On nous rebat les oreilles avec la stratégie 4-3-3 de l’équipe de France de fouteballe qui ne serait pas optimale. Comme les termes stratégie et fouteballe paraissent oximoriens au possible on se précipite sur Wikipédia pour en savoir plus. Bon, en gros, il s’agit de placer 4 crétins puis 3 abrutis devant 3 débiles, pour défendre un filet. Très honnêtement on n’est toujours pas sûrs d’avoir compris la différence avec le 4-5-1 ou le 5-3-2, il s’agit comme toujours de mêler une bande de 11 benêts devant un stade de 80 000 beaufs pour taper dans une baballe.
Catégorie : Pousseurs de baballe et autres musculeux
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Pierre Ménès en vrai : encore mieux que sa marionnette

Les Guignols de l’info présentent la marionnette d’un journaliste footeux, Pierre Ménès, dont seuls les spécialistes n’ont jamais entendu parler, comme un homme obèse, vulgaire, braillard, envahissant, beauf et mal élevé. On ne doutait pas qu’un journaliste sportif puisse cumuler certaines de ces qualités, mais quant à les accumuler toutes cela devait relever de l’exploit. Nous sommes donc allés voir l’original un soir sur Canal+ et il faut dire que le modèle dépasse toutes les espérances et, largement sa marionnette. Il vaut vraiment le déplacement. Allez-y 10 minutes le dimanche soir vous ne regretterez pas le spectacle.
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L’invasion du foute

Très vives recommandations pour le hors-série de Charlie Hebdo consacré au fouteballe avec le message de promotion suivant :
« Pendant cinq semaines, du 11 juin au 11 juillet, le temps et l’espace vont se figer en Afrique du Sud. La vie va avoir l’apparence d’un stade, la pensée va se faire ballon et le dialogue crampon. Le pire étant toujours possible, la France ne sera peut-être même pas éliminée dès les premiers matchs, et il sera dès lors impossible d’échapper à la messe footballistique permanente. Tous ceux qui tenteront de s’y soustraire seront frappés d’indignité nationale.
C’est pour eux, pour vous, donc, amis lecteurs, que nous avons concocté ce hors-série. Vous qui souhaitez la défaite des Bleus, qui, comme nous, ignorez tout de la passion qui enflamme les commentateurs sportifs et les supporters, suivez-nous dans notre exploration de ce monde absurde qu’est le football.
Ensemble, parcourons la jungle gazonnée des stades, voguons sur les rivières de pognon, repoussons les assauts des tribus de hooligans, partageons les angoisses existentielles des sponsors confrontés aux appétits sexuels des idoles, décryptons les étranges hiéroglyphes qui ornent les banderoles, bref, devenons les Jules Verne du football, les Lévi-Strauss du penalty, les Indiana Jones du Loto sportif. Mais attention où vous mettez les pieds, le sol est miné de seringues usagées. »on ne saurait mieux dire.
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La folie des grandeurs

« La Force de tout un peuple déferle sur la France », des footeux marseillais délirent après la victoire de leur équipe et couvrent Paris (et sans doute d’autres villes) d’autocollants et de peintures au pochoir. On sait le marseillais porté à l’exagération, on en trouve ici la confirmation…
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Décadence et prostitution dans le fouteballe
Des joueurs de fouteballe de l’équipe de France entendus dans une enquête de proxénétisme : ils auraient bénéficié des services tarifés d’une mineure. Ribéry, héros national est dans cette affaire. Mon Dieu ! Jusqu’à quel point faudra-t-il boire le calice de la décadence d’une société foute ?
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Gâchis d’argent public
La fédération française de fouteballe publie le montant de la prime versée à l’entraîneur de l’équipe de France pour prix de la récente sélection de ladite équipe à la coupe du monde 2010 : elle s’élève à 820 000 EUR. C’est un montant significatif. Il n’est pas précisé quels sont les modes de financement de cette fédération mais à mon avis il doit y avoir des fonds publics. Le contribuable a donc certainement apporté son obole à cette prime.
Outre cette somme exorbitante, le plus intriguant dans l’affaire est le processus de décision de son octroi. Tout le monde s’accorde à dire qu’elle n’est pas méritée (quel que soit d’ailleurs le résultat et la manière de la sélection obtenue) mais elle a pourtant été attribuée, sans doute par une instance de décision de la fédération. Il y a donc eu un aréopage de dirigeants fouteux qui se sont réunis un beau jour et décidé de verser 820 000 EUR à un entraîneur de foute. Un mandataire a dû signer un contrat en ce sens avec l’impétrant. Est-ce qu’à un moment ou un autre du processus quelqu’un s’est demandé : « p…, c’est tout de même beaucoup d’argent » ou est-ce que personne n’a même été effleuré par le moindre doute devant l’incohérence d’une telle rémunération par rapport à la prestation attendue ?
Comme Proglio qui a réussi à faire croire qu’il était le seul pédégé possible pour EDF et donc à imposer des conditions également exorbitantes à son conseil d’administration, un entraîneur de fouteballe enfume son employeur et obtient des rémunérations déplacées. L’un comme l’autre ont au moins cette qualité d’arriver à se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas, alors que tous ces dirigeants sont, ô combien, largement interchangeables.
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Le fouteux et le marquis
Laporte, un fouteux ou un rugbyman, on ne sait plus, bref un coureur de ballon, « issu de la société civile » comme on dit et entré au gouvernement pour être le sportif de service au milieu des énarques et des avocats, et ressorti aussitôt tel un ovale expulsé de la mêlée, publie un livre pour clamer qu’il n’a pas compris le monde politique et vice-versa. Il affirme que Kouchner, ex-humanitaire et ex-ministre mondain, ne lui aurait jamais serré la main pour lui dire bonjour durant toute sa (courte) présence au gouvernement. On croit que cela est tout à fait plausible.
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Chantage des pousseurs de baballe
Une niche fiscale est supprimée par nos députés avisés : celle du droit à l’image qui permettait à des clubs sportifs de haut niveau (fouteballeurs à 90%) de bénéficier d’exonération de charges au titre du « droit à l’image ». Cette mesure qui coûtait 36 millions d’EUR/an aux contribuables était destinée à empêcher le départ desdits footeux vers des clubs étrangers. L’objectif semble-t-il n’a pas été atteint et la niche a été fermée par droite et gauche réunies, malgré une dernière bataille du massif Douillet, judoka médaillé et chiraquien reconverti dans la politique.
Le footeux en chef du club de ballon de Toulon menace de grève pour la journée de foute de jeudi prochain. On en est tout effrayé à l’avance.
« S’il n’y avait plus eu de matches de basket-ball, volley-ball, handball et rugby depuis quinze jours, je ne pense pas que la loi serait passée jeudi. »
Le pire c’est qu’il a sans doute raison…
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Les fouteux à l’œuvre
Un grand moment de poésie : des footeux marseillais et parisiens se tapent sur la tête et cassent des vitrines pour cause de match annulé.
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Un drame franchouillard
Un soir de cette semaine en rentrant chez lui le cadre besogneux branche négligemment France Info à la radio en enlevant sa cravate pour entendre au lancement du journal un journaliste annoncer avec une voix d’enterrement : « Nous venons de l’apprendre… », on s’attend à entendre qu’un nouvel Airbus s’est écrasé, voire que Obama s’est fait assassiner. Fébrile il écoute la suite et découvre qu’il s’agit du licenciement du président de l’olympique de Marseille, un club de fouteballe franchouillard et excité. Ouf, nous l’avons échappé belle !
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Un président n’a-t-il rien d’autre mieux à faire ?
Un match de foot-balle oppose deux clubs bretons pour une finale franchouillarde et parisienne. Tout se passe correctement, pas de massacre de CRS, pas de symbole extrémiste, pas de bagarre hystérique, pas de crâne rasé, juste le Grand Ouest tranquille qui vient taper dans un ballon.
Seul débat, la venue ou non du président de la République pour regarder le ballon rouler. Il semble qu’il avait autre chose à faire mais que devant le scandale qu’aurait représenté son absence (i) pour la dignité des bretons et (ii) la culture française, il aurait finalement décidé de venir faire le zouave dans un stade aux frais des contribuables qui payent son salaire pour qu’il bosse.
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Des joueurs de foute impécunieux
La meilleure de l’année, voire de la décennie ! Des footeux français se sont fait sortir de je ne sais plus quelle compétition de fouteballe par des Ukrainiens et c’est évidemment une tragédie nationale. On entend une analyse journalistique étonnante : cette défaite serait due au taux d’imposition excessif des footeux résidents français. Rendez-vous compte, les revenus desdits joueurs seraient imposés 20% de plus que leurs collègues britanniques ce qui expliquerait leur incompétence face à l’Ukraine. Et la concierge de presse d’implorer le gouvernement d’abaisser le taux d’imposition des footeux jouant dans les clubs nationaux pour leur redonner de la motivation. Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd.
Mon Dieu, pardonnez-leur et faite que cette génération abrutie par les matchs de fouteballe et les journaux de TF1 puissent un jour s’en sortir.
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Un peu de modestie serait bienvenue face au Royaume-Uni
Les brutes anabolisées étaient de sortie hier et se sont fait étendre par l’équipe d’Angleterre. Eh oui, on ne vainc pas comme ça les descendants de la Reine Victoria qui a étendu son empire sur la planète entière, ni les enfants de la Reine Elisabeth qui en 1940 haranguait son peuple début sur les ruines de Londres ; on ne peut guère contre les contemporains de David Bowie et Mick Jagger ; d’autres s’y sont cassé les dents et mangent les pissenlits par la racine aux Invalides. Les franchouillards avaient pourtant sorti la Bête ; vous savez celui mi-homme de Cro-Magnon mi-loup-garou, celui qui n’est que système pileux-nerveux et qui parade sur les publicités Seat, celui qui a un nom qui ressemble à une marque de bifteck haché. Eh bien même lui n’a pu éviter ce Trafalgar du ballon ovale. Merci à la malicieuse Albion de ramener régulièrement l’orgueil hexagonal à un peu plus de modestie.
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Fouteballe : piège à c…
Avec leur légendaire subtilité, toute particulière dans le sud de la France, des footeux ont déployé une banderole « Pape Diouf, tes initiales te vont si bien ! » lors d’un match OM-Lyon. Un grand moment de poésie.
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Les intellectuels du fouteballe sur Internet
Yahoo ! publie les mots clés les plus recherchés sur son moteur de recherche : « Secret Story » et « Olympique de Marseille ». Intéressant. Du coup on clique sur www.om.net et découvrons un site web de fouteballeux et ses liens vers des sites de fans comme www.supporters-de-marseille.com ; encore plus intéressant. Le sujet du jour est la condamnation à 3 ans et demi de prison d’un supporter marseillais par la justice espagnole. Sur le site supporters-de-marseille on trouve des brûlots de ce style :
Aux armes ! Soyons fiers d’être Marseillais ! par Eric Breteau.
L’affaire Santos est totalement aberrante et écœurante. Il est nécessaire d’appeler au calme pour le match de mardi, c’est certain. La ferveur des supporters marseillais est légendaire, et forcément face à cette injustice il est à craindre des réactions de colère, que l’on pourrait trouver légitime. Un monde sans justice est destiné au chaos ! Si débordement il y a, la faute sera en premier lieu aux pouvoirs publics qui ne devrait pas autoriser un match dans un tel contexte, c’est un « pousse au crime ». Mais attention, comme l’état ne reconnais jamais ses tords, il est à craindre que des supporters énervés ne servent d’exemples. Attraper quelques bagarreurs, les faire passer en comparution immédiate et leur infliger 18 mois fermes seraient pour notre « justice-politique » une bonne façon de régler l’affaire Santos et d’enterrer toute velléité de contestation. Qu’on se le dise !
Depuis un an, il y a eu plusieurs cas de prisonniers politiques, les humanitaires de L’Arche de Zoé, les « invisibles » de la SNCF et maintenant le supporter Santos Mirasierra. Comment peut-on laisser dériver notre pays à ce point sans réagir ? A chaque fois, l’injustice est flagrante, la manipulation politico-médiatique est évidente, mais l’opinion publique se laisse sagement berner…
A écouter certaines déclarations (politiques, dirigeants de l’OM, éditorialistes) il faut « rester calme » et « honorer Santos par une victoire sur le terrain et des chants dans les tribunes. » Croyez-vous réellement que Santos Mirasierra se sentira honoré par un « beau match » et un beau tifo ? Oh, Marseillais, êtes-vous devenus sourds et aveugles ? Santos est en prison, sa vie est brisée et sa famille meurtrie pour toujours ! Il y a des considérations plus importantes qu’un « beau match ».
Réveillez-vous Marseillais ! Aux armes !
Montrez à la France et à l’Espagne qui vous êtes !
Montrez à tout le monde que l’injustice et les dérives çà suffit !
Le « clan des Marseillais » est une vraie communauté réunie par et pour un même honneur. On ne peut pas laisser Santos en prison et regarder le match en « ayant une petite pensée pour lui ». Si on laisse faire cela, on accepte la sentence et on condamne à notre tour Santos à purger 3 ans de prison. On se condamne également nous même à voir se répéter des cas similaires dans l’avenir.
Peuple Marseillais, aux armes ! Il faut se battre jusqu’à obtenir la liberté de Santos Mirasierra. C’est une question d’honneur mais aussi de survie pour notre société toute entière. Sans cela, nous offrons à nos enfants un avenir fait d’injustice, de pleurs, de révoltes et de guerres. « Aux armes » est une philosophie qui colle à Marseille autant que la Bonne Mère. Elle ne veut pas dire violence, bagarres, saccages. Elle veut dire fierté, dignité, honneur ! Il n’est pas question de « dérapages » pour le match OM-Atletico de Madrid, ce serait enterrer Santos un peu plus en décrédibilisant la ville de Marseille, ses supporters, son peuple.
Pour Santos, pour l’honneur de Marseille, pour la justice, le match contre l’Atletico de Madrid ne doit pas avoir lieu. C’est au Peuple de Marseille de se mobiliser, d’encercler le vélodrome pour en bloquer l’accès et empêcher la rencontre. C’est la justice et la liberté de Santos qui doivent primer sur le foot, le business de l’UEFA et le cynisme de nos politiques. Le préfet pourra facilement envoyer les CRS matraquer quelques centaines de supporters enclins à en découdre, mais l’état ne pourra rien faire contre 60 000 Marseillais qui protègent pacifiquement leur stade, leur symbole et leurs libertés.
Soyons fier d’être Marseillais, soyons digne de l’espoir de Santos Mirasierra qui espère encore, seul dans le noir et le désespoir de sa cellule, que ses « amis » Marseillais vont se mobiliser pour lui. Rassemblons-nous tous derrière la famille de Santos et marchons avec honneur sur le Vélodrome pour faire triompher la liberté. Montrons à nos politiques et à nos médias qui nous sommes, faisons la démonstration que dans une vraie république démocratique c’est le peuple qui dirige ! C’est le seul et unique espoir pour Santos de passer Noël avec sa famille.
Aux armes ! Aux armes ! Aux armes !
Nous sommes les Marseillais ! Et nous allons gagner !!!
Il y a un match « retour » mardi prochain à Marseille et cela promet du spectacle…
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L’abrutissement du ballon rond
Les fouteballeux brillent encore avec un sifflage organisé de Marseillaise à l’occasion d’un match France-Tunisie. Que les spectateurs coupables soient des tunisiens, des français d’origine tunisienne ou des français « de souche » ils sont tous atteints du même syndrome débilitant du ballon rond. On dirait que le simple contact d’un globe de cuir avec une pelouse verte déclenche chez les spectateurs de ce jeu affligeant un ramollissement accéléré des circonvolutions cérébrales, un affaissement soudain de la capacité à raisonner, un délabrement aggravé des ressources mentales, une montée en flèche des tendances beaufisantes et vulgaires, ainsi que du grammage de bière dans le sang. Il y a là un vrai sujet de santé publique auquel devrait s’attaquer la médecine moderne car le syndrome est hautement contagieux et telle une grippe aviaire lâchée à travers la planète, envahit les stades du monde entier.
Bon, cette fois-ci 80 000 péquins ont sifflé en cœur la Marseillaise mais la manifestation du syndrome aurait pu revêtir une autre forme : tabassages racistes, bagarres avinées, banderoles scélérates, ou autres. Ils ne sont pas particulièrement méchants, juste abrutis par plusieurs générations à regarder les ballons rouler sur des pelouses à la télé ou dans les stades.
Et d’ailleurs pourquoi chante-t-on la Marseillaise dans un match de foot-balle ? Quel est le rapport ? On pourrait peut-être simplement supprimer cette tradition et garder l’hymne national pour le 14 juillet et la garde républicaine ?
La politicaille s’écharpe sur le sujet de savoir s’il faut ou on interdire les matchs si affront à l’hymne national. Le PS a déjà demandé la tête de Laporte qui suggère de jouer en province les matchs contre les pays du Maghreb. Arrêter les compétitions de foot-balle pour s’opposer au crétinisme c’est un peu comme le pape qui propose l’abstinence pour lutter contre le sida, cela fait plaisir mais n’est pont trop efficace ! Il faudrait plutôt parier sur l’intelligence et la formation, mais là on s’attaque à un « vaste programme » comme disait le de Gaulle devant un graffiti « Mort aux cons » !
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Le foute en grève, enfin un peu de tranquillité !
Il aura fallu attendre une crise financière internationale sans précédent pour enregistrer au moins une bonne nouvelle : les fouteballeux et leurs arbitres se mettent en grève la semaine prochaine pour on ne sait quel obscur prétexte lié à la gouvernance de leurs clubs. Grande avancée conceptuelle !
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Décadence
Dieu, où en sommes-nous arrivés ? Le Petit Robert fait une pub dans la presse citant une définition de fouteballe pour promouvoir son édition 2009… !!! Le Petit Robert, la bible de la langue française, condamné à se fouteballiser pour survivre, c’est un naufrage, une déchirure, un désastre, une humiliation. La langue de Molière qui abdique devant le ballon, notre civilisation française a signé là son arrêt de mort. C’est pire que la pire des collaborations.
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Enfin tranquille
Et voilà ! Quatre années de tranquillité, l’olympisme rentre à la niche. Il semble que le musculeux chinois soit aussi anabolisé que son alter ego occidental, sinon plus. Le comité central de l’empire du milieu gagne la palme du plus grand nombre de médailles, le peuple est satisfait. Et les médaillés français doivent défiler sur les Champs Elysées tel Napoléon de retour d’Egypte.
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Les JO et le néant
Le musculeux hexagonal commence à rapporter des prix de la foire aux bestiaux jes Jeux Olympiques pékinois, alors la France vibre, les journalistes hurlent sur les ondes tels des gorets que l’on égorge, les drapeaux tricolores pavoisent et la guerre en Géorgie est reléguée à la rubrique des chiens écrasés.
Du pain et des jeux !
