Auteur/autrice : Rehve

  • Moyen-Orient

    Après la énième guerre d’Israël contre Gaza cet été, les désormais habituelles accusations réciproques de crimes de guerre vont bon train. Des quartiers entiers de la bande de Gaza ont été réduits en poussière, des écoles ont été visées, des familles décimées, bref, le quotidien d’une sale guerre. Même l’armée israélienne a ouvert des enquêtes sur les agissements de ses forces durant cette guerre !
    Mais cette fois-ci un élément nouveau se fait jour : 43 réservistes d’une unité de renseignement militaire israélien, dont 10 officiers, ont signé une lettre dans laquelle ils annoncent leur refus de participer à toute action qui « porterait atteinte à la population palestinienne. » Il semble que cette unité œuvre dans la manipulation de citoyens palestiniens pour en faire, de gré ou de force, des collaborateurs de l’armée israélienne.
    On est toujours étonnés de penser que les attaques ciblées israéliennes contre des maisons ou des voitures de responsables palestiniens sont provoqués par des renseignements précis ne pouvant provenir que des palestiniens eux-mêmes. D’ailleurs à la fin de la guerre, le Hamas a exécuté nombre de palestiniens accusés de traîtrise.
    Cette lettre ouverte des militaires israéliens explique comment sont utilisées des informations personnelles pour exercer des pressions sur les citoyens palestiniens et les forcer à collaborer. Cela n’étonne pas grand monde, au moins les choses sont-elles dites.

  • 2ème Division Blindé

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    Le char de la 2ème division blindée qui a libéré Paris en 1945, décore toujours le carrefour de Bourg-la-Reine.
  • A la soupe

    UMP-logoA la soupe ! Plus Sarkozy se rapproche de sa déclaration de candidature à la chefferie de l’UMP et plus les invertébrés se rallient à son panache blanc. A cet égard le retournement de veste de Wauquiez est édifiant. Jeune coq à ergots que l’on croyait acérés, il a pas mal critiqué le bilan du précédent quinquennat en laissant gonfler ses ambitions personnelles et ses chevilles. Il était plutôt soutien de Fillon et le voici maintenant, un genou à terre, qui rend les armes devant César, sans même combattre. Il aura probablement suffit d’une vague promesse d’un bâton de maréchal en chocolat pour qu’il trahisse.
    Mais Sarkozy devra se méfier de ces ralliés de la dernière heure, ce sont des Brutus en gestation à surveiller de très près et à casser dès que possible. Il est vrai qu’en matière de trahison le futur président de l’UMP en connaît un rayon.

  • Massive Attack – 2014 – Festival de Carcassonne & Paris la Fête de l’Humanité

    Massive Attack – 2014 – Festival de Carcassonne & Paris la Fête de l’Humanité

    Le Festival de Carcassonne égaye cet été avec une sympathique programmation de théâtre, de danse et de musique, répartie entre le On (payant) dans le théâtre Jean Deschamps de la ville fortifiée, et le Off (gratuit) dans la vieille ville de Carcassonne. La musique nous emmène de Don Govianni à Elton John, Etienne Daho, Franz Ferdinand… et Massive Attack ce soir.

    Formation habituelle, concert déjà vu et entendu, on ne se lasse que rarement des Massive Attack même si on attend un peu de renouveau dans le show. Ah, si, une innovation : John Baggott, clavier n’était pas là ! Du coup Daddy G et 3D passent un de temps assis derrière des machines, le son est un peu plus dur sans les nappes de claviers habituelles.

    Confortablement installés dans le superbe décor de ce théâtre de plein air au cœur des remparts de la cité historique Carcassonne, on se laisse enivrer par la musique des musiciens de Bristol, leaders de ce courant trip-hop qui berce notre imaginaire et sa mélancolie depuis les années 90s. Les messages politiques un peu désuets continuent de défiler sur les écrans de diodes du fond de scène, les Massive Attack restent un groupe engagé et le font savoir.

    On a déjà vu tout ceci ? Mais qu’importe… pourvu qu’on ait l’ivresse ! Et la fascination est toujours bien présente devant ce spectacle halluciné des rythmes et des lumières dans lequel se fondent chanteurs,  chanteuses et instrumentistes pour faire battre le tempo de notre temps décadent mais jouissif. Les guitares cinglantes, les basses vrombissantes qui font vibrer no artères, le feulement des voix passées par mille canaux électroniques avant d’atteindre nos oreilles, et l’atmosphère crépusculaire de cette musique venue d’ailleurs :

    Incandescent light at doors/ In adolescent menopause/ In little clicks you got the music stops/ The needle sticks and the penny drops/ The summer’s gone before you know/ The muffled drums of relentless flow/ You’re looking at stars that give you Vertigo/ The sun’s still burning and dust will blow/ Honey scars I’ll keep you near/ Our blood is gold nothing to fear/  We killed the time and I love you dear/ A kiss of wine we’ll disappear/ The last of the last particles/ Divisible invisible/ The last of the last particles/ Divisible invisible

    Pas de clavier donc pas de final sur l’incroyable montée en tension de Atlas Air chanson construite autour d’une petite ritournelle de synthé se transformant progressivement en déluge de grandes orgues, dommage…

    Le lendemain sur le off on découvre Cats on Trees sur une petite place en centre-ville ombragée par les platanes et animée par les tables de bistrot : un couple, lui à la batterie elle aux chant et claviers accompagnés par un ensemble de cordes, des mélodies sucrées sur une orchestration sympathique et une voix chaude, un excellent after !

    On aime les Massive Attack dans la chaleur de Carcassonne en juillet, et on les adore dans le froid militant de la Fête de l’Humanité en septembre. Car ils sont revenus en France en cette fin d’été morose, cette fois-ci pour un véritable acte militant aux côtés du Parti communiste qui les honore (sic) de cette invitation. Mais le militant communiste à la Courneuve est bien moins attentif que le bobo de Carcassonne, alors ça discute pendant le concert, ça picole, ça va et ça vient, ça rigole bruyamment dans une joyeuse ambiance de camaraderie et de merguez. Mais qu’importe pourvu qu’on ait l’ivresse…

    Deux concerts de Massive Attack dans l’été, l’année musicale est complète d’autant plus qu’elle s’enrichit d’un show de Portishead au festival Rock en Seine. Ecouter le trip-hop de Bristol et puis mourir : The last of the last particles/ Divisible invisible !

    Fête de l’Huma/ 1. Battlebox 001/ 2. United Snakes/ 3. Risingson/ 4. Paradise Circus/ 5. Girl I Love You/ 6. Psyche/ 7. Future Proof/ 8. Teardrop/ 9. Angel/ 10. Jupiter/ 11. Inertia Creeps/ 12. Safe From Harm

    Encore : 13. Incantations/ 14. Splitting the Atom/ 15. Unfinished Sympathy

  • Beck – 2014/09/11 – Paris le Zénith

    Beck_Morning-Phase

    Beck, le petit angelot blond californien continue son chemin musical qui passe ce soir par Paris après la sortie de son dernier CD Morning Phase.

    Habillé sobrement, jean et veste noire sur chemise rouge, et son éternel chapeau, sur des cheveux courts cette année. Le garçon passe plutôt anonymement, mais quand il s’empare de guitare et micro c’est une autre histoire…

    Créateur habile et original, mixant un grand nombre d’influences musicales, il surprend à chaque disque et on apprécie. L’atmosphère du moment est un peu bruitiste, misant plus sur les cassures que sur l’harmonie, sur les rythmes que sur les notes, les dissonances plutôt que la grâce. Mais le tout est enlevé et dynamique, marqué par les déhanchements du jeune homme qui donne de sa personne sans compter, arpentant la scène de long en large. Le concert est mené avec énergie par un Beck plus souvent en train de déambuler au micro pour mener la danse que sur le manche de sa guitare dont il est pourtant un virtuose.

    Il termine dans un déluge sonore en cernant la scène du ruban jaune de la police américaine « Crime Scene » pour revenir y présenter ses musiciens qui parodient Miss You et Billie Jean sur leurs instruments. A la fin du show on ne sait pas bien comment qualifier ce que l’on vient de voir : rap musical, hip-hop urbain, électro psychédélique…, du Beck tout simplement et son redoutable cocktail d’énergie et d’inventivité.

    Beck au Zénith ce soir : l’homme et son groupe sont toujours aussi déjantés, mixant une musique joyeuse et sophistiquée, pop, hip-hop, folk, rape, guitares grinçantes et rythmique azimutée !

    Warmup : The Ghost of a Saber Tooth Tiger (le groupe de Sea Lennon)

    Set list : 1. Devil’s Haircut/ 2. Black Tambourine/ 3. Loser Play/ 4. The New Pollution/ 5. Blue Moon/ 6. Gamma Ray/ 7. Hell Yes/ 8. Think I’m in Love/ 9. Tropicalia/ 10. Soul of a Man/ 11. One Foot in the Grave/ 12. Get Real Paid/ 13. Lost Cause/ 14. Unforgiven/ 15. Heart Is a Drum/ 16. Paper Tiger/ 17. Wave/ 18. Waking Light/ 19. Girl/ 20. Timebomb/ 21. E-Pro Play

    Encore: 22. Sexx Laws/ 23. Debra/ 24. Where It’s At (with band introduction & Snippets (Miss You, Axel F and Billie Jean)

  • Contorsion sémantique

    Contorsion : le ministre français de finances explique que si l’objectif de réduction du déficit des dépenses publiques n’est pas atteint, ce n’est pas parce que la République dépense trop ou que les impôts rentrent mois, mais que c’est à cause de l’inflation qui n’est pas assez forte. Il faut oser le dire pour un ministre !
    De tous temps, gouvernements et ministres savent que l’inflation favorise les débiteurs-emprunteurs à taux fixe sur le thème que leurs revenus augmenteront plus ou moins avec l’inflation alors que leur dette nominale restera au même niveau, son poids relatif diminuant ainsi progressivement.
    Ce que l’on dit moins c’est que l’inflation ronge également progressivement l’épargne, en tout cas celle des classes moyennes qui n’ont pas un patrimoine d’un niveau suffisant pour en obtenir un rendement supérieur à l’inflation, et consomme le pouvoir d’achat des ménages. Comme toujours les plus riches s’en sortent mieux que les plus pauvres (Mieux vaut être riche et en bonne santé que pauvre et malade !)
    Nombre d’Etats et de ménages endettés ont utilisé ce levier pour apurer tout ou partie de leurs dettes, supportant aussi par ailleurs ses inconvénients. Certes, mais qu’un ministre des finances justifie publiquement la non atteinte d’objectifs financiers par l’insuffisance d’inflation, il fallait le faire, eh bien c’est désormais fait, par un français bien entendu.

  • Que faut-il faire ?

    Les Etats-Unis cherchent à réunir une alliance hétéroclite de pays occidentaux et moyen-orientaux pour lutter contre l’Etat Islamique en Irak et au Levant qui s’illustre actuellement par une guerre de conquête, barbare et divine, pour assurer la suprématie de la religion de l’islam sunnite sur la région, voire aussi ailleurs.
    On passe un peu sous silence que tout ce chaos est parti du renversement du régime irakien de Saddam Hussein et de l’échec de la tentative de démocratisation du Moyen-Orient par la force militaire américaine plus ou moins coalisée avec d’autres. Fruit de la réflexion des néo-conservateurs de l’ère Bush-fiston, certainement aussi inspirés par des motifs plus ou moins avouables, le projet aurait pu réussir si les peuples « libérés » s’étaient levés comme un seul homme après la chute du tyran pour rentrer dans le cadre de la démocratie : constitution, parlement, élections, etc. Ils n’ont pas suivi cette voie mais ont provoqué un indémêlable embrouillamini mystico-politico-clanique qui le plus souvent s’est terminé en guerre civile sanglante. Nous en sommes là en Irak et en Lybie notamment.
    La question lancinante à laquelle personne n’a vraiment de réponse est de savoir s’il aurait mieux fallu laisser les dictateurs de l’époque en place plutôt que de faire intervenir des militaires occidentaux chargés de d’établir la démocratie ? La morale (occidentale) pousse à répondre non, le concept de realpolitik ferait répondre le contraire.

  • Mauvaise éducation patentée

    Le personnel politique et médiatique de droite, majoritairement mal éduqués, s’en donne à cœur joie en agression diverses contre le nouveau ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Valeurs Actuelles la qualifie d’ayatollah et de ministre de la rééducation nationale, allusion très fine aux camps et goulags des dictatures communistes. Minute titre : « Une Marocaine musulmane à l’éducation nationale : la provocation Vallaud-Belkacem ». De Minute plus rien n’étonne vraiment et Valeurs Actuelles, qui se veut un hebdomadaire respectable, continue à s’enfoncer dans la fange.
    Les dirigeants de l’UMP prenaient d’ailleurs un malin plaisir à appeler Najat : Mme. Belkacem au lieu de Mme. Vallaud-Belkacem, histoire de bien souligner ses origines immigrées. Le changement de direction à l’UMP suite aux malversations financières de la précédente équipe semble avoir fait aussi évoluer les termes de langages à l’encontre de la ministre de l’éducation.

  • L’actualité des banques

    Goldman-Sachs_Sucks* Bank of America, l’un des géants bancaires mondiaux vient d’accepter de régler une pénalité de 16,65 milliards de dollars pour son implication escroquante dans le scandale financier des « subprimes » qui a mis l’économie occidentale à genoux en 2008 avec une crise économique sans précédent dont les conséquences se font encore sentir sur le porte-monnaie des contribuables qui ont dû payer pour l’incompétence de ce secteur.
    * Kerviel, le trader-fraudeur de la Société Générale reconverti en Saint-Jérôme victime des méchants banquiers, sort de prison et pourra vaquer à ses occupations avec un bracelet électronique. Evidemment il se précipite sur les plateaux télé avec son avocat mondain pour une nouvelle fois narrer par le menu détail combien il est une victime expiatoire d’un système cannibale. Mme. Michu essuie une larme devant le journal de TF1 sur son poste.

  • Faillite Ukrainienne

    Ukraine : la faillite financière du pays se double de la déroute de son armée nationale face à des rebelles va-nu-pieds soutenus en sous-main par la Russie. La France qui avait commis l’erreur politique de vendre des armes à la Russie se retrouve maintenant à bloquer la livraison de navires de guerre à Moscou entamant sans doute ainsi un contentieux commercial qui laissera des traces. L’Europe et les Etats-Unis prennent des sanctions financières contre la Russie qui riposte à coup d’embargos commerciaux. On se croirait revenus 40 ans en arrière.
    Ce qui est sûr c’est qu’il va falloir payer pour la défaillance de l’Ukraine et les embargos russes. La France n’avait pas vraiment besoin de ça.

  • La harpie de Paris-Match

    La sortie du livre de confidences vengeresses de la Trierweiler-la-harpie-journaliste-à-Paris-Match (feuille de choux people pour salons de coiffure) agite le petit monde médiatico-politico-mondain qui ne parle que de ça. Le président de la République, se sent même contraint de faire une déclaration sur le sujet à l’occasion d’une conférence de presse tenue lors d’un sommet de dirigeants de l’OTAN. Quelle déchéance !
    Soit Paris-Match la licencie pour faute grave, ce que ferait n’importe quelle entreprise dont un employé commettrait pareil brûlot, soit tout au contraire cette feuille de choux people pour salons de coiffure la nomme président exécutif compte tenu de sa compétence en écriture de caniveau à fort effet marketing.
    Tout ceci sera vite oublié si la croissance repart.

  • Kate Bush

    Kate Bush revient sur scène pour un mois complet de concerts à Londres ce mois de septembre. Elle n’était plus apparue en public depuis 35 ans. C’est un évènement musical dont les premiers échos médiatiques sont plutôt favorables. C’est l’occasion de revenir sur son remarquable dernier disque : « 50 words for snow », piano-voix tout en douceur et en mélancolie.

  • Egoïsme régionaux

    Le Royaume-Uni est train de perdre son légendaire flegme à l’idée que le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse puisse aboutir effectivement à une indépendance. Ce serait Trafalgar à l’envers pour les Anglais contre les Ecossais et surtout un non-sens économique et politique que les deux parties auront très probablement à regretter un jour. Une manifestation d’égoïsme régional qui semble à revers de la mondialisation. Mais que le sort en soit jeté et si l’expérience de passe elle aura au moins le mérite d’être enrichissante dans un sens ou un autres pour les autres provinces sécessionnistes qui sont nombreuses en Europe.

  • Une démone et un goujat

    Incroyable : la Trierweiler, journaliste à Paris-Match (feuille de choux people pour salons de coiffure), ex-copine du président de la République François Hollande, qui l’a amenée dans ses bagages à l’Elysée pour l’éjecter quelques mois plus tard, cette femme répudiée commet un livre de vengeance dans lequel elle détaille son malheur conjugal et les méchancetés de son conjoint toujours président de la République.
    De larges extraits de cette littérature de caniveau sont déjà disponibles dans les médias. La République est en train de toucher le fond. Cette femme est un démon sans aucun sens de l’intérêt général, cet homme perturbe les affaires de la République avec sa goujaterie et sa libido. C’est l’indécence et le pathos portés au plus haut niveau de l’Etat.
    Comment la France a-t-elle pu en arriver là ?

  • Egoïsme régional

    Le Royaume-Uni est train de perdre son légendaire flegme à l’idée que le référendum sur l’indépendance de l’Ecosse puisse aboutir effectivement à une indépendance. Ce serait Trafalgar à l’envers pour les Anglais contre les Ecossais et surtout un non-sens économique et politique que les deux parties auront très probablement à regretter un jour. Une manifestation d’égoïsme régional qui semble à revers de la mondialisation. Mais que le sort en soit jeté et si l’expérience de passe elle aura au moins le mérite d’être enrichissante dans un sens ou un autres pour les autres provinces sécessionnistes qui sont nombreuses en Europe.

  • Cohabitation

    Rigolo : les partis politiques aiguisent leurs couteaux à l’idée d’une possible cohabitation si l’assemblée nationale était dissoute. L’UMP assène qu’elle ne cohabitera pas alors que le FN affiche sa disponibilité pour participer au pouvoir le cas échéant. Cette seule perspective devrait dissuader l’exécutif de toute idée de dissolution. Et puis, les responsables de l’UMP iront bien à la soupe si l’écuelle se présentait, malgré leur forte affirmation du contraire.

  • Une faillite à financer

    L’Ukraine, en pleine guerre civile et en conflit larvé avec la Russie, s’apprête à initier les démarches pour poser sa candidature à l’entrée dans l’alliance militaire de l’OTAN… C’est le bouquet, mais aussi hélas le résultat d’une politique occidentale qui a laissé croire à ce pays qu’il pouvait virer de bord sans coup férir de l’ex-URSS vers l’Europe et l’OTAN !
    L’Europe a déjà accepté de laisser adhérer à l’Union un pays en guerre : Chypre est venue avec une partie de son territoire occupé par la Turquie, par ailleurs candidat à l’adhésion. Bien entendu les diplomates avaient préalablement juré leurs grands Dieux que jamais Chypre ne pourrait adhérer tant qu’une solution politique n’aurait pas été trouvée au conflit avec la Turquie. Bien entendu ces promesses n’ont pas été tenues. Evitons de renouveler une telle trahison !
    L’Ukraine aujourd’hui c’est d’abord une faillite financière de premier ordre, résultat de la gestion du pays par une bande de voyous depuis le détachement de l’URSS. Il va bien falloir financer cette faillite une fois les armes remisées. Il est peu probable que la Russie paye beaucoup au-delà de Donetsk… Les diplomates visionnaires qui auront mené l’Europe à ce désastre devront présenter l’addition aux contribuables communautaires.

  • Street Art

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    Paris – Pont de Tolbiac

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    Paris – Pont de Tolbiac

     

  • Parker Graham, ‘L’autre vie de Brian’.

    Sortie : 2003, Chez : Points P1786. Un nouveau roman de Graham Parker, rockeur britannique exilé aux Etats-Unis, racontant la vie de Brian Porker, rockeur britannique exilé aux Etats-Unis, lancé dans des tournées alimentaires au Groenland ou en Tasmanie, bref, loin de chez lui. S’y mêlent les ingés-son défoncés, les managers affairistes, les tourneurs malins, et les concerts réussis… tout un petit monde des tournées rock à la petite semaine. On sent le vécu.
    Et Graham Parker avec son imagination débridée y ajoute des animaux préhistoriques, des financiers comploteurs et un secte béate. Un roman rigolo et qui pulse.