Cahuzac le ministre-fraudeur fait son petit tour de marché à Villeneuve-sur-Lot, son ancienne circonscription, comme si de rien n’était. Il serre quelques paluches, discute avec Madame Michu, se fait prendre en photo avec la crémière et baguenaude tranquillement. Il a sans doute en ligne de mire de se représenter à des élections dans son bled, après tout les élus repris de justice en France sont souvent réélus avec les honneurs à l’issue de leurs périodes d’inéligibilité : Juppé, Tibéri, Emmanuelli, Flosse,… Guérini, mis en examen à Marseille, pourra sans doute bientôt concourir pour le score du meilleur repris de justice élu ? Et on attend Tapie.
Étiquette : La Gauche
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Sortons nos mouchoirs
Thierry Mandon, porte-parole du groupe PS à l’assemblée nationale explique que les députés ont aussi « leur forme de souffrance au travail »… On se demande dans quel monde vivent nos parlementaires.
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Le ministre-fraudeur à la télé
Le Cahuzac, ministre-fraudeur, ne peut s’empêcher de venir faire le zouave auto-contrit sur un plateau de télévision pour une confession psycho-communicante sans grand intérêt. Il serait plus décent que ce garçon reste discret plutôt que de se remettre à parader huit jours après ses aveux de fraude.
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Cahuzac le félon

A l’unanimité et avec toute la faux-jetonnerie qui la caractérise la classe politique tombe à bras raccourcis sur Cahuzac-le-fraudeur-repenti : la Le Pen demande le retour aux urnes des citoyens, Copé et ses âmes damnées Christian Jacob et Nadine Morano hurlent au remaniement ministériel, la Mélenche en profite pour nous refourguer son projet de 6ème République au cri de « L’Elysée est enlisé », Bayrou réclame un référendum, les anciens amis de Cahuzac font assaut de formules alambiquées pour rappeler que le ministre-fraudeur est certes un fraudeur mais n’en fut pas moins un bon ministre du budget. Bref, Cahuzac-le-fraudeur a semé une pagaille de premier ordre dans le monde politique !
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Un ministre félon démissionne
L’incroyable se concrétise : un ministre du budget de rencontre, soupçonné de « blanchiment de fraude fiscale » avoue après moult démentis, et sa démission, que finalement, c’est vrai, il détient des comptes en Suisse et à Singapour dotés d’environ 600 000 euros. C’est un million d’euros qui aurait abouti sur ces comtes, d’origine à confirmer, et qui a priori n’auraient jamais été soumis à l’impôt.
C’est le pompon, le ministre chargé de l’administration fiscale détient des comptes à l’étranger… Il déclare sur son blog :
Par lettre du 26 mars 2013, j’ai demandé à Messieurs les juges d’instruction Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke de bien vouloir me recevoir afin que, délivré des obligations de ma fonction, je puisse enfin donner les explications qui s’imposent au regard de la détention à l’étranger d’un compte bancaire dont je suis le bénéficiaire depuis une vingtaine d’années.
J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte et je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600.000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris.
A Monsieur le Président de la République, au Premier Ministre, à mes anciens collègues du gouvernement, je demande pardon du dommage que je leur ai causé. A mes collègues parlementaires, à mes électeurs, aux Françaises et aux Français j’exprime mes sincères et plus profonds regrets. Je pense aussi à mes collaborateurs, à mes amis et à ma famille que j’ai tant déçus.
J’ai mené une lutte intérieure taraudante pour tenter de résoudre le conflit entre le devoir de vérité auquel j’ai manqué et le souci de remplir les missions qui m’ont été confiées et notamment la dernière que je n’ai pu mener à bien. J’ai été pris dans une spirale du mensonge et m’y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords.
Penser que je pourrais éviter d’affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable. J’affronterai désormais cette réalité en toute transparence.
Jérôme Cahuzac, ex-ministre du budgetUne fois encore s’illustre la décadence qui pervertit nos sociétés modernes : la perte de tout sens de l’intérêt général au profit de la défense d’intérêts personnels, même à ce niveau de responsabilités. Au-delà de la morale, il semble que la Loi française ait été violée, la justice est saisie, qu’elle passe !
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La couleur du président

Hollande preste sur France 2 dans un décor clinquant et tape-à-l’œil, sur fond d’écrans LED gigantesques qui ont surtout pour effet de faire ressortir ses cheveux (mal) teints. La teinture ne va pas du tout, le brun tourne au rougeoyant sous le feu des LED. Comment prendre au sérieux le discours d’un homme qui ne réussit pas même sa couleur ? Et quel besoin a-t-il de se teindre les cheveux ? C’est du temps perdu et du ridicule accumulé
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A la recherche de la compétence
SégolèneRoyal, la madone du Chabichou, twitos fébrile, est nommée vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI). Nous verrons si elle s’y montre aussi incompétente que les grands esprits qui ont géré Lehman Brothers, Le Crédit Lyonnais ou Dexia. Il n’est pas sûr qu’elle y arrive car tous ces énarques et matheux ont quand même placé la barre assez haute. Ils seront difficiles à battre.
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La politique des affaires
Borloo, ancien avocat de Tapie dans ses affaires houleuses, crée un énième parti politique centriste.
En parlant d’affaires, aviez-vous remarqué que les deux candidats au poste de chef du parti socialiste (PS) étaient tous deux repris de justice ? C’est finalement Désir qui l’a emporté contre Cambadélis mais tous deux avaient été condamnés par la justice en leurs temps pour des affaires financières. N’aurait-il pas été possible de choisir des candidats avec un casier judiciaire vierge ? Ces deux garçons sont sympathiques, l’un un peu moins trotskiste que l’autre, mais il suffit de shooter sur un des lampadaires de la rue de Solferino et il vous tombe au moins cinquante candidats au poste de chefaillon du PS, tous aussi sympathiques, qui n’ont pas eu maille à partir avec la justice et qui présentent des compétences comparables à celles de Désir pour faire le job. C’aurait été plus propre, mais cela n’a pas été.
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Diplomatie aérienne
Fabius, 66 ans, qui est vraiment la (très) mauvaise surprise du gouvernement actuel (âgé, suffisant, donneur de leçons, indiscipliné, grand bourgeois de gauche, on en passe et des meilleures), non content de se promener au Proche-Orient pour asséner des platitudes sur le conflit syrien, vient maintenant expliquer à Air France qu’il n’aurait pas dû poser son avion à Damas pour faire le plein.
Il est en effet curieux d’apprendre que la compagnie ayant renoncé à poser son avion à Beyrouth, sa destination initiale, ait choisi Damas à la place afin d’y charger du kérosène et pouvoir ainsi rallier Larnaka, ville plus tranquille bien que tout aussi mafieuse. Les syriens ont été plutôt beaux joueurs sur ce coup-là, il faut bien l’avouer.
Toutes ces villes du Proche-Orient état extrêmement proches, il est encore plus étonnant que l’avion n’ait pas eu assez de carburant pour se détourner directement sur Chypre !
On peut imaginer que l’avion n’avait pas d’autres solutions techniques pour éviter la panne d’essence, mais on retient en tout cas que Fabius est également compétent en aéronautique. On pourra toujours le recaser au ministère des transports le jour où il agacera trop aux affaires étrangères.
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La main dans le sac de la délocalisation
La région Ile de France présidée par le rocker de gauche Huchon se fait prendre la main dans le sac en train de délocaliser au Maroc un centre d’appels. Cela faisant mauvais genre, le Huchon est prié de remballer son appel d’offres pour l’attribuer à une entreprise localisant ses services dans l’hexagone. De ce fait les contribuables franciliens vont sans doute payer un peu plus d’impôts mais les citoyens franciliens seront satisfaits de cette non-destruction d’emplois.
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Fabius ventile
Pauvre Mali ! Déjà tiraillé entre des militaires rebelles dépenaillés, des sécessionnistes touaregs enturbannés et des islamistes barbus, voici maintenant qu’il récupère Fabius venu délivrer depuis Dakar quelques platitudes diplomatiques vides de sens. Pauvre Mali qui n’avait vraiment pas mérité un sort si funeste.
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Il faut bien financer les dépenses publiques que l’on ne sait pas réduire

Luz – Charlie Hebdo 2012 L’augmentation des impôts se poursuit : après le gel des tranches du barème de l’impôt sur le revenu (IR) et l’accroissement du taux de TVA réduits mis en place par le pouvoir de droite avant son départ, la gauche poursuit le travail. Création d’une tranche d’IR marginale à 45%, taxe exceptionnelle sur la fortune histoire de revenir plus ou moins au niveau d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) d’avant les exonérations Sarkozy, taxe sur les dividendes payés par les grosses entreprises, suppression de l’exonération des heures supplémentaires, baisse des plafonds d’exonération des droits de succession, etc. Pour le moment les mesures « de gauche » sont assez symboliques, concernent les plus favorisés et devraient suffire pour finir l’année, l’an prochain on tondra le troupeau.
Tout ceci est raisonnable : il y a des dépenses, il faut les financer ou les réduire, mais pas les laisser à la charge des générations futures.
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N’y-a-t-il rien de mieux à faire ?
Manifestement les nouveaux gouvernants ont du temps libre malgré la contrainte de devoir équilibrer les finances publiques : après le mariage et l’adoption homosexuelles, ils annoncent maintenant une loi pénalisant la négation du génocide arménien par la Turquie.
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Comment gérer les femmes en politique ?

Le désormais fameux tweet de la Trierweiler risque de suivre Hollande son quinquennat durant, tel le Fouquet’s de Sarko l’agité. La presse satyrique de la semaine continue à s’en donner à cœur joie, et ce n’est pas fini…
Et pendant ce temps le petit monde socialiste essaye de sauver la face de la Ségolène bafouée pour lui trouver un point de chute à la hauteur de l’affront qu’elle a subi, dans un festival de faux-jetonneries, tout le monde étant finalement plutôt content qu’elle ne se retrouve pas à la tête de l’assemblée nationale…

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Que peut-on faire d’un Robert Hue en 2012 ?
Mon Dieu merci ! Nous avons échappé à Robert Hue comme ministre dans le gouvernent socialiste remanié de ce soir. 65 ans, ancien secrétaire général du parti communiste français, en cours de déstalinisation dans les années 80, reconverti comme sénateur de la République, affublé d’une barbe bicolore ridicule, l’homme est sympathique mais inutile, il sera bien plus tranquille à poursuivre sa retraite au Sénat, il n’a plus l’âge pour l’agitation ministérielle.
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Hollande et ses femmes

Pétillon – Le Canard Enchaîné Impayable : la Trierweiler, copine du nouveau président socialiste de la République, commet un inoubliable tweet dans lequel elle marque son soutien au candidat socialiste dissident de La Rochelle qui se présente contre Ségolène, candidate officielle du parti socialiste et… ancienne copine dudit président.
Le monde médiateu-politico-parisiano-mondain s’empare du sujet, s’en émeut et en profite pour évacuer l’autre sujet du jour, le seul qui vaille : comment va-t-on augmenter les impôts pour financer les dépenses !
C’est pathétique et tellement symbolique de l’inanité du débat politique. C’est aussi remarquablement illustratif de la perte de sens commun de toute une faune proche du pouvoir. La Trierweiler, journaliste politique à Paris-Match, déjà tout un programme (un oxymore en fait), est bien sympathique mais elle philosophe sur sa fonction de « première dame de France » ou « première journaliste de France », sur ce qu’elle peut « apporter » à la nation, etc. etc., elle s’engage dans le débat politique, elle chasse Julien Dray d’une fête socialiste, elle règle ses comptes d’alcôve publiquement avec Ségolène. En gros, tout le monde s’en fout mais elle ne s’en rend pas compte, elle veut être une femme publique et se croit investie d’une mission telle Jeanne d’Arc face à l’Anglais. Cela relève de la psychanalyse, mais elle n’est pas la seule dans ce cas, hélas !
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L’amour chez les écologistes
Un tract anonyme dans les boîtes à lettres de la 10ème circonscription de Paris, la avec en titre :
Denis Baupin
Le 10 juin, rappelez-vous !
Denis Baupin n’est pas un socialiste.
Il s’agit du PIRE candidat d’Europe Ecologie – les VertsEtc. etc. et s’en suit une longue litanie sur les exploits du Baupin comme adjoint au maire de Paris et qualifié de « sectaire, imposteur, ambitieux, apparatchik, idéologue et extrémiste » on en passe et des meilleures. Un vrai poème, sans doute écrit par le député socialiste sortant qui du fait de l’arrivée de cet écolo n’a pas été réinvesti dans cette circonscription. Sympa l’ambiance entre camarades…
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Fumette pour tout le monde

Cécile Duflot, ministre écolo, rappelle que son parti est pour la dépénalisation du cannabis. Rien de nouveau sous le soleil et tout le petit monde médiatico-politico-mondain, dont tous les enfants fument des joints en ouvrant la fenêtre de leur chambre, lui tombe dessus. Faux-jettonerie et billevesées, occupons-nous plutôt d’augmenter les impôts pour financer les dépenses.
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Un président qui a du temps à perdre
Hollande se colore les cheveux, pas Ayrault manifestement, ou alors il se les teint en blanc…
Après enquête, il s’avère qu’une couleur prend au minimum une heure. Notre nouveau président de la République passe donc une heure par mois de son temps pour une telle futilité. Même avec un salaire réduit récemment de 30%, cette heure perdue nuit sérieusement à sa productivité.
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A quoi servent vraiment des rapports de la cour des comptes ?
Le nouveau gouvernement socialiste attend les résultats d’un audit en cours des comptes publics de la République par la cour des comptes pour déterminer ses marges de manœuvres en matière budgétaire. Heu… soit, mais il suffit de lire les précédents et réguliers rapports de cette institution pour avoir une idée de l’incurie budgétaire de notre Etat depuis 35 ans. Un nouvel audit ne devrait pas arriver à des conclusions fondamentalement différentes.
