Catégorie : France

  • Titine vs. Sego : 1 mort

    Titine vs. Sego : 1 mort

    Titine et Ségo n’ont pas pu s’entendre pour diriger le PS alors la perdante reste en dehors des organes dirigeants. C’est comme ça que cela marchera le mieux, les fusions « entre égaux » sont toujours des désastres. Sauf à être un malin comme Mitterrand qui a fait venir le PC au pouvoir pour mieux le dévorer, mais il faut pour ce faire développer un sens de la stratégie et une capacité de nuisance hors du commun. Le site web du PS ne mentionne nulle part Fafa, Yoyo et Delanaoë ce qui est tout de même un (léger) gage de renouvellement. Léger seulement car on imagine que les larrons essaieront de continuer à influer en sous-main mais avec le légendaire caractère bien trempé de Titine ils risquent de s’affronter à plus rugueux qu’eux ce qui devrait les pousser gentiment vers la retraite !

  • La presse maltraite le ministre de la Justice

    Les journalistes sont incorrigibles et massacrent Rachida Dati qui, recevant le 3 décembre le rapport de la Commission chargée de formuler des propositions pour réformer l’ordonnance du 2 février 1945 sur l’enfance délinquante a dit notamment :

    La Commission propose de fixer la minorité pénale à 12 ans. C’est le seuil qui a été recommandé en février 2007 par le Comité des droits de l’enfant de l’ONU. Il correspond à la moyenne de ce qu’appliquent nos pays voisins (10 ans en Suisse et en Angleterre, 12 aux Pays-Bas, 14 en Allemagne, Espagne, Italie).

    Dire qu’un mineur d’aujourd’hui peut justifier une sanction pénale à partir de 12 ans me semble correspondre au bon sens. Sanctionner ne veut évidemment pas dire emprisonner et les juges pour mineurs doivent pouvoir disposer d’une palette de réponses adaptées à tous les cas.

    Je crois aussi, comme le propose la Commission, que les mineurs de moins de 12 ans qui commettent des infractions devraient pouvoir être entendus par des enquêteurs, alors même que leur responsabilité pénale ne pourrait pas être engagée. Nous devons prévoir un dispositif permettant qu’ils soient tenus à la disposition des enquêteurs, avec toutes les garanties qu’impose leur âge.

    Il faut aussi que les mineurs de moins de 12 ans qui ne pourraient pas être sanctionnés pénalement puissent faire l’objet d’une prise en charge civile très particulière. La Commission ouvre une piste en direction d’un placement éducatif spécialisé qui me paraît intéressant.

    Le dernier principe que la Commission propose d’inscrire dans le nouveau code concerne l’âge de majorité pénale.

    Cet âge est fixé à 18 ans depuis 1906. Depuis plus d’un siècle, en-dessous de 18 ans, on est jugé selon les règles spéciales applicables aux mineurs.

    La Commission propose de consacrer solennellement ce principe dans le futur code de la justice pénale des mineurs. Cela répondra aux inquiétudes que certains ont pu exprimer lors de l’annonce d’une réforme en profondeur de l’ordonnance de 1945.

    Ce principe n’exclut pas pour autant que des règles particulières de procédure soient prévues pour les mineurs les plus âgés. La justice pénale des mineurs a toujours distingué selon la maturité des délinquants. Plus un mineur approche des 18 ans, plus le régime pénal qui s’applique à lui se rapproche également de celui des majeurs. C’est justifié et logique. Cela doit rester le cas.

    http://premier-ministre.gouv.fr/IMG/doc/Discours_de_Rachidat_Dati.doc

    Tout ceci s’est transformé à la une des journaux et télévision : « Rachida veut emprisonner les mineurs de 12 ans. » Il semble qu’il y a tout de même quelques nuances et subtilités qui ont échappé à la presse. Quoi que l’on pense du sujet, il n’est pas interdit de le présenter honnêtement.

    Quand à Sarko, il continue à désavouer ses ministres avec énergie en fonction de la direction du vent. (Edgar Faure disait : « ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent… »)

    Là encore, et sauf si la mémoire nous fait défaut, il semble vaguement nous souvenir que sa campagne électorale présidentielle était plutôt du genre sécuritaire. On se demande même si ce ne sont pas ses discours de l’époque (certes très lointaine) qui ont inspiré cette commission, mais ce doit être notre mauvais esprit qui parle ?

    De toute façon, le Loi passera et le parlement décidera de ce qu’il veut retenir ou pas de ces propositions, qui pourraient rejoindre la poubelle déjà très remplie des rapports sans suite.

  • L’Etat responsable de tout

    Les touristes coincés en Turquie par un hôtelier non payé par leur agence de voyages ou bloqués en Thaïlande pour cause de manifestations populaires se retrouvent sur le thème « mais que fait notre ambassade pour nous sortir de ce guêpier ? » Toujours le même mirage d’une civilisation qui a oublié la notion du risque. Les vacances à Saint-Gilles Croix de Vie restent plus sûres.

  • C’est la fin

    Ségo, Ségo, Ségo… s’est fait rouler dans la farine par l’attelage fatigué de Titine et ses archéos Fafa, Yoyo et Delanoë, tirant à hue et à dia.

    Pauv’ Ségo, elle ne pouvait rien contre cette horde de caïmans se débattant pour leur survie dans le marigot boueux des illusions perdues du socialisme. Elle a pourtant essayé avec force communication et participation, les deux mamelles de son absence de programme politique, mais ils ont été les plus forts.

  • C’est l’hallali

    Tel Mac-Mahon qui a défait l’Autrichien à Solférino en 1859, on peut craindre que Titine et ses archéos n’aient vaincu la vaillante Ségo. En attendant la Commission du « récolement » récole gravement rue de Solférino et tous les français fouillent dans leur dictionnaire pour savoir ce que peut bien vouloir dire ce terme bizarroïde : dénombrement par ministère d’huissier des meubles saisis, vérification pointage sur inventaire.

    Bon, n’oublions pas que c’est suite aux horreurs de la bataille de Solférino gagnée par les maréchaux de Napoléon III qu’a été créée la Croix Rouge par le Suisse Henri Dunant afin de protéger les soldats blessés. En l’espèce, les maréchaux Fafa & Yoyo, ainsi que leurs hussards Delanoë & Hamon, vont plutôt s’activer à achever les blessés à l’arme blanche que les sauver.

  • La lutte finale

    La lutte finale

    Titine et Ségo s’écharpent et se menacent de poursuites judiciaires pour emporter la rue de Solférino, s’injurient par médias interposés car elles ne se parlent plus. On parle de fraudes récurrentes, et généralement mutuellement acceptées par les parties, dans les grosses fédérations. La presse et les caciques du PS admettent que la bidouille est la règle dans les élections au PS, mais triche équitablement partagée est triche à moitié pardonnée. C’est assez incroyable, on ne sait d’ailleurs pas bien la forme que revêt cette bidouille sortie soudainement du chapeau.

    Heuh… on ne pourrait pas tout simplement recompter les bulletins, ils doivent quand même avoir été conservés quelque part avec des procès-verbaux de bureaux de vote ! Au besoin on peut faire venir des observateurs de l’ONU ou du Cambodge pour s’assurer d’un minimum de régularité des votes dans le Poitou.

  • Martine Aubry s’accroche pour le pouvoir

    Incroyable : Titine et son invincible armada d’archéos ne prend que 40 voix d’avance sur Ségo au 2ème tour des élections pour la barre du PS, sur 130 000 électeurs ! Une presque défaite. Bon, Titine elle ne donnait déjà pas top envie mais une telle baffe ne va pas améliorer son moral…

  • Ségo toujours vaillante

    Eh ben dis donc ! Ségo arrive en tête devant Titine qui accumule pourtant les soutiens de la clique « Tout sauf Ségolène » où se bousculent Delanoé, Fafa, Yoyo et leurs porte-flingues. Une bande de tueurs d’opérette à l’efficacité plutôt limitée, ils n’arrivent pas à achever l’objet de toute leur haine.

  • Le feu du PS toujours ardent

    Ça y est, il l’a fait ! C’est à peine croyable mais Delanoé annonce ce soir qu’il couche avec Titine et appelle ses partisans à voter pour la parachutée de Lille aux élections au poste de 1er secrétaire du PS. Hier soir encore à la clôture du congrès de Reims il expliquait qu’il ne donnait pas de consigne de vote. Sa nuit a du être tellement agitée à l’idée que Ségo puisse emporter le morceau et la rue de Solférino que juste après son café il a avalé son chapeau et décidé de soutenir Titine.

    Mathématiquement cette dernière devrait l’emporter mais il n’est tout de même pas exclu que les militants électeurs soient fatigués de ces mammouths qui cherchent à encorner la Ségo depuis si longtemps, à moins qu’ils ne désignent Benoît Hamon qui n’est pas mal dans son genre, calme et propret, à gauche du PS, jeune et neuf. Globalement la question est de savoir qui serait le plus nuisible au PS et, potentiellement, à la France ? A ce classement on range en 1ère place sans hésitation la bande Titine/ Delanoé/ Fafa/ Yoyo.

  • Le PS en feu

    Réveil ce matin et c’est toujours la mésentente au PS, nos larrons n’ont pas pu s’entendre. Delanoé s’en retourne à sa mairie de Paris où finalement il n’est pas trop mal loti. Fafa s’étrangle de fureur à la tribune de Reims en prônant le coup de barre à gauche en suivant Titine. Hamon reste candidat. Et Ségo, politiquement nunuche mais redoutablement habile dans les affaires de querelles internes s’en remet aux militants qui éliront leur chef la semaine prochaine. Disons-le, Ségo ne va pas résoudre la crise mondiale et française sur la base de l’amour et de la fraternité, les deux mamelles de son programme, pas plus de l’évocation du 14 juillet 1789 comme elle l’a fait hier, mais si elle peut nettoyer les écuries d’Augias de la rue de Solférino de ses éléphants vieillissants et encombrants, ce serait œuvre de salut public.

  • Ségo fait l’unanimité

    Ségo, Ségo, Ségo ! Elle va tous les ni… la nunuche. Fafa, Delanoé et Titine se battent dans la fange et risquent de se faire doubler par la Ségo, préférée par les militants. Après tout c’est leur droit. Ce soir au congrès du PS la nuit va être chaude.

  • La sémantique de MAM

    Notre MAM (Michèle Alliot-Marie), misnistrette de la police, qui n’a toujours pas recraché le parapluie qu’elle a avalé il y a plusieurs décennies, parle de l’ultragauche en lieu et place de la traditionnelle extrême gauche. Mon dictionnaire m’apprend que :

    Ultra = élément du latin ultra « au-delà », qui exprime l’excès, l’exagération.

    Extrême = qui est tout à fait au bout, qui termine.

    Il est vrai que le sens est légèrement différent. C’est déjà mieux que Védrine, ex-ministre des affaires étranges qui, une fois à la retraite, a inventé le concept d’hyper-puissance pour remplacer celui plus couru de superpuissance. En fait hyper veut dire exactement la même chose que super, mais le premier vient du grec et le second du latin.

  • Shocking

    Un collectif de d’habitants de la Villa Montmorency, ghetto de riches du XVIème arrondissement (dont l’hôtel particulier de Carlita), s’émeut de la construction d’une HLM dont les fenêtres donneront sur les allées ombragées de leurs hôtels particuliers. Il n’est sans doute pas impossible que la mairie de Paris soit pour quelque chose dans cet envahissement inattendu du lumpen proletariat sur le territoire de la bourgeoisie haut de gamme. Evidemment ladite bourgeoisie ne sait pas trop comment tourner le problème pour s’y opposer et le collectif fait dans la contorsion sémantique pour dire que « le logement social c’est très bien, mais ailleurs… », un petit défaut d’ailleurs bien franchouillard, les sacrifices on est toujours d’accord du moment qu’ils commencent chez les autres.

  • Ségolène unit la gauche contre elle

    Alors que se réveillent les ambitions pour le contrôle du parti socialiste français (PS), une motion présentée par Ségolène Royal, candidate malheureuse aux dernières élections présidentielles, obtient le meilleur score devant les motions Delanoé, Aubry (soutenue par Fabius) et Hamon. C’est depuis l’union tous contre Ségo qui risque fortement d’unifier Delanoé, Aubry, Fafa et les autres pour se faire la vestale des écrans, la massacrer, la découper en morceaux et la jeter aux chiens. Ils en ont déjà les babines dégoulinantes. Pauvre Ségo, c’est vrai qu’elle a l’air nunuche mais elle ne mérite pas ça, surtout de la part de tous ces caïmans qui végètent dans le marigot peu ragoûtant de la rue de Solférino. Et sans parler de la gauche caviar des dîners en ville qui fait assaut de dérision et trempe sa plume dans le rouet amère de ses frustrations et du renoncement à ses idéaux. Aux termes des us et coutumes socialistes, le parti est désormais censé soutenir la motion majoritaire et donc… Ségolène pour le congrès de la semaine prochaine ! Si la Ségo est élue premier secrétaire, avec vocation à être candidate aux présidentielles on va se tordre de rire.

    Du coup c’en est trop pour Mélanchon, le dernier Mao pur et dur encore encarté au PS, qui quitte le parti !

  • Cannibalisme financier

    L’Autorité des marchés financiers (AMF) française ouvre une enquête sur l’évolution douteuse à la baisse du cours de la banque NATIXIS durant la période de sa récente augmentation de capital pour combler ses pertes générées par le fait que sa direction a confondu casino et financement de l’économie. Le chef de l’AMF déclare dans Les Echos du 1er octobre :

    J’ai décidé d’ouvrir une enquête sur les conditions dans lesquelles certains grands acteurs ont contribué à la chute du titre Natixis lors de son augmentation de capital. Je dispose d’éléments précis sur des arbitrages forcenés réalisés dans des conditions suspectes et qui ont entraîné des suspens, c’est-à-dire l’impossibilité de livrer les titres à l’échéance, ce qui est strictement contraire à des règles françaises anciennes.

    Tout le jeu consiste à spéculer à la baisse et à diffuser des rumeurs malveillantes en même temps. Je vends aujourd’hui à terme 100 une action que je n’ai pas encore et que je devrais livrer en novembre. Comme je pense que l’action va baisser (et j’aide le mouvement en laissant courir des rumeurs de marché comme quoi la banque a des problèmes de trésorerie), en novembre je l’achèterai à 50 et encaisserait la vente de 100 : bénéfice 50. Pour sophistiquer le bazar j’achète un CDS (credit default swap) qui me garantit contre le risque de défaut de NATIXIS, la rumeur continuant à courir, le cours de mon CDS monte et je le refourgue à un autre spéculateur pour également encaisser un bénéfice.

    De grands acteurs sont soupçonnés d’avoir accéléré la dégringolade du titre. Si cela se confirme cela montrera que même au plein cœur d’une crise financière centenaire des divas de la finance continuent à jouer. Les faillites et les nationalisations de banques passent, les contribuables payent, la planète est aux abois, et des gamins mal élevés s’amusent. Il semble qu’il y ait un léger besoin de reprendre en main l’éducation de ces petits diables…

    Cannibale, on vous disait, cannibale ! L’économie financière est devenue cannibale et se déchire les dépouilles fumantes de ses propres congénères acculés à la faillite par la folie des apprentis sorciers issus de son sérail.

  • Changement de taulier au sénat

    Poncelet, ex-président du Sénat de 77 ans est remplacé par Larcher, un jeunot UMP de 59 ans qui a bien la tête de l’emploi, grassouillet avant l’âge, déjà nourri aux mets exquis de la République et mielleux à souhait, promettant transparence et modernisation, et bla-bla-bla et bla-bla-bla. Les supporters de Raffarin font tout un scandale pace que leur poulain de 60 ans a été éliminé dès le premier tour des primaires de la droite sénatoriale, d’un coup d’un seul. La patte de l’Elysée est soupçonnée derrière cette traîtrise. Bon, grosso-modo Larcher ou Raff à la tête du Sénat, cela ne va pas changer la face du monde et les marguerites du Luxembourg seront correctement arrosées. L’un comme l’autre fera aussi bien le job. Par contre il serait sain par les temps qui courent que le Raff évite de régler ses comptes et de pleurnicher partout. Il va prendre sa retraite dans son Poitou et essayer de travailler un peu au Palais du Luxembourg et on en reste là. Peut-être aura-t-il échappé à nos deux mousquetaires qu’il y a quelques sujets plus importants en ce moment ?

  • Le foute en grève, enfin un peu de tranquillité !

    Il aura fallu attendre une crise financière internationale sans précédent pour enregistrer au moins une bonne nouvelle : les fouteballeux et leurs arbitres se mettent en grève la semaine prochaine pour on ne sait quel obscur prétexte lié à la gouvernance de leurs clubs. Grande avancée conceptuelle !

  • Du rififi en Corse

    Un instituteur corse est abattu dans son village. Il était semble-t-il inconnu des services de police. Ce ne sera plus le cas désormais. Un encagoulé se serait-il trompé de cible ?

  • La vie sexuelle de la ministre de la Justice

    Mais on ne comprend pas bien tout ce barouf fait autour de l’amant putatif de Rachida : c’est Proglio, le chef de Veolia, au bureau cela fait des mois que tout le monde est au courant autour des machines à café. Où est le problème ? Ah, peut-être n’est-ce point lui le père de l’enfant qui pointe place Vendôme, oui c’est vrai, c’est une hypothèse fâcheuse.

  • La Poste à la dérive

    Libération appelle à un référendum national sur la question de la privatisation de La Poste. Ce qui amuse dans cette histoire c’est que tout le monde continue à tonner contre Bruxelles qui forcerait la France à privatiser son service public postal et qu’il n’y a personne pour rétablir la vérité, à savoir :

    • Ce qui a été approuvé par les Etats-membres et le parlement européen (et non pas « Bruxelles »), dont la France en tant qu’Etat et les députés européens français élus, c’est la fin du monopole et l’ouverture à la concurrence du service postal, c’est-à-dire que demain Deutsche Post pourra venir distribuer le courrier des citoyens français au même titre que La Poste.
    • Personne, encore moins « Bruxelles » ou le parlement européen, n’a jamais forcé la France à privatiser son service public ; elle envisage de le faire parce qu’elle n’a pas les moyens d’assurer son rôle actuel de propriétaire unique et de financer la modernisation de l’établissement, à défaut de taper les contribuables on va taper les marchés financiers.

    Si par exemple, et c’est une pure fiction, la République était capable d’économiser 2 à 3 milliards d’euros et de les affecter à sa dotation au capital de La Poste, personne n’y trouverait à redire, le service public serait maintenu et (en principe) en ordre de marche pour se frotter à la concurrence.

    Si par exemple, et c’est un pur cauchemar, la République créait un nouvel impôt qui rapporterait 2 à 3 milliards d’euros et les affectait à sa dotation de l’Etat au capital de La Poste, personne n’y trouverait à redire, le service public serait maintenu et (en principe) en ordre de marche pour se frotter à la concurrence.

    En gros citoyen, si tu es propriétaire de ta bicoque il faut payer pour l’entretien et les réparations, sinon tu es obligé de vendre. Malheureusement Libération est plutôt avare de propositions pour indiquer où aller dénicher les 2 à 3 milliards qui permettraient de remettre la maison en état de fonctionnement satisfaisant. Si un référendum d’initiative populaire réussi à être organisé, on votera contre la privatisation de La Poste et pour son financement par le contribuable via des économies à réaliser sur d’autres postes.