Le général syrien Manaf Tlass (ami d’enfance de Bachar
El-Assad), chef de troupes d’élite au service du monarque, déserte son beau
pays et le pouvoir en place. Il doit sans doute sentir le vent tourner et part
planter ses choux ailleurs avant qu’il ne soit trop tard. Les fourbes passent à
la trahison. On a connu ça en 1944 en France avec les résistants de la dernière
heure qui quatre années durant ont couché avec l’oppresseur avant de vouloir
embrasser le vainqueur. Les traîtres rebootent leur disque dur pour repeindre
leur hideuse façade, mais la peinture s’écaille car le support est huileux…
Le problème est que le Manaf Tlass vient s’installer à Paris
alors que sa place est au mieux devant la justice internationale, au pire dans
les geôles de son pays où il a fait moisir tant de ses concitoyens,
certainement pas dans un hôtel particulier du XVIème arrondissement.
Pourquoi la France accueille-t-elle de pareils renégats ?
Viennent-ils vendre leurs informations, leur entregent, en échange d’un
confortable sauf-conduit ? On peut douter que la valeur de ces
informations justifie le renoncement moral de la République qui les
accueille. Pourquoi ne passent-ils
plutôt pas à l’opposition dans leur pays ? La Syrie et ses dirigeants ont
trempé dans toutes les turpitudes du terrorisme international anti-occidental
de ces trente dernières années. Est-il vraiment nécessaire de leur dérouler un
tapis rouge ? Ils massacrent leur peuple des années durant, trahissent
leurs maîtres et viennent ensuite abriter leur virginité reconstruite sur les
bords de Seine. Hélas, hélas, hélas, il n’est pas le seul, il faudrait
véritablement contrôler l’immigration de ces sinistres personnages, appliquer
le concept de l’immigration choisie.