Catégorie : Europe

  • L’Italie privilégie ses équilibres budgétaires à ses musculeux

    L’Italie renonce à se porter candidate à l’organisation des jeux olympiques de 2020 pour cause de crise budgétaire. Il est vraiment bien ce Monti qui a remplacé le pervers transalpin aux commandes à Rome : calme, posé, rigoureux et prenant des décisions intelligentes.

    La France reste à l’avant-garde des mauvais gestionnaires à poches percées avec l’organisation des mondiaux d’équitation en 2014, de la coupe d’Europe de fouteballe en 2016 et une candidature pour les jeux olympiques de d’hiver de 2018. Les deux premiers postes de dépenses sont déjà en cours, espérons qu’Annecy ne sera pas retenue pour 2018 !

  • Démission d’un pervers de 75 ans en Italie

    Le pervers transalpin, 75 ans, lâche prise et annonce qu’il va démissionner. Rien n’est encore fait mais Berlusconi semble en bout de course, plus spécialisé en parties fines avec prostituées mineures qu’en gestion publique, en chirurgie esthétique et gominage de cheveux rares qu’en vision politique, il tombe non pas à cause des multiples scandales financiers et sexuels dans lesquels il est impliqué, mais du fait de la mauvaise situation économique de l’Italie. Messieurs les Marchés ne lui font plus confiance pour gérer le pays et, du coup, augmentent les taux d’intérêt auxquels ils prêtent à la péninsule, le parlement italien met le Berlu en minorité et comme a priori il lui reste encore un peu de clairvoyance notre homme de 75 ans va laisser la place et partir goûter les charmes de la retraite, au moins politique. C’est bien.

  • La Grèce à la dérive

    Finalement il n’y a plus de référendum en Grèce, plus de majorité parlementaire pour le pouvoir en place, plus de sous dans la caisse et quasiment plus de gouvernement. Tout ceci est légèrement inquiétant.

  • Un référendum en Grèce qui de toutes façons n’a plus de sous

    La Grèce qui a mis en place de programmes de réduction des dépenses publiques drastiques pour être éligible à des financements européens et multilatéraux et voir sa dette annulée à hauteur de 50% a soudainement décidé de présenter à un référendum populaire la validation de ce plan. Les marchés financiers s’effondrent et les bourses s’affolent. Il est vrai que Messieurs les Marchés sont assez peu habitués à la démocratie, il y a la de quoi les surprendre et les inquiéter, d’autant plus que le citoyen grec légèrement énervé depuis quelques mois devrait logiquement tout envoyer bouler à l’occasion de ce référendum, tout dépendra de la question posée !

  • Ce qui est sûr c’est que les contribuables européens vont payer pour la Grèce

    Les sept raisons pour lesquelles les contribuables européens vont payer pour la Grèce, comme les allemands et les pays du Nord payent pour la France et autres pays du Sud qui dépensent plus qu’ils ne gagnent :

    1. Nous allons payer parce que nos grands anciens ont créé l’Europe sur des bases de solidarité et de développement économique commun sur les ruines de deux guerres mondiales menées par nos nations européennes prises de folie.

    SA MAJESTÉ LE ROI DES BELGES, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D’ALLEMAGNE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE, SON ALTESSE ROYALE LA GRANDE-DUCHESSE DE LUXEMBOURG, SA MAJESTÉ LA REINE DES PAYSBAS
    DÉTERMINÉS à établir les fondements d’une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens,
    DÉCIDÉS à assurer par une action commune le progrès économique et social de leurs pays en éliminant les barrières qui divisent l’Europe,
    ASSIGNANT pour but essentiel à leurs efforts l’amélioration constante des conditions de vie et d’emploi de leurs peuples,
    RECONNAISSANT que l’élimination des obstacles existants appelle une action concertée en vue de garantir la stabilité dans l’expansion, l’équilibre dans les échanges et la loyauté dans la concurrence,
    SOUCIEUX de renforcer l’unité de leurs économies et d’en assurer le développement harmonieux en réduisant l’écart entre les différentes régions et le retard des moins favorisées,
    DÉSIREUX de contribuer, grâce à une politique commerciale commune, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux,
    ENTENDANT confirmer la solidarité qui lie l’Europe et les pays d’outre-mer, et désirant assurer le développement de leur prospérité, conformément aux principes de la charte des Nations unies,
    RÉSOLUS à affermir, par la constitution de cet ensemble de ressources, les sauvegardes de la paix et de la liberté, et appelant les autres peuples de l’Europe qui partagent leur idéal à s’associer à leur effort,
    DÉTERMINÉS à promouvoir le développement du niveau de connaissance le plus élevé possible pour leurs peuples par un large accès à l’éducation et par la mise à jour permanente des connaissances,

    ONT DÉCIDÉ de créer une COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE

    Préambule du Traité de Rome de 1957

    2. Nous allons payer parce que les évènements politiques (chute du communisme entre autres) ont poussé leurs successeurs a progressivement transformer l’Europe des 6 d’un club de riches en une auberge espagnole où cohabitent maintenant 27 pays qui n’ont plus grand-chose de commun. Les successeurs du Traité de Rome : Acte Unique, Traités de Maastricht, de Nice, etc. ont largement ouvert les portes de l’Europe et de son Union monétaire. C’est ainsi que l’on a réuni dans la zone euro des pays en se basant sur des critères culturels et que désormais les réalités économiques reprennent le dessus.

    3. Nous allons payer car des gouvernements de rencontre, comme ceux (successifs) de la France, de la Grèce et d’autres, n’ont pas respecté leurs engagements de gestion budgétaire raisonnable, cédant à la demande de leurs citoyens trop gâtés.

    4. Nous allons payer parce que nos économies sont désormais tellement imbriquées que c’est ton intérêt de payer pour éviter les répercussions sur les économies du reste de l’Europe d’un effondrement de la Grèce, comme le contribuable américain a payé de sang et de dollars pour redresser l’Europe après 1945.

    5. Nous allons payer car finalement il ne s’agit à ce stade que de problèmes d’argent alors que les générations qui nous ont précédé ont payé la folie des hommes à Verdun et Auschwitz.

    6. Nous allons payer en se disant que ce n’est pas grand-chose par rapport à ce que nos enfants, les petits-enfants, et les enfants de nos arrière-petits-enfants vont devoir payer pour rembourser les dettes que nous leur laissons du fait de la mauvaise gestion de nos générations.

    7. Nous allons payer parce que nous sommes citoyens d’un pays qui n’a même pas réussi à remettre au taux de TVA normal (19,6%) les entrées dans les parcs d’attraction faisant ainsi passer le ticket de 30 à 34 EUR et que tu seras bien content que des fonds souverains chinois, qatari et autres, viennent t’aider à passer ce mauvais cap, alors il te sera difficile de mégoter ton aide à la Grèce.

    Mais nous allons payer en espérant que cette crise qui fait s’enfoncer un peu plus nos vieilles nations dans la décadence déjà bien amorcée en 1914 et 1939 va provoquer un sursaut salvateur qui nous remettra avec modestie et humilité dans le droit chemin du concert des nations et sur l’allée étroite de la rigueur financière et politique.

  • Dexia : de profundis !

    Les obsèques de Dexia sont en cours d’organisation par les croque-morts belges, luxembourgeois et français. Les contribuables de ces trois Etats vont à nouveau payer pour les dérapages abyssaux dans la gestion de cet établissement dont l’objet social était de financer en bon père de famille nos collectivités locales et non point de se perdre dans les méandres de la finance spéculative blingbling. Dexia est morte mais ses derniers soubresauts ont permis une réflexion et un presque consensus européen sur la nécessité de recapitaliser les banques du continent. Les montants nécessaires semblent aussi himalayens que les pertes et erreurs furent abyssales. Il est sans doute improbable que les marchés de capitaux acceptent d’assumer leurs responsabilités, hélas, hélas, hélas ! Ce sont donc les contribuables qui devront mettre au pot.

    En procédant ainsi ils vont préserver leurs intérêts mais accroître l’épidémie d’ulcères à l’estomac tant il est de plus en plus insupportable pour le citoyen contribuable de voir un désastre à la Dexia rester impuni alors que lui-même se retourne les poches pour rembourser la gabegie.

  • Dexia : les contribuables vont payer le désastre

    Dexia, établissement franco-belge destiné à financer les collectivités locales de ces deux pays a accumulé mauvaise gestion et décisions tape-à-l’œil. Alors qu’un tel établissement n’aurait jamais du se départir d’une gestion de bon père de famille on l’a vu acheter un rehausseur de crédit aux Etats-Unis (société financière à l’activité hautement spéculative), investir dans les subprimes à tout va, se faire coter en bourse (parce que aujourd’hui dans les dîners en ville, si t’es pas coté t’es plus rien), fourguer à des municipalités de campagne de la dette sophistiquée (structurée, dit-on dans les dîners mondains) avec des intérêts variables assis sur la variations de devises ; bref après s’être engouffré dans toutes les modes financières désastreuses, c’est le clap de fin pour Dexia. Les 6 milliards dépensés en 2008 par les contribuables franco-belges l’auront été pour rien, la banque va déposer son bilan et isoler une petite centaine de milliards d’euros de crédits au moins partiellement irrécouvrables dans une structure de cantonnement à la charge des mêmes contribuables franco-belges. On ne parle pas de faillite car un tel mot est grossier, on avance le démantèlement ! Un démantèlement c’est quoi ? Eh bien c’est une faillite avec des contribuables qui remboursent les créanciers. C’est plus simple.

  • Le pervers et le téléphone

    Etonnant : des écoutes téléphoniques ordonnées par la justice italienne à l’encontre du pervers transalpin révèleraient (confirmeraient) que Berlusconi y vante ses exploits sexuels avec des gamines à peine nubiles. Indépendamment de l’aspect immoral de la situation, on se demande comment un président du conseil italien peut avoir de telles conversations sur une ligne de téléphone semble-t-il classique puisqu’elle, peut être écoutée et retranscrite. N’a-t-il pas des lignes cryptées le garçon ? Sinon on touche vraiment le fond du fond cette fois-ci.

  • Un allemand démissionnaire à la BCE

    Jürgen Stark, ex-directeur du trésor allemand, chef économiste de la Banque centrale européenne (BCE), démissionne de ce dernier poste pour raisons personnelles. Il fut l’un des artisans qui ont convaincu l’Allemagne d’abandonner le deutsche mark au profit de l’euro. La tâche ne fut pas aisée mais elle fut conclue sur la base d’engagements des Etats membres de la zone euro que la BCE ne fasse pas marcher la planche à billets pour financer les déficits publics et que les Etats bien gérés ne soient pas mis à contribution pour financer ceux qui le sont moins bien. Il est en train de se passer exactement l’inverse et le réalisme politique a pris la main sur la rigueur financière. Stark en tire les conséquences et se retire plutôt que d’avaler son chapeau. On espère que l’Allemagne ne suivra pas son exemple.

  • Terrifiant…

    Un cinglé en Norvège assassine 80 gamins militants réunis en meeting politique après avoir déposé une puissante bombe qui fait exploser l’immeuble du gouvernement au centre d’Oslo. Le tout est accompagné d’une vague et nauséabonde revendication d’extrême droite chrétienne anti-diversité, un salmigondis beauf et criminel, un esprit étroit au service d’un dessein barbare, le résultat est terrifiant.

  • Une presse de caniveau nauséabond

    La presse britannique montre ses dessous : des journaux de caniveau à fort tirage appartenant au magnat australo-américain Murdoch se font prendre la main dans le sac après avoir pratiqué des écoutes illégales pour inspirer leurs gros titres, dont notamment des messageries vocales de familles de soldats tués en Afghanistan, histoire de bien faire pleurer dans les chaumières.

    La police serait impliquée pour avoir facilité l’accès à ces données. La politique n’est pas en reste où l’actuel premier ministre avait recruté comme directeur de la communication un ancien rédacteur en chef de News Of The World, journal atteignant des sommets de cynisme, de vulgarité, de tape-à-l’œil et de bassesse. C’est un peu comme si Matignon recrutait le rédacteur en chef de Détective.

    Et l’on découvre que le pouvoir à Londres couchait avec cette presse qui porte si mal son nom. Tout ce petit monde s’auto-congratulait, se recevait, se soutenait, coté travailliste comme conservateur d’ailleurs.

    Le Royaume-Uni est en émoi, New Of The World a mis fin à sa parution, Murdoch qui détient 40% de la presse britannique présente ses excuses et licencie quelques lampistes. Il n’est pas bien sûr que ce scandale amène le monde journalistique à une autocritique. Il risque de continuer à se draper derrière son sacro-saint devoir d’informer pour justifier ses errements.

  • Le chaos en Grèce

    L’Europe est encore à hue et à dia pour cause de dette grecque sans issue pour laquelle on ne sait plus quoi avancer entre restructuration et refinancement. C’est le bal des faux-culs, le marché de la faux-jetonerie ! Tout le monde sait que les revenus du pays ne permettront pas de rembourser les échéances mais il ne faut pas le dire car cela déclencherait un véritable cataclysme que de regarder la réalité en face car du coup des situations similaires sauteraient aux yeux pour la France, l’Espagne et bien d’autres encore. Alors on parle d’évènement de crédit qu’il faut éviter car les agences de notation, dont l’incompétence panurgique n’est plus à démontrer, risqueraient dans un mouvement de panique incontrôlée de mener, pour une fois, une analyse économique cohérente en admettant l’évidence que nos Etats impécunieux ont dépensé sans compter et surtout sans prendre en compte les capacités de remboursement de nos économies, et que les prêteurs ont délié les cordons de leurs bourses sans réfléchir ! Quel besoin avait Athènes de dépenser tant d’argent pour accueillir des jeux olympiques en 2004 ? Quelle utilité a le contribuable français de fiancer la compétition de fouteballe Euro 2016 ?

    En fait, l’évènement de crédit, en termes plus compréhensibles : la faillite, peut être évité tant que les contribuables sont tondus sans pitié. Mais dès que le secteur privé des prêteurs est en risque alors la catastrophe se précise. Dans le cas de la Grèce dont la principale qualité n’est sans doute pas la fidélité contributive de ses citoyens aux dépenses du budget de l’Etat, les créditeurs privés sont les banques européennes, françaises notamment, et chinoises désormais, qui ont misé nos petites économies en prêtant à Athènes. Donc si ces banques doivent admettre qu’elles ont perdu une partie de leur mise (donc de nos dépôts) elles vont devoir enregistrer ces pertes, rendre des comptes à leurs clients et leurs actionnaires, voire tomber elles-mêmes en faillite, et surtout, elles vont cesser de prêter à tous ces états décadents et amorcer ainsi le début d’une infernale spirale qui bloquera la confiance entre banques elles-mêmes et grippera le système comme en 2008 après la faillite de la banque Lehman Brothers, crise financière majeure qui n’a pu être résolue que grâce à une générosité additionnelle des contribuables des Etats concernés.

    Pour repousser cette triste échéance la communauté internationale continue à tondre les contribuables internationaux (le FMI) et européens (l’Union européenne) puisque le contribuable grecque, espèce rare déjà très peu développée, est carrément en voie de disparition ces derniers temps.

    En réalité la trésorerie d’un Etat c’est comme à la maison, on est toujours rattrapé par ses dettes. Quand il y a de l’argent sur le compte on peut faire du shopping, quand il n’y en a plus il faut calmer les dépenses. On peut légèrement repousser cette échéance en prenant un découvert à sa banque mais l’exercice a ses limites. Elles ont été largement dépassées par nos Etats du Sud de l’Europe. A la fin, il faut payer. Ce qui est finalement normal c’est que les citoyens qui ont bénéficié des dépenses (voire poussé leurs gouvernements à dépenser pour des raisons bassement électoralistes) sont finalement ceux qui vont les rembourser. Ce qui est immoral c’est que les prêteurs n’assument que rarement les risques qu’ils prennent et pour la couverture desquels ils perçoivent un taux d’intérêt censé couvrir ce risque. Ils l’ont fait lors de la crise de la dette en Amérique du Sud dans les années 80, ils ne semblent plus disposés à la faire aujourd’hui où les enjeux sont autrement plus gigantesques.

    Tout ceci n’est guère brillant.

  • L’Italie se redresse

    Le pervers transalpin, repris de justice, impliqué dans des affaires de mœurs avec des jeunes filles mineures, les pommettes biotoxées, les bas-joues liposucées, les cheveux colorés, nous avons nommé le président du conseil italien, Berlusconi, donc, connaît un revers électoral aux élections municipales de Milan, son fief de toujours. Bonne nouvelle ! L’Italie, le vieille Italie, patrie des arts et de l’esthétique serait-elle en train de se réveiller après des années de vulgarité berlusconienne ? A suivre.

  • Vive la Reine

    Mariage royal à Londres : William a épousé sa gourdasse et la Queen affiché sa tenue jaune canari. Quel peuple grandiose capable d’acclamer une reine vêtue d’un tel couvre-chef ! Après ça, rien ne pourra les arrêter.

  • L’Italie à la dérive

    Berlusconi sauve sa tête de vieillard paillard ! Quelle décadence ! L’Italie avait l’occasion de se débarrasser de son clown pervers, elle l’a laissé passer. On a les dirigeants que l’on mérite.

  • Pauvre Italie

    L’Italie continue à vivre à l’ombre des perversions sexuelles et des clowneries de son premier ministre Berlusconi. C’est assez incroyable le niveau de bassesse et de vulgarité que cet homme inspire. A la tête d’un gouvernement de notre vieille Europe il s’affiche avec des prostituées mineures dans des soirées fines organisées chez lui, et s’en glorifie. On n’ose pas imaginer le cynisme qui doit l’animer lorsqu’il gère les affaires de l’Etat.

    Comment l’Italie pétrie de culture et d’Histoire peut-elle s’affubler d’un tel mauvais garçon comme dirigeant ? Et comment peut-il être réélu avec autant de régularité depuis des années. On a pour habitude ici de dire que l’on a les dirigeants que l’on mérite, et là, au pays de Casanova, on ne saurait mieux dire. Berlusconi ferait passer Sarkozy pour un garçon cultivé et bien élevé mais le peuple italien ne semble pas choqué par ses comportements et vantardises, et la cote de popularité reste au firmament. De blagues sexistes en nominations de pinups à des postes politiques, en passant par les télévisions trash propriété de l’impétrant, l’Italie poursuit sa route vers le néant. La décadence de nos anciennes puissances continentales ne connaît plus de limite… Jusqu’où irons-nous ?

  • Aficionados

    Un taureau fatigué de se faire massacrer dans une arène sous les applaudissements de 10 000 beaufs réunis dans une arène en Espagne, s’énerve, franchit la barrière et saute dans la foule, et encorne à qui mieux-mieux. Bilan : 40 blessés dont 3 graves, et un taureau abattu.

    Eh oui, taureau énervé, aficionados en danger !

    Il va bien se trouver un ou deux spectateurs blessés qui vont attaquer la municipalité du coin pour mise en danger. En attendant, si on ne veut pas courir de risques, il suffit de ne pas aller voir les corridas.

  • Un dirigeant instable

    Horst Köhler, président fédéral allemand démissionne à la suite de ses déclarations contestées dans la presse sur les liens entre l’intervention des militaires allemands en Afghanistan et les intérêts économiques de son pays. Cela n’a guère d’importance compte tenu du statut plutôt honorifique du président en Allemagne, mais après avoir déjà démissionné du poste de chef du Fonds monétaire international en 2004 il faudrait que ce garçon se stabilise un peu, on ne va tout de même pas continuer à le désigner à des postes dont il se carapate systématiquement avant la fin de son mandat ?

  • Angela s’attaque à Monsieur le Marché

    On aime bien ici Angela Merkel, elle décide de s’attaquer à un des fondements de la spéculation désordonnée : la vente à découvert à nu (y compris les Credit default swap – CDS), et n’écoutant que son courage elle décide de l’interdire pour une année en Allemagne sur les titres d’une dizaine d’institutions financières germaniques. Tout le monde en a rêvé, Angela l’a osé avec la certitude qui sied aux rigoureux. Depuis des années l’Allemagne explique que le surendettement des Etats n’est pas durablement viable, il aura fallu attendre la crise financière de 2008 pour que certains envisagent du bout des lèvres qu’elle pouvait peut-être avoir raison. Aujourd’hui elle se paye l’un des outils les plus pervers de la finance. Elle aurait sûrement préféré que les pays Européens, voire aussi les Etats-Unis, agissent de concert pour tuer cet instrument félon. Las, les autres en sont encore à discuter du sexe des anges qu’elle décide. Elle est critiquée, qu’à cela ne tienne elle prend cette mesure pour ses frontières nationales ! Les nouveaux barbares financiers hurlent à la castration, eh bien qu’ils aillent spéculer à Londres ou à Zurich.

    On aime décidément bien Angela Merkel !

  • Désarmante faute de goût en Grèce

    Le premier ministre grec demande l’aide européenne sonnante et trébuchante au bord de la Méditerranée. C’est touchant mais signe d’un manque total de psychologie. Faire la manche sur fond de mer bleue et de village néo-classique c’est prendre les mouches allemandes avec du vinaigre méditerranéen. Les allemands sont déjà outragés de devoir payer pour les dépenses incongrues des cigales athéniennes, mais alors leur annoncer le presque défaut de paiement de son pays devant un paysage de rêve, c’est au mieux maladroit, au pire provocateur. Un vieux bureau de l’administration grecque aurait été mieux indiqué.