Rigolo : Stéphane Courbit, affairiste impliqué dans l’affaire Bettencourt (il a fait investir Mamy Bettencourt dans un business de paris en ligne avant de lui rembourser son investissement de 150 millions d’euros…) a financé trois voyages de Sarkozy en avion privé après sa défaite aux élections présidentielles françaises de 2012. Le plus hilarant dans cette affaire est que la compagnie privée utilisée est impliquée dans une affaire de trafic de drogue et que la société de Courbit est accusée d’abus de bien social pour ses largesses en faveur de l’ex-président.
La position officielle de Courbit est qu’il envisageait à l’époque de monter un fonds d’investissement dont Sarkozy aurait été président non exécutif. Ces trois voyages en avion privé auraient permis, non seulement à l’ex de délivrer ses fameuses conférences rémunérées, mais aussi à prendre des contacts pour la mise en place du fonds… qui a finalement été abandonné. Courbit se raccroche aux branches, que la Justice passe !
Le mieux à l’avenir pour Sarkozy est qu’il utilise des compagnies aériennes régulières et paye son billet comme un grand garçon. Il n’en mourra pas et pourra déduire ces dépenses de ses revenus. Après un voyage en première classe il recevra sans aucun doute un accueil V.I.P dans les aéroports dû à son statut d’ex, le tout étant à peu près aussi confortable et pratique qu’en jet privé, et bien moins sujet à caution.

Quatre élus français se rendent à Damas pour y rencontrer le président El Assad, ce qui ne manque pas de créer quelque émoi au sein du gouvernement qui soutient la ligne « on ne négocie pas avec un boucher ».
Le procureur du procès de DSK et consorts pour proxénétisme aggravé plaide pour la relaxe de DSK pour lequel il n’a pas pu être prouvé d’infraction pénale. Le garçon n’aurait pas su que les prostitués avec qui il batifolait (les désormais fameuses « soupapes de récréation ») avaient « un statut prostitutionnel ». Il ne serait donc pas pénalement condamnable.
PJ Harvey réalise l’enregistrement de son prochain disque en public dans les sous-sols de la Somerset House à Londres. Plus exactement, quelques happy-few sont autorisés à assister pendant trente minutes au travail de l’artiste et son groupe en les regardant à travers une glace sans tain. Original, mais voyons le résultat musical et poétique lorsqu’il sortira.
[Sur sa garçonnière louée par un prête-nom] Monsieur le Président, à l’époque je suis marié et je ne veux pas que l’on sache que je loue un appartement où je peux recevoir des jeunes femmes pour mes activités sexuelles et je demande donc à un copain de le faire pour moi.
Vraiment impayable : le chef des Jeunes Populaires, le machin réunissant les jeunes de ce parti, est un citoyen camerounais en situation irréguliére. Et le plus désopilant c’est qu’il appartient au courant dit de la Droite Forte, animé par les deux têtes-à-claques de plateaux-télévisés Guillaume Pelletier et Geoffroy Didier. Rappelons au passage que ce dernier bénéficiait d’un salaire de 8 500 EUR mensuels (bruts) versé par une UMP en faillite dans la même série que Rachida Dati qui émargeait avec des notes de téléphone 10 000 EUR par an.