Pour Laurent Wauqiez, les migrants africains qui coulent en Méditerranée meurent à cause de l’espace européen de Schengen.
Catégorie : La buvette des politiques
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Le diagnostic de Laurent Wauquiez
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Laurent Wauquiez est un cornecul
Une gamine est violée et assassinée dans le nord de la France par un cinglé, immédiatement emprisonné. Et toutes affaires cessantes les médias et la politique inondent les citoyens d’un déluge de lieux communs, de slogans et de beaufitudes, attisant les réactions populaires et préparant les élections alors que la situation exigerait plutôt décence et réflexion. Le présumé assassin est polonais, et repris de justice, ce qui permet aux politicards d’en rajouter sur le danger venant de l’étranger.L’un d’entre eux se manifeste tout particulièrement et avec son brio habituel, il s’agit de Laurent Wauquiez, secrétaire général du parti conservateur qui déclare :
Tout d’abord, il faut faire la lumière sur cette affaire. Il y a trop de questions sans réponse. Y a-t-il eu une défaillance majeure dans l’exécution de la peine ? Pourquoi quelqu’un qui devait être reconduit à la frontière et expulsé ne l’a pas été ? Nous demandons que l’inspection générale des services judiciaires soit saisie. Il faut savoir et comprendre… cela pose à l’évidence toute la question de la politique de remise de peine et de réductions automatiques de Mme Taubira… Par sa circulaire, la garde des Sceaux a incité à renforcer ces allègements. Ce prédateur en a-t-il bénéficié ? De toute évidence, la politique du gouvernement est à rebours de nos besoins. Mme Taubira fait du désarmement pénal, les Français attendent du réarmement pénal
Mme. Taubira, ministre de la justice est la cible préférée de ces caricatures de responsables politiques depuis qu’elle a porté la loi pour le mariage homosexuel, votée à la majorité d’un parlement démocratiquement élu. Elle est évidemment désignée comme personnellement responsable de l’assassinat de cette gamine par des populistes de tous bords. Et la gauche au pouvoir depuis trois ans est bien sûr à l’origine de ces atrocités du fait de son légendaire laxisme qui a poussé au crime ce repris de justice.
D’un vrai problème de société : que fait-ton des criminels irrécupérables et comment finance-t-on leur mise à l’écart de la société ?, des élus de rencontre, cédant à la panique, oubliant l’intelligence, livrant le pays à l’abrutissement, font de ce sujet grave une nouvelle inutile polémique de caniveau.
Laurent Wauquiez est en tête de gondole pour crier haro sur le baudet entre deux blancs secs au Café du commerce avec Mme. Michu.
Laurent Wauquiez est un cornecul ambitieux capable du pire. Il annone les slogans de Valeurs Actuelles comme un réflexe pavlovien dès qu’un évènement apparaît dans les titres des médias. Il parade sur les plateaux pour vendre son absence de réflexion comme Nabilla faisant la promotion de sa marque de petites culottes.
Laurent Wauquiez n’arrive pas à cacher la délectation qui est la sienne quand il remue la lie de notre société pour en faire un fumet attirant pour ses électeurs. Il a pourtant quelques neurones : normalien, énarque, agrégé d’histoire, mais les synapses qui les relient entre eux se sont brisées lorsqu’il a plongé dans le marigot nauséabond de la politique partisane. Et depuis il n’y a plus d’influx nerveux pour irriguer les dits neurones qui sont à l’arrêt.
Même les électeurs conservateurs devraient se méfier de Laurent Wauquiez qui a une vocation de Brutus et qui immanquablement les trahira le moment venu. Après avoir critiqué Sarkozy après sa défaite en 2012 il est revenu manger dans sa main en échange d’un maroquin partisan. Il lui plantera un couteau dans le cœur un jour, c’est écrit.
Laurent Wauquiez illustre à en pleurer notre drame national : la pauvreté intellectuelle d’une classe politique, imbue d’elle-même, surtout concernée par sa réélection, refusant ainsi de prendre le risque de faire de la politique, c’est-à-dire emmener le pays et les citoyens vers un avenir meilleur.
En cherchant bien on ne reconnaît qu’une seule qualité à Laurent Wauquiez : il ne se teint pas les cheveux comme de (trop) nombreux politiques qui refusent d’affronter leur âge comme l’avenir de leurs électeurs ou le déficit du budget de la République.
Mais à la question : à quoi de positif peut donc bien servir un Laurent Wauquiez ?, on peine à trouver réponse. Le garçon sera sans doute ministre lors d’une prochaine alternance de droite. Il n’en sera que plus inutile et potentiellement nuisible tellement il érige la démagogie en mode de fonctionnement.
Il se confirme que nous avons, hélas, les dirigeants que nous méritons. Mon-Général, revient !
Compte tenu de sa représentativité de la classe politique actuelle nous allons ouvrir ici une rubrique Laurent Wauquiez pour suivre ses exploits, et immédiatement référencer son compte Twitter à la rubrique les Tweets crétins.
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Irresponsabilité politique
Etonnant : encore un élu pris la main dans le sac de la fraude fiscale. Député socialiste, Thomas Thévenoud venait d’être nommé sous-ministre de quelque chose alors que la presse à sorti que le garçon avait oublié de faire ses déclarations de revenu durant trois ans, refusé de payer ses loyers pour une durée équivalente, et autres fariboles du même tonneau. Illico démissionnaire du gouvernement et du parti socialiste, Thévenoud-le-fraudeur explique qu’il est victime d’une « phobie administrative » mais qu’il a régularisé sa situation depuis.
Le plus croquignolet dans l’histoire est que cet élu fraudeur fut membre de la commission parlementaire chargée de mettre au clair l’affaire de Cahuzac l’autre ministre-fraudeur, dont il ne fut pas l’un des accusateurs les plus modérés.
Nouvelle illustration si besoin en était de la folie du pouvoir qui monte facilement à la tête des politiciens les plus faibles. -
Guaino le colérique
Il est bien Guaino, le colérique de l’UMP. Alors que le raide-comme-passe-lacet de Bordeaux appelait en juillet à ne pas vilipender la justice suite aux déclarations enflammées anti-juges de Sarko-l’agité, le colérique a répondu : « J’avoue que je commence à être un peu fatigué des leçons de M. Juppé, je le connais depuis trente ans… Je croyais que les épreuves de la vie avaient enfin débarrassé Alain Juppé de cette épouvantable arrogance, de cet épouvantable mépris dont il accable depuis toujours tous ceux qui sont en désaccord avec lui », sympathique allusion à la condamnation pénale du raide-comme-passe-lacet dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.
Quelques jours plus tard Guaino-le-grognon-colérique a ajouté sur son petit camarade de bac à sable « Son bilan politique est nul… Lorsqu’il était à Matignon, il a mis en trois mois toute la France dans la rue… Le septennat s’est arrêté net. Qui dit mieux ? »
Quelle cacophonie ! Si les entreprises étaient gérées comme les partis politiques il n’y en aurait plus une seule debout mais l’irresponsabilité de notre système politique, et surtout de nos dirigeants, permet à des incompétents de rester en haut de l’échelle, ou à des contestataires de continuer à manger la soupe dans laquelle ils crachent. On a les dirigeants que l’on mérite !
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Le coq caquètte
Laurent Wauquiez, jeune coq de la droite, ex-sous-ministre de l’emploi, compare la France d’aujourd’hui à la République de Weimar, laissant ainsi croire que le gouvernement socialiste actuel mènera le pays aux mêmes errements que l’Allemagne des années 30. Par ailleurs il sort un bouquin prônant le retour à une Europe à six membres et la sortie de la France des accords de Schengen. Ce garçon est décidément tout en nuances, il ira loin !
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Mon Dieu, faites la taire
Et allez, ouste, la France change de premier ministre !
Copé veut rencontrer le président, sans doute pour lui demander de démissionner.
Drame supplémentaire : la Morano reprend ses tweets frénétiques inondant le réseau de sa stupidité bêlante :



Mon Dieu faite la taire. Il faudrait la censurer pour insulte à la pensée, la France n’a pas mérité ça.
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Jusqu’où ira-t-elle ?

Impayable : la Boutin apparaît sur une télévision iranienne anglophone en octobre dernier, voilée et accompagnée d’un ex-affidé du Front National. Ce joyeux duo dégoise sur la politique française et, bien sûr, contre le mariage homosexuel.
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La Morano toute en grâce

La Morano tient encore les feux de la rampe ! La rumeur voudrait qu’elle soit désignée tête de liste de l’UMP pour la Région Est aux prochaines élections européennes. Evidemment quelques caciques du parti s’émeuvent d’une telle éventualité : Accoyer se demande dans une interview au Monde : « …si elle doit remplacer quelqu’un : qu’apporterait-elle de plus ? »
La question est légitime concernant cette twittos obsessionnelle et compulsive dont l’un des derniers messages est rappelé ci-dessous :

La campagne électorale promet d’être intéressante, sans parler des débats au parlement européen si jamais elle y était élue !
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La Boutin et les femen
Les timbres avec le nouveau dessin conçu par Ciappa et Kawena sont sortis. Les dessinateurs ont expliqué avoir été en partie inspirés par Inna Shevchenko, suffragette leader des Femen :

Evidemment la Boutin a twetté sur le sujet :

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Une galéjade de sénateurs vieillisants
Impayable : un quarteron de sénateurs vieillissants s’opposent à la loi contre le cumul des mandats. Robert Hue (67 ans), Jean-Michel Baylet (67 ans), Jean-Pierre Chevènement (74 ans) et Jacques Mézart (66 ans) crient à l’assassinat du Sénat parce qu’un projet de loi leur interdirait de détenir un mandat parlementaire (leur fauteuil au Sénat) avec une fonction exécutive locale. Ils arguent qu’ils ne pourraient pas représenter correctement les collectivités locales au Sénat s’ils ne dirigent pas au moins l’une d’entre elles en même temps.
En réalité le projet de loi ne leur interdit pas de siéger dans une collectivité locale, mais uniquement de les diriger. Mais l’égo surdimensionné de ces doctes personnages ne supporterait pas qu’ils ne soient que simple conseillers élus pour être au contact des réalités du terrain, seule la place de maire ou de président d’un conseil général ou régional est à la hauteur de leurs ambitions démesurées.
L’Express du 11 septembre a publié une intéressante analyse sur « Le palmarès des cumulards », répertoriant pour 1 500 élus la somme de leurs mandats et les affectant d’un coefficient représentant le nombre de jobs à plein temps de ces mandats. On y voit que le lascar Jean-Michel Baylet (67 ans) est classé n°3 avec 10 mandats sur sa pauvre tête représentant presque 5 jobs à plein temps, ce qui fait un peu beaucoup à 67 ans… Le recordman est Michel Delebarre, lui aussi sénateur, et détenteur de 26 mandats représentant 7 temps pleins !
Emmené par cette bande de dangereux révolutionnaires, le Sénat a donc voté contre le projet de loi, ou plus exactement a voté pour, mais en excluant les sénateurs vieillissants de son champ d’application, tout en acceptant néanmoins de renoncer au cumul des rémunérations, car bien entendu les cumulards additionnent également les rémunérations. Malin !
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Nadine Morano toujours plus bas
On a un vrai problème avec la Morano qui continue à diffuser ses réflexions abrutissantes en 140 signes sur Tweeter, du genre ci-dessous :
Comment réussir à censurer ce déballage logorrhéique d’une ancienne ministre de la République ? La faire taire serait une œuvre de salut publique. Quand on pense qu’elle risque de redevenir ministre si une majorité de droite est réélue au Parlement en 2017, cela fait frémir. -
Des responsables pathétiques
Un élu du parti de la Boutin, Hugues Foucault, commet un tweet libidineux en voyant la ministre des droits des femmes mâchonner son stylo à l’assemblée nationale :

Il retire son tweet au bout de quelques heures et présente ses excuses.
La Morano continue elle aussi à diffuser ses vulgarités avec la même constante idiotie :

Ces tweets crétins posent le problème de l’emploi du temps de nos élus : les heures qu’ils passent à pianoter sur leurs téléphone sont évidemment du temps qu’ils prélèvent sur leur temps du travail pour lequel ils sont payés par les contribuables.
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Des présidents de la République française entretenus
Après Chirac logé depuis 5 ans dans un appartement parisien d’un ancien premier ministre libanais, on imagine gratuitement, voilà Sarkozy en vacances au Maroc dans une résidence du Roi. Est-ce que la décence ne voudrait pas que les anciens présidents français, comme les actuels, ne squattent pas trop systématiquement les biens immobiliers de tyranneaux locaux de pays en voie de développement ?
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De la fatuité d’un roi
Le Roi d’Espagne se fait surprendre en pleine chasse à l’éléphant en Afrique alors que le taux de chômage dans son pays tangente les 25% et qu’il est le président du World Wild Fund espagnol. Il a présenté ses excuses mais trop tard, le mal est fait et la faute de (très mauvais) goût est patente.
Le manque de sens des réalités des élites est parfois tellement patent que les mots manquent pour qualifier de tels comportements, et surtout l’absence de sens politique qu’ils caractérisent… Quoi que l’on pense de la chasse à l’éléphant, la révélation d’une telle pratique par un couronné européen ne peut que déclencher hourvari et condamnation du bon peuple. A priori une telle réaction n’avait pas été anticipée par la royale famille, ou alors considérée comme sans importance.
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Démagogie et verbiage d’un député qui n’a pas assez de travail à son bureau
M. Le Guen, ex-âme damnée de DSK, député socialiste rallié à Hollande, ancien médecin, chargé des questions de santé au PS et adjoint au maire de Paris déclare sur son blog auto-satisfait ce 25 novembre :
Je regrette l’échec de la réunion de Strasbourg qui était une des dernières occasions d’agir en commun avant l’arrivée du tsunami économique et financier qui nous menace gravement.
Blog Jean-Marie Le Guen
L’existence de femmes et d’hommes d’Etat semble faire gravement défaut en Europe, aujourd’hui, pour nous défendre.
Le Président de la République ne sait pas convaincre les dirigeants européens ni s’adresser aux peuples d’Europe : malheureusement, Nicolas Sarkozy ressemble plus à Edouard Daladier qu’à Charles de Gaulle ou François Mitterrand.
Il est pourtant primordial que la France arrive à convaincre l’Allemagne que la Banque centrale européenne doit remplir le rôle de la réserve fédérale américaine et de la banque d’Angleterre en étant le garant de la soutenabilité de l’économie européenne.Le Guen, l’archétype de l’homme d’appareil, grenouillant à tous les étages depuis des années, potentiel prétendant à un poste de sous-ministre dans un gouvernement de gauche, si jamais il y en a un avant qu’il ne prenne sa retraite, passé par les écuries de l’UNEF, mâtiné de trotskisme, comme nombre de ses congénères.
On l’a vu dans ses œuvres un jour de remise de médailles scientifiques à la mairie de Paris il y a quelques années : mielleux, l’épaule basse, plus préoccupé de poser pour la photo prise par son attachée de presse ou de communication ou de pipeautage (bref une blondasse habillée haute-couture) que par les travaux scientifiques des récipiendaires.
Bon, Le Guen croit faire le cultivé en se référant aux accords de Munich, il ferait mieux de relire son Histoire de l’Europe il serait ainsi peut-être un peu plus intelligent et éviterait des comparaisons historiques fort mal-à-propos. Pourvu que l’on n’hérite pas d’un tel personnage comme ministre de la République.
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Montebourg et Bismarck
Montebourg compare Angela Merkel à Bismarck dans sa volonté de faire passer l’Europe entière à la moulinette germanique. C’est de mauvais goût mais on ne peut s’empêcher de sourire en coin…
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La critique malsaine de l’opposition
La droite dépense une folle et couteuse énergie à démonter le programme du parti socialiste assaisonné par son nouveau candidat aux élections présidentielles. C’est drôle mais plus les chevaux légers, voire lourds de l’UMP, ventilent une argumentation aussi fumeuse que ledit programme, et plus cela persuade certains de ne pas voter pour la droite.
Il faut se tenir au bastingage lorsqu’on entend Copé expliquer que la gauche est molle alors que son parti n’a pas su imposer le rétablissement au taux de TVA normale sur le prix des entrées dans les parcs d’attraction il y a quelques semaines à peine, soit une augmentation de 3 à 4 euros par ticket, à un quarteron de sénateurs vieillissants partis en guerre contre cette inadmissible et intolérable atteinte à la liberté des citoyens à se rendre dans leurs parcs d’attraction !
La mauvaise foi est porteuse de néant, la communication communicante est source de désillusions, parier sur le manque de clairvoyance des citoyens est générateur de traversées du désert. Copé, tu as déjà pris presque 3 millions de votants aux primaires socialistes venus s’exprimer contre ton aveuglement et ta suffisance, tu as fait perdre le sénat à tes amis, alors en vérité on te le dit Copé, va maintenant travailler à ton programme au lieu de salir tes prochains (avec qui tu trinques joyeusement dans les bars de l’assemblée nationale), va maintenant, va et travaille pour la République.
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Déchéance politique
Henri Emmanuelli, député repris de justice, est filmé en faisant un doigt d’honneur au premier ministre. Du cass tou pov’con présidentiel au doigt parlementaire, les élus montrent le chemin de la vulgarité.
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Le testament du roi fainéant
Chirac, ex-président de la République (qualifié en son temps de Roi fainéant par Sarko l’agité du ciboulot) sort un deuxième tome de ses inintéressantes mémoires et répond au détour d’une page : il parle de son ennemi qui serait
« Nerveux, impétueux ne doutant de rien et surtout pas de lui-même ».
La presse en fait des gorges chaudes et relaye en boucle ces 12 mots pris dans les 600 pages du volume. En fait il n’y a rien à en dire, ce jugement est frappé au coin du bon sens et déjà ressassé depuis des années par les analystes, les politiques et surtout les électeurs, sans parler bien évidemment de celui qui s’est fait traiter de pov’con dans le très célébrissime et inoubliable « casse toi, pov’con » proféré au salon de l’agriculture et qui marquera l’Histoire de France. Qui peut feindre de découvrir que Sarko est nerveux, impétueux ne doutant de rien et surtout pas de lui-même ? Cela n’échapperait pas à un enfant de 5 ans !
Et si Chirac avait écrit que Sarkozy était calme, serein, modeste et réservé, l’aurait-on cru ?
Donc, circulons, il n’y a rien à voir.
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Le philosophe mondain et inutile
Luc Ferry, ex-ministre, ex-amant de Carla, toujours-philosophe mondain des plateaux télé, intellectuel en limousine, avance sur Canal+ qu’un ex-ministre s’est déjà fait piquer au Maroc en train de partouzer avec des petits garçons et que tout le monde le sait… Bon, en trois clics sur Google on met un nom derrière la rumeur.
Du coup des plaintes sont déposées au Maroc par des associations et une enquête est ouverte par la justice française. Le Ferry va devoir rendre des comptes. Une fois encore : que la Justice passe !
Devant ces affaires/rumeurs nauséabondes qui se répandent telle la vérole sur le bas-clergé breton on est tout de même quelque peu confondu devant la légèreté de nos dirigeants qui se pavanent dans les médias ou se vautrent dans les palaces. Est-ce qu’ils ne pourraient tout simplement pas travailler un peu plus dans leurs bureaux, cela leur évitera des dérapages de tous ordres.
Le DSK par exemple, si on comptait le nombre de visites qu’il a faite à Paris et à New-York pour raisons personnelles au cours des premiers mois de 2011, ce ne serait sans doute un petit 3/4 de temps qu’il lui est resté à son bureau de Washington, mais rémunéré à plein-temps !
Le Ferry : a-t-il vraiment besoin d’aller parader dans des émissions pipole pour chaîne câblée où il n’est pas capable de se retenir de dire des âneries pour faire le kéké dans le poste ? M’enfin, un philosophe parfois plutôt brillant qui se prend pour un chroniqueur de salon ! En attendant celui dont il n’a pas voulu prononcer le nom (et que l’on identifie très facilement en trois clics sur internet, oui-oui, c’est vrai, allez cliquer) se terre dans l’ombre en attendant de sauter sur le palais de Justice avec une palanquée d’avocats loufoques pour sauver son honneur dès que Ferry aura lâché ses initiales, à moins que quelqu’un d’autre ne le fasse à sa place, car croyez-moi, il y en a beaucoup que cela démange sur la rive gauche. Cette campagne résidentielle qui a commencé très fort nous réserve encore de grands moments d’effroi et de consternation.
