Catégorie : Asie

  • Réglement de comptes

    Le chef des talibans pakistanais a été tué par les Etats-Unis via un de leurs fameux drones, indument qualifiés d’avion sans pilote, puisque ces aéronefs ont bien un pilote mais qui n’est pas dans l’avion. Il a été immédiatement remplacé par un autre chef taliban du nom de Fazullah qui s’est déjà rendu célèbre ces dernières années en faisant brûler les écoles de filles et en assassinant les personnels chargés des campagnes de vaccination des enfants, éducation et vaccination étant considérés comme contraire à la charia…

  • Armes chimiques au rebut


    Les stocks de produits chimiques, destinés aux armes du même nom employées récemment dans la guerre civile locale contre les rebelles, mis sous scellé en Syrie par l’ONU, avec l’accord du pouvoir en place, attendent maintenant bien sagement qu’un pays puisse les importer et les détruire. Il ne semble guère possible techniquement ni politiquement de le faire sur place, même si cela serait souhaitable.

    Le clan Assad, après avoir trempé dans tous les complots terroristes anti-occidentaux depuis les années 70’s, avoir constitué un arsenal d’armes chimiques particulièrement bien fourni, l’avoir utilisé contre son opposition interne, finalement reconnu son existence et accepté d’y renoncer, continue à nuire avec efficacité en imposant à ceux qui ont voulu l’empêcher de disposer de ces armes chimiques de maintenant s’en débrouiller en les récupérant chez eux.

    L’Albanie un moment approchée pour ce faire à décliné l’offre. Elle avait été mise à contribution pour le démantèlement de son propre arsenal chimique après la déchéance de son dictateur stalinien dans les années 90. Elle n’a pas envie de renouveler l’expérience moyennement goûtée par les populations locales.

  • Les armes chimiques syriennes

    Suite à un revirement sorti du chapeau mais bienvenu, les alliés syro-russes proposent de mettre les armements chimiques de la Syrie sous contrôle international. L’occident dit « ouf », range ses missiles pour le moment et reporte à plus tard son implication dans ce nid de serpents qu’est l’agitation politique syrienne. Le régime syrien sauve sa tête et peut poursuivre sa répression avec des armes conventionnelles. Est-ce satisfaisant ? Certes pas. Est-ce un règlement définitif du problème ? Non, sans aucun doute. Est-ce mieux avec cet engagement que sans ? Oui, définitivement. C’est ce qu’on appelle un compromis diplomatique, chacun y a mis un peu de sien.

    Le régime de la famille Assad qui a trempé dans tous les complots terroristes internationaux depuis les années 60, y compris sans doute dans l’assassinat de l’ambassadeur de France au Liban Louis Delamare en 1981 n’aura pas encore de comptes à rendre, mais disons que ce clan félon aura maintenant un peu plus conscience de la précarité des choses.

    Fidèle à ses habitudes, la presse mondaine française plutôt que d’analyser les conséquences politiques et militaires de ce mouvement ne cherche qu’à identifier qui de la Russie ou des Etats-Unis est sorti vainqueur de cette confrontation, et, question accessoire, si François Hollande est seul ou non sur la scène internationale… Questions qui peuvent être considérées comme intéressantes mais ne sont en tout été de cause que secondaires.

    Ce qui est sûr c’est que ce régime est plutôt malin et d’un redoutable cynisme. Il sait lâcher quand il le faut, même le peu qu’il faut…

  • Gaz de combat

    Evidemment c’est un peu violent et manifestement l’auteur n’est pas en charge des négociations internationales sur le contrôle des armements, mais les évidences mis en valeur par ce brûlot sont troublantes…

  • Faire la guerre pour la démocratie ?

    Cette affaire de l’utilisation d’armes chimiques en Syrie fait ressurgir querelles d’égos et indifférence, mais en réalité surtout l’indifférence. Celle des pays émergents qui sont plus préoccupés par leur développement économique que par les barbaries de la planète, celle des opinions publiques occidentales qui sont fatiguées de ce Proche-Orient sans cesse agité de soubresauts guerriers et toujours à la pointe en matière d’armements asymétriques et non-conventionnels, des opinions publiques sans plus d’espoir sur ces interventions militaires occidentales aux effets mitigés.

    Peut-être après-tout que l’époque n’est plus celle d’une morale internationale active ? Si tout le monde se fout, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, qu’un pays utilise des missiles et des gaz de combat pour réprimer sa propre population, peut-être faut-il laisser faire. Si pas grand monde sur la planète n’y attache d’importance faut-il qu’encore longtemps l’occident se sente investi d’une mission civilisatrice de redresseur de torts et se fasse huer par le monde entier quoi qu’il fasse ?

    L’exemple de l’Afghanistan est à cet égard emblématique. Après le 11 septembre les armées occidentales sont allées « casser la gueule » des talibans dans le cadre onusien. Les talibans abandonnent le pouvoir sans trop se défendre pour se réfugier dans les montagnes inexpugnables de ce beau pays. Les troupes occidentales restent sur place pour « établir la démocratie » et faire de l’humanitaire, et l’on tombe de Charybde en Sylla : les attentats, des centaines de morts dans l’armée occidentale, des dizaines de milliards d’euros partis en fumée, l’échec de la démocratie, la relance de la corruption, les actions troubles du Pakistan, les accusations permanentes d’impérialisme du reste de la planète, etc. etc. Et les talibans qui reprendront immanquablement le pouvoir après le départ en 2014 des derniers soldats de la coalition.

    Le « cassage de gueule » était légitime (même le pape de l’époque avait reconnu la situation de légitime défense), l’objectif additionnel d’établir la démocratie était vain même si a priori sympathique. Il n’a pas été atteint.

  • Syrie et faux-jettonerie internationale

    Avec une grande hypocrisie, tellement caractéristique du débat politique dans nos démocraties, l’UMP n’est prête à soutenir une intervention en Syrie que dans le cadre d’une décision de l’ONU. A priori une telle décision est peu probable puisque la moitié des membres permanents disposant d’un droit de veto au conseil de sécurité est contre, en tout cas une petite moitié avec la Russie et la Chine qui soutiennent la Syrie. C’est leur droit.

    Le droit de veto existe dans les statuts de l’ONU et il est utilisé de-ci de-là de façon légale par les membres du conseil de sécurité. Après le célèbre discours de Galouzeau de Villepin à New York en 2003 pour tenter de décourager la coalition anti-Irak d’envahir le pays, la France (ainsi que la Russie) a menacé de d’opposer son veto ce qui a fait renoncer la coalition à demander la couverture de son action par l’ONU et la guerre de 2003 a été menée hors du cadre de la légalité internationale de l’ONU, avec ses effets pour le moins mitigés. Le droit de veto existe au sein du conseil de sécurité, il ne faut pas s’étonner que certains l’utilise.

    Pied de nez de l’Histoire, la première intervention internationale contre l’Irak qui avait envahi illégalement le Koweït avait été faite dans le cadre d’une résolution de l’ONU et la Syrie avait déployé une brigade de soldats dans la coalition… Hafez, le père de fiston-Bachar avait même obtenu que Bush l’ancien lui serre la main entre deux portes des bureaux de l’ONU à Genève.

    Dans le cas de la Syrie, il y aura peut-être tout de même une intervention armée sur la base de la convention internationale contre l’utilisation des armes chimiques (non ratifiée par la Syrie bien entendu). A Paris comme à New York chacun joue du billard à multiples bandes. L’UMP se défausse sur l’ONU et évite de prendre une position claire, Russes et Chinois s’opposent aux Etats-Unis histoire de marquer leurs territoires, les monarchies sunnites du Golfe persique soutiennent les rebelles syriens car le régime est lui soutenu par l’Iran chiite, Israël reste attentive mais planquée, le pape François 1er appelle à une journée de jeûne multi-religions contre la guerre (ça ne peut pas faire de mal), les grands pays émergents (Brésil, Inde,…) sont plus préoccupés par leur balance des paiements que par un pays méditerranéen que la plupart de leurs électeurs ne savent pas situer sur une carte du monde, etc. etc.

    Localement la guerre civile continue avec les moyens d’une guerre civile mise en œuvre par des bandes de voyous, sauvages et sans foi ni loi, uniquement préoccupés par leur maintien, ou leur conquête, au/du pouvoir. Les égos et l’aveuglement stupide des parties en présence rendent toute solution politique improbable pour le moment. C’est inextricable. C’est le Moyen-Orient.

  • La Syrie : source de perturbations mondiales

    Les dirigeants occidentaux se rejettent le mistigri pour savoir comment « punir » le régime syrien fortement soupçonné d’utiliser des armes chimiques de terreur contre ses opposants. Le régime félon est soutenu par la moitié de sa population, la moitié des pays musulmans et la moitié du conseil de sécurité des Nations unies. On ne peut pas dire que ce pays est isolé ni que ses pratiques soient véritablement condamnées par l’opinion internationale, malgré cent mille morts et deux millions de réfugiés.

    En gros il n’y a que des coups à prendre dans cette affaire ; le parlement britannique vient de voter contre une intervention et le parlement américain doit se prononcer d’ici une semaine. Les élus représentants Mme. Michu devraient logiquement rejeter l’idée d’une intervention armée, quelle qu’en soit l’ampleur.

    On aurait pu penser que l’utilisation d’armes chimiques en Syrie déclenche l’émotion de la planète, ce n’est pas vraiment le cas et les copinages géopolitiques prennent le dessus sur la morale, d’autant plus que les alliés de la Syrie ont beau jeu de rappeler les bobards racontés par l’occident pour justifier des interventions multilatérales en Bosnie, Iraq ou Lybie… La Russie et la Chine (et d’autres membres non permanents du conseil de sécurité) n’aiment pas ces va-t‘en-guerre de l’Ouest qui sous prétexte d’imposer leur conception des droits de l’Homme défont les régimes. Evidemment ils craignent que cela ne leur arrive un jour.

    Outre la répression actuelle (et passé) contre ses opposants, la famille Assad a trempé d’une façon plutôt active dans toutes les affaires de terrorisme international du XXème siècle. C’est peu dire que bon nombre de pays occidentaux aimeraient en finir avec ce clan.

    Très probablement, cette fois-ci encore, l’occident restera l’arme au pied et l’armée syrienne continuera son travail de sape, sûre de son bon droit, utilisant les armes redoutables en sa possession, ni trop pour ne pas choquer les bonnes âmes outre mesure, ni trop peu pour être efficace. L’opposition continuera à bouffer de la vache enragée et à recevoir des armes des pays arabes la soutenant. Cela va durer encore mais probablement pas indéfiniment. On pourrait imaginer une partition du pays, pourquoi pas, si c’est un moyen d’apaiser la situation ?

    Le proche et moyen orient va rester pour les années à venir une source de perturbation pour la planète, hélas. Il faudra bien qu’un jour ces gens, et leurs parrains, s’entendent !

  • Le chimiste

    Nouveau bombardement avec des armes chimiques en Syrie, cette fois dans des quartiers de la capitale Damas. L’occident suppose que le responsable est le régime Assad au pouvoir, la Russie avance que ce sont les rebelles. Le problème est que les deux parties sont sans doute capables du pire. Techniquement on peut quand même présupposer que le régime en place a un meilleur accès aux stocks d’armes chimiques accumulé durant des années que la rébellion, mais tout est possible.

    L’occident s’emberlificote entre euphémismes et subtilités sémantiques pour savoir s’il faut ou non réagir militairement face à l’utilisation de ces armes de terreurs largement utilisées en Europe durant la guerre de 1914/18. En gros il n’y a que des coups à prendre dans cette affaire où la famille Assad reste soutenue par la moitié du pays, la Russie, la Chine et l’Iran, alors que l’autre moitié est en train de se faire dévorer par les barbus et soutenir par des régimes islamiques pour le moins rigoureux et fermés. Quelle que soit la faction qui gardera ou prendra le pouvoir elle sera anti-occidentale et ce pauvre pays mettra du temps avant de revoir la lumière…

  • Assad et la mauvaise foi

    Le régime El-Assad reprend du poil de la bête en Syrie, hélas, s’appuyant sur les divisions de l’opposition et le soutien affiché de la Russie et de l’Iran. Avec une mauvaise foi malicieuse le gouvernement syrien s’est félicité de voir l’armée égyptienne mener un coup d’Etat contre le régime des frères musulmans. De même qu’Assad s’était félicité de l’intervention française au Mali… Plus c’est gros plus ça passe ! La famille félonne des Assad prend un malin plaisir à mettre l’Occident devant ses contradictions sur le thème vous luttez contre le terrorisme islamique et moi je n’aurais pas le droit de faire de même dans mon pays !

  • La Russie et l’homosexualité

    Le président russe menace de revoir les accords bilatéraux concernant l’adoption d’enfant que la Russie a signé avec certains pays ayant légalisé le mariage homosexuel. Ce pays, ou en tout cas son président, ne souhaite pas voir ses enfants adoptés par des homosexuels. Il suffit de modifier les accords en question.

  • Franche rigolade en Corée du Nord

    Kim Jong Un

    Le cinglé de Pyongyang continue à menacer la Corée du Sud et les Etats-Unis du feu nucléaire. Ce garçon d’une trentaine d’années a de qui tenir, ses père et grand-père ayant dirigé avant lui cette Corée stalinienne avec le même sens appuyé de gigantesque clownerie. On ne sait pas trop pourquoi Kim junior s’agite ainsi alors qu’il est bien installé aux commandes de son pays, sans menace réelle de son pouvoir ? La vraie question est de savoir s’il est capable de balancer la bombe qui aurait sans doute comme conséquence immédiate la destruction (nucléaire ou classique) de son pays par l’Occident.

  • Le bambin coréen s’énerve…

    La Corée du Nord et son leader éclairé Kim Jong-un, jamais loin d’un bon mot, menace la Corée du Sud et les Etats-Unis « d’une frappe nucléaire préventive » après le vote par le conseil de sécurité de nouvelles sanctions à l’encontre de ce beau pays. Le charmant bambin Kim Jong-un se révèle largement à la hauteur de son père et grand-père.

  • Elections en Israël

    Ah, la droite conservatrice israélienne finalement n’emporte qu’une mince majorité aux élections législatives, obligeant les extrémistes à composer avec des centristes. Serait-ce une lueur d’espoir pour un peu moins de colonisation des territoires occupés, un peu plus de dialogue entre israéliens et palestiniens et, à terme, une ambiance plus apaisée dans ce Proche-Orient à feu et à sang ? C’est hélas peu probable et cette région sauvage va sans doute encore continuer à perturber durablement le reste de la planète.

  • La Syrie soutient la France, hélas…

    Le régime syrien s’offre le luxe d’approuver l’intervention française au Mali qui lutterait contre une « cause commune », celle du terrorisme. C’est de bonne guerre, si l’on peut dire. La famille Assad et ses affidés se font plaisir mais ça n’a guère d’importance, cela agace les diplomates mais ne trompe personne. La presse a d’ailleurs fait peu de cas de cette saillie.

  • Un rejeton à hauteur des exploits de sa famille

    Et pendant tout ce temps le rejeton de la féroce dynastie El Assad continue son sanglant travail de sape pour se maintenir encore un peu plus longtemps au pouvoir et sauver sa tête et celles des siens, rendant chaque jour un peu plus impossible une solution pacifique à cette folie de pouvoir et d’ambition. Il laissera un pays ruiné, en pleine guerre civile, avec un bilan qui dépasserait déjà les 50 000 morts. Il devrait mourir au combat ou en fuyant, mais s’il tombe aux mains de ses ennemis intérieurs, il risque de rencontrer une fin qui ne sera pas très agréable.

  • Pauvre Proche-Orient

    Pauvre Proche-Orient, non seulement il y a la guerre qui reprend entre Israël et la Bande Gaza, mais voilà maintenant que Fabius doit y débarquer demain avec sa suffisance et ses contradictions. Ils n’ont pas mérité tout ça.

    Ceci étant dit, cette région fatigue le reste de la planète depuis 1948 : guerres à répétition, incapacité à s’entendre, psychodrame sur le statut de Jérusalem, etc. Il va pourtant bien falloir un jour arriver à s’entendre sur quelque chose. Il semble que l’armement palestinien progresse d’année en année, les missiles tirés de Gaza atteignent maintenant Tel-Aviv, voilà qui poussera peut-être les parties à plus de dialogue. L’équilibre de la terreur, cela a bien fonctionné durant la guerre froide en Occident des années durant, évitant une guerre chaude. C’est la dernière chose qui n’ait pas encore été essayée au Proche Orient. Peut-être un gage de réussite ?

  • Le nettoyage des écuries d’Augias semble avoir commencé en Chine

    Différentes enquêtes de la presse occidentale mettent à jour les fortunes colossales (cela se chiffre en milliards de dollars) qu’auraient accumulées les dirigeants chinois. Un procès officiel retentissant a actuellement lieu en Chine contre Bo-Xilai un apprenti dirigeant qui était promu aux plus hautes fonctions et qui est accusé de corruption, et sa femme de meurtre.

    Le reste est du même acabit : le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. C’est Françoise Giroud qui avait sorti cette vérité.

  • Des barbaries religieuses

    Des talibans flinguent Malala une gamine de 14 ans qui était devenue l’égérie d’un mouvement anti-obscurantisme au Pakistan. Elle est entre la vie et la mort dans un hôpital du Swat. Des barbus amputent à tour de bras au Nord-Mali… avec une désespérante régularité, les religions continuent à proférer leur arriération.

  • La Lybie s’attaque à son passé

    Le responsable des services secrets libyens sous Kadhafi, Abdallah Al Senoussi, a été extradé par la Mauritanie, où il était en fuite, vers la Libye où il devrait être jugé. C’est bien. Ce triste personnage semble avoir trempé, outre dans les excès du régime de la famille Kadhafi, dans tous les complots du terrorisme international de ces dernières décennies contre l’occident. Il n’est pas bien sûr que la justice libyenne ne soit armée pour organiser un tel procès, mais c’est déjà mieux que rien.

    Cet homme a déjà été condamné à la prison à perpétuité par contumace par la France du fait de son implication dans l’attentat du DC10 d’UTA en 1989.

    Il va donc rendre des comptes devant les siens, et même s’il doit mettre sur la table de coupables compromissions occidentales, y compris françaises, lorsque son maître Kadhafi a voulu se racheter une virginité, que la justice passe !

  • Punkettes en Russie

    Les Pussy Riot ont été condamnées à 2 ans de camp à régime ordinaire en Russie pour « hooliganisme et incitation à la haine religieuse. » Les soutiens internationaux n’auront pas servi à grand-chose et les trois grâces vont payer leur contestation musicale de Poutine et de l’église orthodoxe russe. Elles encaissent la sentence avec une certaine noblesse et jurent de ne pas demander l’indulgence de Poutine.

    La simple appellation de camp, qui renvoie à l’univers du goulag et aux livres de Soljenitsyne, fait frémir. Il est étonnant qu’au moins l’appellation n’ait pas été changée, à défaut du système lui-même vraiment d’un autre âge.