Une bande d’encagoulés corses envahit le jardin de la villa insulaire de Christian Clavier, ami de Sarkozy l’agité. Dans les 24 heures le chef des flics corses (lui-même corse) est viré/muté. Depuis la polémique enfle pour savoir s’il faut y voir la main de Sarko. Du coup, la presse tout au développement de ce nouveau sujet pipole en oublie les encagoulés dont on ne sait rien sur ce qu’ils voulaient ni même les peines (éventuellement) qu’ils encourent. C’est tout de même le fond du sujet nous semble-t-il, à moins que quelque chose ne nous ait échappé ?
Catégorie : France
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Alliance improbable au PS
Mon Dieu qu’avons-nous fait pour mériter ça ? Martine Aubry pactise avec Fafa à l’université d’été de La Rochelle pour, sans doute, prétendre à la direction du PS au prochain congrès en novembre à Reims. Si elle est élue, Martine, la vestale des 35 heures, va pouvoir perdre ses kilos en trop en courant après les motions de synthèse rue de Solférino, et c’est du sport ! Grand Dieu, allons-nous devoir arbitrer un duel Bertrand Delanoé / Martine Aubry ? Ah oui, il y a aussi Ségolène mais tout le monde semble déjà l’avoir enterrée la Diva du Poitou.
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Delanoé à l’attaque
Delanoé se lâche et fait le sacrifice de sa personne pour emporter le parti socialiste français. Derrière son étendard fièrement dressé il espère rameuter Martine Aubry et quelques éléphants, tous contre Ségolène Royal !
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Déresponsabilisation générale
Une gamine de 14 ans en vacances à Paimpol est retrouvée en coma éthylique dans les toilettes de son camping breton. Le père attaque en justice le supermarché qui lui a vendu l’alcool. On espère que ça ne l’a tout de même pas empêché de coller aussi, et en premier lieu, une fessée carabinée à sa fille. Ce n’est même pas sûr… le réflexe judiciaire avant celui de l’éducation. On est mal barré !
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Le lama sème la zizanie
La politicaillerie française rivalise d’ingéniosité pour rencontrer le Dalaï-lama, ceux qui sont au pouvoir, en douce, pour ne pas froisser la Chine, et ceux qui sont dans l’opposition avec fanfare et trompettes afin de faire la nique à la majorité.
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Les JO et le néant
Le musculeux hexagonal commence à rapporter des prix de la foire aux bestiaux jes Jeux Olympiques pékinois, alors la France vibre, les journalistes hurlent sur les ondes tels des gorets que l’on égorge, les drapeaux tricolores pavoisent et la guerre en Géorgie est reléguée à la rubrique des chiens écrasés.
Du pain et des jeux !
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La presse se distingue
TF1 présente ses excuses pour avoir annoncé la mort du petit Louis. La chaîne avait diffusé la mort du garçon disparu dans la Drôme vendredi à la fin du journal de 20 heures. Elle a présenté ses excuses au journal de 13 heures samedi. Ah les journalistes, vraiment incorrigibles ! C’est vrai que ces derniers temps ils ont adoré les histoires d’enfants massacrés à coups de couteaux, ou morts étouffés, oubliés par leurs parents enfermés dans des voitures garées au soleil. Ca les a beaucoup réjouis durant un été pauvre en nouvelles people. Ils n’avaient grosso-modo que le disque de Carlita à se mettre sous la dent : un peu fade tout de même. Alors là, un petit Louis disparu voilà qui mettait du baume au cœur des rédactions désœuvrées qui ont donc fantasmé une fin médiatiquement heureuse : la mort du garçonnet. Hélas, le p’tit Louis était simplement endormi sous un arbre à 500 mètres de chez lui… Si on ne peut plus compter sur les psychopathes pour assurer l’audience des journaux télévisés, où va le monde ?
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Naufrage en vue dans l’affaire des « frégates de Taiwan »
Non-lieu probable dans l’affaire des frégates de Taiwan ; l’Etat français a maintenu le couvercle sur la marmite en refusant de lever le secret défense sur ce dossier. La justice n’a donc pas pu investiguer plus avant sur les centaines de millions d’euros qui ont valsé en commissions diverses entre Paris, Taiwan et, peut-être, retour à Paris. La raison d’Etat pour couvrir de telles malversations ce n’est pas bien ! Qu’est-ce qu’il pouvait bien y avoir de si stratégique à cacher ? On a tout su sur les bottes Berluti de Roland Dumas payées par la carte de crédit Elf mise à disposition de Christine Deviers-Joncour, auto-qualifiée de « putain de la République » ! Le reste ne peut être que billevesées après une telle révélation.
En attendant, le gouvernement de Taiwan risque de réclamer à son homologue français, via une procédure d’arbitrage, entre 0,5 et 1 milliard d’USD. Cela représente le surcoût des frégates, payé pour le moment par le contribuable taïwanais. Comme on imagine qu’une partie de ces commissions occultes sont revenues en France par des voies détournées, il n’est pas illégitime que le contribuable taïwanais les refacture au contribuable français… à moins que le gouvernement français nous explique où sont allés ces sous !
Bon, si on en juge par la procédure arbitrale qui a estimé à 40 millions d’euros l’atteinte à la bonne moralité de Bernard Tapie, on peut tout de même espérer gagner contre Taiwan.
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Action directe : dernier acte ?
Nathalie Ménigon du groupe d’extrême gauche français Action Directe est libérée sous conditions de prison après y avoir purgé plus de vingt années pour cause de terrorisme. Il est sans doute temps pour la société de passer l’éponge. Les membres de cette bande n’ont jamais abdiqué de leurs idées révolutionnaires. Au moins ont-ils eu le courage d’assumer leurs actes et d’en payer les conséquences. Ils ne revendiquent plus d’actions violentes
Jean-Marc Rouillan, terminait un communiqué dans sa prison des Baumettes en avril dernier par ces lignes :
Alors que les forces impérialistes et colonialistes sont engagées dans l’agression « anti-terroriste » contre les peuples du Moyen-Orient, je terminerais par un message de solidarité destiné aux prisonniers politiques et aux résistances palestiniennes, libanaises et irakiennes, fer de lance des peuples de la région : – A tous ceux qui subissent les agressions de l’OTAN, des sionistes et de l’armée US !
– Aux habitants des villes et des camps bombardés.
– Aux populations livrées aux mercenaires et menacées par les escadrons de la mort et les « assassinats ciblés ».
– Aux résistants arrêtés, enlevés, torturés et déportés à Guantanamo ou disparus dans les prisons secrètes de la CIA.
– Aux milices ouvrières des quartiers populaires de Bagdad.
– Aux grévistes et aux émeutiers du Caire.
– Aux prisonniers communistes libanais, Samir Kuntar détenu dans les geôles de l’Etat sioniste depuis 1979 et au camarade Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné en France depuis octobre 1984.
A tous ceux qui résistent ! Votre combat est notre combat ! -
Les comiques s’expriment suite à la mort de Soljenitsyne
La mort de Soljenitsyne nous amène deux évènements hilarants :
Poutine ex-patron du KGB qui vient de recueillir devant la dépouille du vieux russe torturé par les soviétiques, persécuté par le KGB, exilé et déchu de sa nationalité, on en passe et des meilleures… alors Poutine en dévotion devant le vieux résistant c’est à mourir de rire.
Mélenchon, notre Mélenchon national, dernier Mao affiché de la classe politique parisienne dézingue le Soljenitsyne qu’il aurait sans doute prêt à bruler vif s’il l’avait pu. Sur son blog du 4 août (http://www.jean-luc-melenchon.fr/) il le traite « d’inepte rebouteux…d’inepte griot de l’anti-communisme officiel » et il en rajoute à tous les étages :
Je dis que le départ de Soljenitsyne ne manquera pas à la pensée de notre temps. Soljenitsyne était une baderne passéiste absurde et pontifiante, machiste, homophobe, et confis en bigoteries nostalgiques de la grande Russie féodale et croyante. Je n’oublie pas. Je ne pardonne pas. C’était un perroquet utile de la propagande « occidentale ». Utile car au contraire de tous ceux qui avaient dénoncé avant lui le goulag et les camps staliniens, Soljenitsyne était une voix de droite parmi les plus réactionnaire. Les textes de Christian Rakovski et combien d’autres (oserais-je mentionner Léon Trotski ?) ne reçurent ni prix Nobel, ni grasses subventions, ni hébergement fastueux, ni aucun des colifichets dorés dont Soljenitsyne fut gorgé comme une bête de commémorations anti progressiste mise à l’engrais. Ces lignes sont dédiées à leur mémoire.
Ah Mélenchon, Mélenchon, quel lyrisme, quel enthousiasme, quelle vision, quelle finesse dans l’analyse, quelle fidélité dans la pensée ! Reste sur la même voie, par pitié ne change pas d’un iota ta puissance philosophique, nous n’y survivrions pas.
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Les rencontres photographiques d’Arles
Arles c’était aussi les rencontres photographie, comme chaque année. Le directeur artistique du cru 2008 est Christian Lacroix, natif de la ville qui invite pour deux mois ½ des photographes en tous genres dont les œuvres sont réparties au hasard des salles d’exposition. Peter Lindberh est exposédans le cloître de l’église des frères prêcheurs avec une série de mannequins photographiées en noir et blanc sur une plage de Camargue (le photographe allemand avait fait il y a quelques années une superbe série de Keith Richards prise sur les toits de New York), et dans les anciens ateliers de la SNCF (à l’abandon) : Tim Walker (photos sophistiquées de femmes de rêve dans des décors bucoliques ou des intérieurs surréalistes), Charles Frégier (photos des gardes d’honneur traditionnelles des grands de ce monde), Françoise Huguier (appartements communautaires de Saint-Pétersbourg), Jean-Christian Bourcart (photos perdues de mariages anonymes). Des choses originales, on y passe plus ou moins de temps selon l’intérêt que l’on porte au sujet traité mais il y en a pour tous les goûts à travers la vielle, et toujours entre deux expos une terrasse ombragée pour boire un petit coup sous des platanes centenaires.
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Les dopés de la bicyclette
Deuxième jour du tour de France à bicyclette et un dopé à l’EPO identifié. Bon début !
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Un Etat-actionnaire qui n’a plus de sous
Le nouveau débat philosophique du jour : la Poste va se transformer d’une classique administration en société anonyme, sans doute une première étape vers une privatisation rampante. Le plus drôle dans cette affaire est qu’il n’est nulle question de débat idéologique mais simplement d’une histoire de gros sous. Personne, ni Bruxelles, ni l’organisation mondiale du commerce, ni la droite, ni la gauche n’oblige à cette évolution mais l’Etat actionnaire n’est plus capable d’investir à hauteur des besoins de cette institution qui va bientôt se colleter à l’ouverture du marché du courrier. Il manque 2 ou 3 milliards d’euros, une goutte d’eau au regard de l’océan de dettes dans lequel sombre notre budget, alors comme il n’est pas envisagé d’augmenter le prix du timbre ou de créer une taxe supplémentaire, on se prépare à faire appel au marché, juste car l’Etat impécunieux n’a plus les moyens d’entretenir les bijoux de famille. Le vrai sujet idéologique est là : comment expliquer au contribuable grincheux que pour garder une poste service public il faille soit augmenter ses impôts de 2 à 3 milliards, soit faire une économie équivalente sur d’autres lignes ? Généralement le grincheux contribuable a toujours une idée ou deux pour faire des économies budgétaires… chez son voisin. A défaut, on fourgue La Poste en bourse.
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Alcatel, un ex-fleuron à la dérive
Les analystes mondains se déchaînent contre la direction d’Alcatel Lucent démissionnaire pour cause de mauvais résultats et coupables de tous les maux de ce pauvre groupe de télécommunication en déconfiture. Il est vrai qu’à la relecture des papiers de la presse de l’époque, les avis étaient plutôt mitigés sur l’efficacité potentielle de la fusion Alcatel / Lucent. Cela étant dit c’est aussi sur la pression du marché (et de ses analystes visionnaires) qu’Alcatel s’est auto-démantelée de ses activités hors télécommunications. A l’époque c’était la mode du recentrage sur le core business qui était vantée dans les salons financiers. Peut-être qu’aujourd’hui les activités revendues auraient pu amener un peu de beurre dans les épinards en ces temps de disette ?
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Carla distribue
Incroyable : la Carla fait distribuer un exemplaire de son dernier disque à tous les ministres de la République réunis à l’Elysée en Conseil des ministres sous la présidence de son mari. Dans le genre mélange douteux entre vie privée et vie publique, il faut quand même oser, non ?
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Les économistes de plateaux télévisés
Marc Touati, « économiste » mondain dans les salons du VIIIème arrondissement, à la radio, à la télé, et accessoirement chez Global Equities nous explique sur son nouveau site web www.stoptrichet.com que la banque centrale européenne ne comprend rien à l’économie alors que lui Touati 1er sait bien que l’inflation n’est pas un risque car elle s’éteindra quand le cours de matières premières descendra, autant dire quand les poules auront des dents !
Le Touati a intégré Global Equities en décembre 2007, société de services dont le site internet nous apprend que les métiers sont les suivants :
FRONT OFFICE : UNE ARCHITECTURE TRÈS OUVERTE
A l’écoute des besoins de nos clients, nos équipes IT savent adapter aux mieux notre architecture de négociation afin d’interfacer facilement toutes les plateformes. Nos systèmes de trading s’appuient sur les nouvelles normes FIX-Protocol. Nous pouvons, ainsi, vous proposer d’accéder directement à nos environnements de trading depuis votre propre architecture. De plus, nos algorithmes de trading nous permettent de travailler au mieux vos exécutions.
BACK OFFICE : DES RETOURS D’EXÉCUTIONS PERSONNALISÉES ET AUTOMATIQUE
Nos équipes d’ingénieurs développent et adaptent au cas par cas des formats d’échange de fichiers spécifiques en fonctions de vos besoins. Les contraintes règlementaires de la MIF nous ont amené à développer un ensemble d’outils d’audit et de rapports personnalisables au cas par cas. Nous sommes toujours à l’écoute de vos besoins.
UN SUPPORT SUR MESURE
La disponibilité de nos ingénieurs permet d’avoir une grande réactivité. La pluralité de compétences de notre équipe IT nous permet de répondre efficacement, quelque soit la situation.
Parce que nous voulons apporter à nos clients le maximum de nous même, nous avons redessiné très récemment toute notre architecture technique.
Extrêmement moderne et issue d’une réflexion très aboutie, l’architecture technique de notre Système d’Information a reçu le premier prix de l’innovation technologique 2008, décerné par « 01 Informatique » et « BFM »Bref, le genre de sociétés dont les excellents conseils et prévisions ont mené la planète finance où elle en est aujourd’hui ; sans doute pas les mieux placées pour se poser en penseurs de l’économie. Par contre, de grandes compétences pour communiquer et se faire délivrer des prix de pipeauterie.
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Les amis du président
Après Bigard chez le pape, le président Sarkozy emmène Arthur en voyage d’Etat en Israël. Tout ceci est quand même affligeant. N’y a-t-il pas plus représentatif de la France qu’un animateur de télé-poubelle ? On ne manque tout de même pas d’intellectuels proches d’Israël qui auraient sans doute fait meilleur effet à la Knesset ! Bientôt il va prendre avec lui des pousseurs de ballons pour représenter la République ? On imagine Ribéry à Westminster ! On aimerait bien savoir le rationnel communiquant ou politique qu’il y a à trimballer de tels personnages dans les avions présidentiels.
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La régulation des profits promue par le patronat ?
Comble de la faux-jetonnerie, l’Association des investisseurs en capital (AFIC) s’émeut des profits personnels gigantesques encaissés par des investisseurs et/ou des équipes dirigeantes à l’occasion d’opérations d’achats-reventes de sociétés. Quelques cabinets de communication de crise ont dû indiquer à cette institution qu’une charte éthique ferait bon effet dans ce paysage de bonus alors ils y sont allés de leur Charte des investisseurs en capital qui est un véritable sommet de mauvaise foi, un monument de faux-culterie, une escroquerie intellectuelle de première catégorie.
On y apprend que ces « actionnaires professionnels » expriment des valeurs, promeuvent des responsabilités et souscrivent à des engagements. C’est une accumulation de poncifs verbeux qui ont du faire se tordre de rire les rédacteurs de ce torchon. On y parle vision globale, bonne gouvernance, partage de la valeur créée, bien entendu aussi environnement, transparence et dialogue social. Le personnel est qualifié de richesse fondamentale des entreprises. Un monument vous dis-je, un monument !
Au même moment, une nièce Wendel, actionnaire du groupe familial attaque en justice une opération de partage d’un fromage de 320 millions d’euros entre une quinzaine de dirigeants de ce groupe. Ils vont sûrement lui adresser cette charte entourée d’un ruban rose pour la consoler.
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Instinct grégaire
Les badauds ont poussé une tête dans la cour de l’Elysée hier soir pour écouter une fanfare de la Garde républicaine, ils ont croisé Sarkozy et son italienne. Cela fait penser à la dernière Nuit blanche où la foule se pressait pour « visiter » les musées gratuits pour l’occasion. On voyait une immense queue devant le Petit Palais… qui est gratuit toute l’année. L’instant grégaire des troupeaux de gnous n’est pas un vain mot.
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L’ex-président Chirac fait assaut de moralité
Chirac refuse d’assister aux cérémonies du 14 juillet de peur d’y croiser Bachar El Assad coupable à ses yeux d’avoir fait assassiner l’affairiste libanais Hariri, ci-devant ex-propriétaire de l’appartement qu’il occupe à Paris. Ce soudain assaut de moralité politique est sympathique mais un peu tardif. On aurait aimé qu’il pratique la même prévenance à l’encontre du papa Assad qui lui a fait flinguer en 1980 un ambassadeur de France, Louis Delamare, alors en poste à Beyrouth ! Chirac fut le seul chef d’Etat occidental à assister aux obsèques d’Afez dont le monde entier reconnut l’implacable contribution au terrorisme international durant les longues années de son règne en Syrie.
