Le cinglé assassin retranché dans son appartement de
Toulouse meurt durant l’assaut du RAID. Il s’avère être un jeune homme né à
Toulouse, petit délinquant, pas particulièrement défavorisé, mais embrigadé
dans l’islamisme avec séjours dans des camps d’entraînement de combattants au
Pakistan et en Afghanistan. Pas trop longs les séjours d’ailleurs, quelques semaines chacun, et puis quand il y a
attrapé une hépatite il est revenu se faire soigner en France sous le parapluie
rassurant de la sécurité sociale hexagonale sans doute plus généreuse que celle
de Kandahar.
Son frangin, également prosélyte musulman, en garde à vue
après que des explosifs aient été retrouvés dans son automobile, se serait
félicité des actes de son cadet lors de son interrogatoire.
Hélas, hélas, cette série de meurtres particulièrement
cruels à Toulouse ces derniers jours est le fruit d’un terrorisme islamique.
Les représentants des différentes religions et les hommes politiques
responsables supplient la population de ne pas faire d’amalgame, mais amalgame
il y aura, c’est inévitable. A la limite il aurait été préférable que ces horribles forfaits aient été
menés par un crâne rasé nazillon comme lors de l’attentat d’Oklahoma au
Etats-Unis en 1995 qui avait fait près de 200 morts avec l’explosion d’un
bâtiment fédéral menée par Timothy Mc Veigh qui a ensuite été exécuté après son
procès. Au moins ce type de responsabilités est moins générateur de vagues de
fond nauséabondes.
Mais l’idéal serait bien sûr que de tels cinglés n’existent
point.