Catégorie : Le Journalisme de circonstance

  • Enfer et damnation

    On apprend avec consternation que les hôtels construits à la hâte à Sotchi en Russie pour accueillir les journalistes venus couvrir les jeux olympiques ne seraient pas complètement finis. Certains reporters n’auraient pas de rideaux dans leurs chambres, ou que de l’eau colorée non potable coulerait des tuyaux ! Mon Dieu quelle horreur, vont ils survivre à un tel traitement ?

    Si tel n’était pas le cas et que ces plumitifs au cœur tendre ne résistent pas à ce dénuement, ils rentreront chez eux et la couverture de ces mondanités sportives sera moins abrutissante.

  • Courbes et contortions de l’économie française

    C’est la fin de l’année et les chaines de télévision d’information en continu nous servent les incontournables replay qui leur permettent de meubler leur manque d’analyse et d’inspiration. Evidemment les engagements du président Hollande d’inverser la courbe du chômage sont repassées jusqu’à la nausée et chacun de lui tomber dessus : la droite, la gauche, les syndicats, le patronat, la presse et ma concierge mettent en valeur le fait que cet engagement n’a pas été formellement respecté et ont l’air de s’en réjouir.

    Il faut dire que le gouvernement s’emmêle dans des contorsions sémantiques pour expliquer que la courbe n’est pas vraiment inversée mais qu’on est en voie de le faire. Pas bien sûr que ces explications oiseuses portent auprès des électeurs. En tout cas les journaux satiriques adorent.

    Un certain nombre d’économistes admettent, parfois du bout des lèvres, que la situation est un peu meilleure en décembre qu’en janvier et que les accords conclus entre les partenaires sociaux (crédit d’impôt pour la compétitivité des entreprises, formation professionnelle, flexi-sécurité) pourraient avoir des effets positifs sur l’économie à terme, mais la presse préfère attiser la beaufitude de Mme. Michu en lui demandant si elle est pour ou contre la hausse des impôts…

    La presse pourrait aussi bien se pencher sur l’opportunité de renoncer à la niche fiscale dont bénéficient encore les journalistes, ou les subventions que les contribuables versent chaque année pour soutenir les journaux… pour montrer le cap à suivre pour la réduction de la dépense publique qu’ils appellent de leurs vœux avec une touchante unanimité sur les plateaux télévisés.

  • Centrafrique ou Francafrique ?

    La grande asperge Christine Okrent (70 ans) qui anime l’émission Affaires Etrangères le samedi sur France-Culture (sans égaler son prédécesseur Jean-Marie Colombani [65 ans]) consacre son émission d’aujourd’hui à la Centrafrique suite à la décision française d’y envoyer un contingent militaire, une nouvelle fois, pour essayer d’y rétablir l’ordre et de préserver les populations civiles des exactions de voyous dépenaillés qui mettent le pays à feu et à sang.

    Ses invités chercheurs y assènent quelques contre-vérités étonnantes, notamment que les pillages actuels du pays sont du « jamais vu » ! Le garçon devrait retourner à ses chères études et relire Gide dans Voyage au Congo de 1927 dans lequel il raconte comment toute sa caravane a été intégralement pillée lors de son étape à Bossangoa…

    Bossangoa c’est justement devant la cathédrale de ce bourg de brousse que des milliers de villageois des environs sont actuellement réfugiés en espérant que Dieu les protégera des leurs.

    En matière d’inepties, le pouvoir politique français n’est pas en reste en ânonnant sur les risques « pré-génocidaires », les nécessités du développement pour compléter l’opération sécuritaire et le rôle de l’armée française comme supplétive de la force interafricaine, sans parler de l’habituel couplet sur les droits de l’homme.

    Soyons réalistes et arrêtons de confondre massacres délinquants et génocide. Ce dernier terme a une définition bien précise donnée par l’ONU : il s’entend comme des crimes « commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ». Il se caractérise par l’intention d’extermination totale ou partielle d’une population et la mise en œuvre systématique de cette volonté. Nous n’en sommes pas là semble-t-il en Centrafrique ou plus simplement des voyous surarmés sans foi ni loi pillent et massacrent en toute impunité du fait de la disparition de toute autorité. Cela fait des décennies que cela dure dans ce pays, avec plus ou moins d’intensité, au hasard des errements des pouvoirs en place et des dérives de la Francafrique.

    Car Dieu seul sait que la France a des choses à se reprocher dans la déliquescence de ce pays depuis sa décolonisation. Il a servi de camp d’entraînement pour l’armée française jusqu’en 1995, de terrain de chasse pour Giscard d’Estaing durant sa présidence, de bac à sable pour les centurions de la République envoyés à Bangui pour gouverner le pays, de théâtre pour Grand Guignol avec l’avènement de Bokassa 1er, de terre d’accueil pour des corses, des repris de justice, des agents secrets, bref tout un monde franchouillard interlope qui se retrouvait au bord de l’Oubangui pour festoyer dans cette poussière d’Empire au milieu des diamants, des jeunes filles, des casinos véreux et de l’illusion du pouvoir.

    Le développement économique, n’y pensons même pas pour le moment ; l’implication de la force interafricaine, une vraie blague ; les droits de l’homme, on en reparlera au siècle prochain. L’armée française va là-bas pour rétablir l’ordre, montrer son gros bâton et mettre fin au banditisme. Elle peut le faire (elle l’a d’ailleurs déjà fait), c’est bien le moins qu’elle doive à ce pays qu’il faudrait mettre sous tutelle avec finesse et subtilité en attendant des jours meilleurs.

  • La presse se vautre dans la fange

    L’histoire sordide d’une gamine a priori assassinée par ses parents déclenche la passion des médias. Les soi-disant journalistes se vautrent dans la fange telle une truie dans sa bauge. Les chaînes d’information de la TNT diffusent ce soir les mêmes insanités en boucle : anciennes interviews de la mère, analyses subtiles et délicates pour savoir comment la fillette a-t-elle été tuée, si elle a été enterrée nue dans la forêt ou habillée, les envoyés spéciaux qui font le siège du procureur pour poser leurs questions indécentes, etc. etc. et ainsi de suite durant toute la soirée.

    On se demande ce qui se passerait si l’une de ces chaînes faisait le pari de l’intelligence contre le voyeurisme populaire : si elle se contentait de citer ce tragique fait divers en fin de journal au lieu d’en faire son miel des heures durant, aurait-elle vraiment moins d’audience ? Il faudrait au moins essayer une fois pour obtenir une réponse à cette question.

  • Chaleur intense sur la créativité journalistique

    Commetous les étés, les chaînes de télévision passent et recyclent les éternelsreportages sur les effets de chaleur sur Monsieur et Madame Michu. Il y a le format maison de retraite où l’on voit les petits vieux réunis dans une pièce climatisée avec infirmière les hydratant avec une bombe Evian. Il y a le modèle travaux publics où l’on transpire avec les ouvriers sur un chantier nous expliquant que ce n’est pas agréable de couler le béton quand il fait 40°dehors. Et enfin il y a l’inévitable baignade des enfants dans les bassins du Trocadéro. Tout ceci est aussi répétitif qu’inintéressant. Est-il besoin de détenir une carte de presse pour commettre de telles platitudes sur un rythme annuel ?

  • Réjouissances autour du déficit de la République

    Le gouvernement admet que le déficit public de la République sera supérieur aux 3% du produit intérieur brut (PIB) comme initialement annoncé. La presse (même les journaux économiques) semble se réjouir de ce constat sur le thème « Nananaire, je vous l’avais bien dit ! ». Outre le fait que les journalistes bénéficient aujourd’hui d’une niche fiscale, certes modeste mais qui n’a plus guère de justification, et participent donc au déficit de l’Etat, ces réactions de cour d’école sont un peu surprenantes de la part de journaux intelligents. Mais c’est ainsi.

    L’opposition dite républicaine, mais plutôt irresponsable, se réjouit en se frottant bruyamment les mains. Copé l’aboyeur a du mal à cacher sa joie sur les ondes en annonçant une prochaine motion de censure. Cette opposition est dans son rôle, hélas !

  • Les retraités reprennent du service

    Christine Ockrent, 69 ans, a donc déjà commis deux exemplaires de sa nouvelle émission Affaires Etrangères sur France Culture le samedi à 12h45. Le moins que l’on puisse dire est que cette nouvelle émission n’est pas ébouriffante en termes d’innovation et d’intelligence ! Etait-ce nécessaire de la sortir de sa retraite pour ce résultat ?

    Lire aussi : Combat d’égos vieillissants dans l’audiovisuel public

  • Attaque islamiste en Algérie

    L’armée algérienne a pris d’assaut la base occupée par des barbus, il y a des morts. Bon, ils n’ont pas l’habitude de faire dans la dentelle. L’Algérie donne assez peu d’informations sur l’opération, n’en a d’ailleurs pas beaucoup de disponibles, alors les journalistes se citent les uns les autres pour occuper l’espace médiatique. France 2 cite « selon ABC News… » qui cite « selon Reuters… » qui cite « selon un correspondant local… » Les autorités algériennes ne communiquent pas tant que les affaires ne sont pas terminées et il n’est pas sûr qu’elles le fassent après. Les journalistes brodent car il ne serait pas concevable qu’ils n’aient pas un avis ou une exclusivité sur ce sujet. On n’est jamais si bien servi que par soi-même pour créer du buzz et puis s’il y a une chose que n’aime pas un plumitif c’est de dire « je ne sais pas. »

  • La presse adore les conflits

    La presse télévisuelle a sorti ses petits logos « guerre au… », au Mali en l’occurrence, rameuté ses consultants militaires et recycle ses questions idiotes et commentaires vides. Celui du jour est que l’Algérie et la Mauritanie ont « fermé » leurs frontières avec le Mali marquant ainsi leur solidarité avec la France. Bon, je ne sais pas si ces journalistes de plateaux ont une idée de ce que sont les frontières Sud de l’Algérie et de la Mauritanie, manifestement non, sinon ils sauraient que les « fermer » ne veut juste rien dire. Ce sont des milliers de kilomètres en plein désert sans une âme qui vive sauf autour des rares pistes nord-sud qui relient ces pays. Ils s’imaginent quoi ces plumitifs, que les gardes-frontière ont baissé leur barrière coupant ainsi la circulation ?

  • Tuerie d’enfants aux Etats-Unis d’Amérique

    Un cinglé massacre aux Etats-Unis une vingtaine de gamins et gamines entre 6 et 7 ans, plus au passage quelques responsables adultes de l’école dans laquelle s’est déroulée cette tuerie. Hélas les Etats-Unis sont coutumiers de ce genre de faits, qui commencent à déteindre sur l’Europe d’ailleurs.

    Evidemment le massacre d’enfants est une tragédie et les médias français qui adorent ce type de contexte traitent le sujet avec force logos spécifiques, envoyés spéciaux, psychiatre de plateaux télévisés, retour sans fin sur l’accès aux armes aux Etats-Unis, images tournant en boucle et commentaires insignifiants pour expliquer qu’on ne sait pas expliquer ce geste du tueur, etc. etc.

    Evidemment, le cinglé d’aujourd’hui semble battre tous les records de folie, ou au minimum il tire mieux que ses devanciers, et ses motivations sont sans doute difficilement compréhensibles pour un présentateur de journal télévisé, il serait donc plus opportun que ces sujets soient rendus avec un peu plus de décence et de discrétion, surtout quand on ne sait pas quoi dire d’intelligent.

  • Le rapport attendu

    Lundi doit sortir le célèbre rapport Gallois, que personne n’a lu puisqu’il n’est pas encore sorti mais que tout le monde commente. C’est intéressant de voir l’hystérie qui saisit l’information, ceux qui la créent et ceux qui la diffusent.

    Le rapport sort le 5 novembre, est-ce que cela change la face du monde d’attendre le 5 novembre pour le lire et l’analyser ? Ne serait-ce pas plus intelligent de le commenter sur base d’une lecture complète que plutôt que sur des on-dit qui relèvent plus de l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’homme qu’a vu l’ours qu’a tué le facteur que du comportement raisonné d’un être humain doué de neurones ?

    Nous lirons donc ce rapport la semaine prochaine.

  • Un premier ministre sans histoire

    Les chroniqueurs mondains et les journalistes savants continuent à s’attaquer au premier ministre Ayrault accusé de tous les maux. En fait ces stars des médias sont déconfites car elles aimeraient voir à Matignon un présentateur télé en costume cintré, affublé d’un compte Twitter et d’une page Facebook sur lesquels il publierait la couleur de ses chaussettes et les photos de bombasses hollywoodiennes qui fréquenteraient ses soirées dans un Ryad à Marrakech.

    Hélas pour la vente de leurs journaux, elles ont écopé d’un premier ministre un peu tristoune en costume gris, dont la principale activité est de récolter les 40 milliards qu’il manque à la République pour son budget 2013, et non pas d’écouter les conseils sans intérêt de conseilleurs dont les papiers ne dépassent guère les 20 lignes et les chroniques les 45 secondes.

    Tous ces mondains ont également été désespérés par l’absence de violences verbales entre Copé et Fillon qui passaient à la télévision en vue de l’élection du futur président de l’UMP. Enfer et damnation, les deux impétrants sont restés polis et mesurés, les chroniqueurs en restent muets car ils n’ont pas de temps à perdre à analyser le fond des programmes et des propositions. Alors ils ont qualifié le débat d’inintéressant et terne.

  • Qu’est-ce qui intéresse les citoyens ?

    Les journalistes savants et les analystes mondains glosent sans fin sur les « couacs » de nos gouvernants qui se prennent un peu les pieds dans le tapis de la communication déployé par les plateaux télé. Tout ceci n’a guère d’importance, ce qui compte c’est comment ces braves gens vont récupérer les 40 milliards d’euros qui manquent à la République en 2013.

    On peut imaginer que le peuple se moque de ces querelles picrocholines qui ne dépassent guère les rédactions de Paris intra-muros. Les sondeurs obsessionnels devraient sonder les citoyens sur leurs centres d’intérêt pour savoir s’ils sont plus intéressés par connaître (i) qui a la plus longue quéquette entre Copé et Fillon ou (ii) quels seront les taux et les assiettes des impôts du budget 2013.

  • Les journalistes savants

    Mais comment n’y a-t-on pas pensé plus tôt ? Il suffisait de nommer au gouvernement un collectif des rédactions parisiennes pour résoudre les problèmes de la France. Tous ces beaux esprits pourraient enfin faire profiter leurs concitoyens de leur immense savoir et, non seulement délivrer leurs conseils, mais surtout les confronter à la vraie vie pour voir s’ils passent la rampe de la réalité au-delà des conciliabules de rédactions et des unes agressives et racoleuses !

    On pourrait d’ailleurs commencer par supprimer la niche fiscale dont bénéficient les journalistes pour assurer leur « indépendance » ?

  • La presse se noie dans le caniveau

    Une tuerie en Savoie fait la une des journaux : 4 morts, 1 gamine gravement blessée et une autre (4 ans) retrouvée au bout de 8 heures cachée sous les corps de ses parents. Les mots manquent pour qualifier telle sauvagerie.

    La presse zappe allègrement du Hollande bashing à cette affaire morbide ; et d’inviter sur ses plateaux des pédopsychiatres médiatiques pour leur poser une des questions favorites du journaliste racoleur : « que ressent aujourd’hui cette petite fille ? »

    On imagine aisément le traumatisme durable subi par la gamine sans avoir besoin d’épiloguer devant Madame Michu avec des psychiatres de comptoirs. 

  • La presse racoleuse

    Les journalistes mondains confortablement installés dans leurs rédactions parisiennes (et leur niche fiscale) tancent le pouvoir avec des titres racoleurs pour les hebdomadaires de la semaine :

    • Le Point « On se réveille ? »
    • Le Nouvel Observateur « Sont-ils si nuls ? »
    • Marianne « Hollande secoue-toi, il y a le feu ! »
    • L’Express « Et si Sarkozy avait eu raison ? »

    Tous ces beaux esprits ont évidemment des solutions miracles à proposer. Cela tombe bien, il y a juste 35 milliards d’euros de recettes/ baisse des dépenses à trouver pour 2013. Au cas où cela aurait échappé à la presse, la tâche est rude et, incroyable, le programme n’était pas encore tout à fait prêt pour la sortie des hebdomadaires cette semaine. De ce fait les Christophe Barbier et autres Franz-Olivier Giesbert tombent à bras raccourci sur Hollande et philosophent sur la forme du pouvoir et son calendrier, sans même avoir d’idée novatrice sur le fond.

  • Le dogme et la presse

    C’est l’été, pas grand-chose à se mettre sous la dent au Café du Commerce ni sur les plateaux, alors Madame Michu qui présente les journaux télé s’émeut de ce que l’église catholique s’oppose au mariage homosexuel dans sa prière en ce jour d’assomption.

    Elle veut quoi Madame Michu ? Que Benoît 16 soupapes danse en drag-queen sur un chariot de la gay-pride ? L’église elle a un dogme et elle s’y tient. On ne va pas non plus remettre en cause l’immaculée conception pendant qu’on y est.

    Eh Madame Michu ! La République elle est laïque donc elle décidera ce qu’elle voudra et son parlement votera les lois qu’il votera, quoi qu’en pensent l’église, les intellos ou Christine Boutin. C’est ainsi, c’est ce qu’on appelle la démocratie, alors laissons au moins s’exprimer les courants de pensée, ce n’est pas interdit, c’est même parfaitement légal, d’autant plus que ladite église parle de façon plutôt modérée sur ce sujet.

    Certains parlent même d’organiser un référendum. Ce n’est pas idiot, faisons donc un référendum.

  • Le bla-bla répétitif des soirées électorales médiatiques

    Durant la soirée électorale de dimanche, les journalistes n’ont eu qu’une question sur les lèvres, quelque soient les interviewés : « quel est votre sentiment ? »

    Depuis lundi matin c’est devenu : « qui sera le premier ministre ? » Hollande leur a répondu que le gouvernement sera nommé mardi prochain, mais qu’importe, ils insistent.

    La répétition est érigée en mode de pensée dans les médias, c’est ce qui doit être enseigné dans les écoles de journalisme, à moins qu’on ne leur apprenne aussi à réfléchir mais qu’une fois leur carte de journaliste en poche ils n’y arrivent pas ?

  • Le clinquant des plateaux télévisés

    Un président bling-bling s’en va mais alors pour son départ les plateaux télé font un festival de clinquant et rivalisent en décorations de mauvais goût. La palme revient sans conteste à France 2 qui aligne une espèce de palais de verre avec parterre bleu-blanc-rouge, table écran, étages de côté pour les opératrices derrière leurs ordinateurs. Difficile de faire plus vulgaire et tape-à-l’œil ! TF1 est pas mal non plus dans le genre mais en tout de même plus modeste. Manifestement ils avaient moins de moyens.

  • La presse se délecte

    La couverture du Nouvel Obs de la semaine dernière : Sarkozy va encore apprécier Laurent Joffrin…