police écossaise en a « entendu » certains, les sortant de leur avion tel DSK à New York il y a quelques années.

    Dans un sal état physique, les impétrants ont expliqué s’être soit « fracturé le nez et ouvert la lèvre en sautant [du] lit » soit « ouvert une arcade sourcilière en heurtant un luminaire lors d’un jeu à boire ». Quelle décadence !

  • Encore des dépenses publiques inutiles et déplacées

    La France s’enorgueilli d’avoir encore une fois remporté le concours des plus flagrantes dépenses inutiles dans la période de temps la plus courte. Après les jeux olympiques de Paris, dont personne ne voulait compte tenu de leur prix, voici la coupe du monde de rugby attribuée à la France pour une organisation prévue en 2023. Une nouvelle fois des dirigeants incompétents vont taper dans la caisse des contribuables pour financer des matchs de ballon où des brutes avinées se violentent sur un gazon devant un parterre de spectateurs transformés en canettes de bière ambulantes.

    Comment se fait-il que notre nation civilisée ait ainsi perdu son minimum de bon sens au point d’affecter les sous de ses citoyens à des matchs de sport plutôt qu’à l’éducation de ses enfants ?

  • Escroquerie nationale en cours

    Ca y est, l’organisation des jeux olympiques de 2024 dont plus aucune ville ne voulait a été attribuée à Paris par l’organisation mafieuse internationale et fraudeuse domiciliée en Suisse, le Comité international olympique (CIO). C’est ainsi que les contribuables français vont devoir vider leurs poches pour financer des compétitions sportives. Les nunuches pleines de dents blanches, présentatrices de journaux télévisés, annoncent la nouvelle avec leurs sourires ravis. La maire de Paris qui a engagé un argent qui n’est pas le sien se frotte les mains. Même le président de la République, pourtant libéral dans l’âme, va, sans problème de conscience apparent, se réjouir de ce détournement d’argent public pour financer une activité qui devrait relever exclusivement du secteur privé.

    La mairie de Paris a œuvré pour refuser l’organisation d’un référendum au niveau de la ville pour demander l’avis de ses citoyens qui auraient très certainement voté contre comme le firent nombre d’électeurs consultés dans d’autres villes plus ou moins candidates. On est non seulement en présence d’un hold-up financier mais également d’une atteinte aux principes démocratiques.

    Il reste maintenant à espérer que les dirigeants français qui vont mener à bien cette organisation feront preuve d’un peu de bon sens pour limiter ce qui sera volé aux contribuables et qui aurait été tellement mieux utilisé pour l’éducation de nos enfants par exemple. On attend la loi de circonstance qui va exonérer le CIO de tous impôts et taxes sur les activités commerciales qu’il mènera sur le territoire français en 2024. Nous constaterons les députés félons qui voteront pour le hold-up.

  • Fouteballe et démesure

    10/02/2016

    Un fouteballeur brésilien est vendu plusieurs centaines de millions d’euros à un club français propriété d’intérêts financiers du Qatar. Cette arrivée anime les conversations de Mme. Michu au Café du commerce et la plupart des médias français font leurs gros titres sur cet évènement. Les sommes en jeu et l’importance donnée à cette information sportive concernant un simple pousseur de baballe tournent à une démesure qui ne semble pas connaître de limite. Chacun discute des coûts et bénéfices de cette transaction pour le fouteballe, le club qatari ou les contribuables français.

    Comme souvent cette démesure attise les débats tout particulièrement parce qu’elle concerne le fouteballe, un secteur économique où l’intelligence et l’élégance sont désespérément absentes mais où la vulgarité et la beaufitude semblent devoir être les qualités pour réussir. Il est vrai que l’on s’émeut généralement un peu moins des rémunérations perçues par certains artistes ou pédégés car il est considéré que l’activité de leurs neurones ou leur créativité rend plus compréhensible l’attribution de sommes si faramineuses.

    En fait on est face à la mise en œuvre du principe de base de l’économie libérale, celui de l’offre et la demande. Les investisseurs s’intéressent au nombre de T-shirts à 140 EUR, siglés du nom du pousseur de baballe, qui seront achetés par des dizaines de milliers de citoyens. Qu’importe si dans le même temps l’intelligence mesurée par le QI (quotient intellectuel) baisse depuis deux décennies sur la planète. Différentes pistes sont d’ailleurs avancées pour expliquer cet appauvrissement du QI mondial : les perturbateurs endocriniens, l’alcool, le cannabis, l’âge plus élevé des femmes pour avoir des enfants… Les études scientifiques ne tirent pas de conclusions définitives sur les causes de cet avachissement, mais on ne peut pas exclure les effets abrutissants des matchs de fouteballes, des tweets de Nadine Morano ou de la publicité invasive et répétitive.

    Le court-termisme propre à nos sociétés occidentales amène à privilégier la vente de T-shirts sur la progression du QI.