Catégorie : Economie

  • Un fouteux recyclé dans l’agitprop

    Cantonna, un ex-fouteux qui a l’air un peu plus intelligent que la moyenne des tapeurs de ballons, sympathiquement recyclé dans l’humanitaire après les stades, appelle le peuple à retirer son argent des banques le 7 décembre. Ce n’est pas idiot mais sans doute un peu excessif car si cela fonctionnait cela provoquerait l’effondrement du système et le peuple serait le premier à en payer les conséquences.

    Il surfe sur l’agacement des gens devant l’incompétence et la gabegie du secteur financier qui non seulement nous a mené à la crise de 2008 mais qui de plus, après avoir été renfloué par les contribuables, se remet maintenant à attaquer des pays comme la Grèce, l’Irlande et bientôt la France. Même si quelque peu simpliste, cet énervement n’est pas complètement infondé.

    Une tactique alternative serait non pas d’attaquer tout le système financier mais de se faire une petite banque, juste pour faire sentir le vent du boulet aux autres banquiers. Mais tout ceci n’est qu’un rêve, le peuple a surtout des crédits dans les banques et donc pas beaucoup de dépôts à en retirer ?

  • L’étrange commerce des armes

    On apprend par deux anciens ministres, Millon et Galouzeau de Villepin, que pèsent de très forts soupçons de rétro-commissions dans les contrats de vente de sous-marins au Pakistan en 1994. Comme ils étaient aux affaires à l’époque, ils doivent savoir de quoi ils parlent.

    Une rétro-commission cela signifie que les vendeurs (les entreprises françaises) versent des commissions à des bénéficiaires pakistanais liés aux acheteurs, qui en reversent ensuite une partie à des bénéficiaires français, généralement des partis politiques qui contournent ainsi les limitations légales sur le financement des partis en France. A la fin de l’histoire, des entreprises françaises versent donc des commissions à des bénéficiaires français, et comme l’argent vient du Pakistan ou d’ailleurs, ni vu ni connu et le tour est joué. Mais dans le cas d’espèce il y a eu des morts : des personnels français qui travaillaient sur place à la construction des sous-marins et qui ont explosé dans leur bus suite à une bombe qui aurait pu y être déposée du fait de l’arrêt du versement desdites commissions…

    Qu’il faille verser des commissions à des acheteurs étrangrs pour emporter des contrats de vente d’armes, ne n’est pas très gai et c’est illégal au terme des règles internationales (OCDE, ONU, etc.) mais soit, cela vient augmenter le prix de revient des matériels considérés. En revanche qu’une partie de ces commissions reviennent dans le pays vendeur, la France en l’occurrence, ça ce n’est pas bien du tout. Comment justifier que des partis politiques français (si ce sont bien des partis, mais encore pire si ce sont des individus) perçoivent des commissions sur des ventes d’armes à des pays en développement ? C’est illégal, immoral et doit donc être sanctionné. Que la justice passe !

  • Les pleureuses de la niche fiscale

    C’est toujours la même rengaine : tout le monde est d’accord pour supprimer les niches fiscales, mais surtout en commençant par celles dont bénéficient les voisins. Maintenant c’est l’avantage fiscal attribué aux jeunes mariés l’année de leur mariage qui est supprimé et aussitôt la cohorte des pleureuses se déchaîne pour expliquer que cette niche fiscale est vitale pour la politique de la famille en France, et patati et patata. On a tout de même en tête que l’institution du mariage en France n’est pas guidée uniquement par la fiscalité, mais peut-être se trompe-t-on ?

    Si nous ne sommes pas capables de raboter cet avantage fiscal, nous ne sommes pas sortis de l’auberge pour rembourser les 1 500 milliards d’euros de la dette que nous laissons à nos enfants. Donc sus aux jeunes mariés ; qu’ils payent l’impôt normalement l’année de leur union, ni plus mais ni moins que les autres citoyens et n’en parlons plus.

  • L’aveu

    Didier Le Reste, responsable CGT, section transports, qui « agrémente » tant la vie des usagers des transport en commun, admet devant la presse qu’il partira à la retraite à 55 ans avec une pension de 2 300 EUR nette. C’est intéressant car c’est sensiblement plus tôt et mieux que la moyenne française. Bien entendu ses adversaires se précipitent sur ce point pour crier contre les donneurs de leçons privilégiés. C’est facile et ça fait plaisir… mais cela ne règle pas les vrais problèmes. S’il avait fallu que tous les privilégiés en France se taisent il n’y aurait pas eu beaucoup de réformes, et tout particulièrement en 1968 d’ailleurs.

  • Bla-bla-bla marketing consumérist

    La caissière chez Simply Market m’explique que ma carte de fidélité n’est plus valable car un nouveau concept est désormais en vigueur : le concept Happy !

    – Ah, bien, et quel est le changement ?
    – Au lieu de vous déduire votre remise sur chaque achat, vous cumulez des Happy sur votre carte et on vous reverse un chèque au bout de 750 Happy.
    – Ah bon, intéressant, et comment procède-t-on ?
    – Vous devez valider votre nouvelle carte, reçue par courrier, sur le site web de Simply Market.

    Inutile de préciser que ce changement concept s’est accompagné d’un bouleversement dans le rangement des produits, qui eux bien entendus sont restés identiques. Ah oui j’oubliais, la couleur des T-shirts des caissières a également changé. On pourra noter que le cumul des points en lieu et place de leur déduction immédiate sur les achats favorisera la trésorerie du marchand.

    Je me rends donc sur le site Internet pour y valider ma nouvelle carte de fidélité. Au passage on me demande bien sûr de m’enregistrer et me voici fiché chez Simply Market…

    Le niveau d’abrutissement de ce site est significatif, peuplé de slogans dont je ne peux m’empêcher de restituer ici un florilège :

    – Soyons tous développement durable (c’est pas si dur)
    – Les + beaux fruits, les + beaux légumes, vous êtes dans le frais !
    – Un magasin sympa avec de l’espace et des couleurs
    – Une équipe vraiment à votre écoute
    – Le choix sans l’embarras du choix si, si ça existe !
    – Des prix bas, oui mais toute l’année !

    Les soi-disant créatifs de l’agence de publicité du coin ont dû lourdement facturer leur créativité sans fin pour créer ce nouveau concept. Depuis le consommateur un peu perdu cherche désespérément devant le stand des lessives, où est désormais rangé son fromage habituel. Mon Dieu, jusqu’où faut-il aller pour inciter à la consommation ?

  • Petit cours de fiscalité

    La condamnation judiciaire de Kerviel le trader-fraudeur permet à sa banque de déduire la perte réalisée de ses revenus imposables, ce qui lui évite de payer de l’impôt sur une perte. C’est une des bases de la fiscalité, il y a des revenus imposables et des dépenses déductibles, on paye l’impôt sur la différence. C’est le b-a-ba des déclarations fiscales, pour les particuliers comme les sociétés.

    M° Metzner, avocat du trader-fraudeur, justicier mondain des puissants, s’émeut de cette situation et accuse la Société Générale d’escroquerie au jugement parce que son préjudice n’aurait pas été de 4,9 milliards (le montant de la perte) mais de 4,9 milliards moins l’économie d’impôt dû à la déductibilité de cette perte. On se demande si ce pénaliste distingué ne devrait pas prendre quelques cours de comptabilité ? Quand M° Metzner défend un client, émet ses factures et que in-fine, le client ne le paye pas, il passe une perte dans son compte de résultat et cette perte sera déductible si ledit client a fait faillite. C’est ainsi. Qu’est-ce que propose M° Metzner : ne pas déduire les pertes des revenus imposables ? Pas de problème, il suffit de modifier la loi en ce sens.

  • Les affaires de la République

    Eurostar qui assure la liaison vers Londres par le tunnel sous la manche choisit d’acheter ses prochaines rames chez Siemens plutôt que chez Alstom. Le gouvernement français s’émeut, oubliant au passage que la SNCF (compagnie publique détenue par l’Etat) détient 51% d’Eurostar et a donc approuvé ce changement de fournisseur, le gouvernement donc, explique que Siemens ne respecterait pas les règles de sécurité. Bon, la France qui fait des leçons de morale et de technique à l’industrie allemande il faut oser mais on a trouvé quelques ministres de la République pour le faire !

  • Les jeunes et les vieux

    Des lycéens manifestent contre la réforme des retraites en cours d’adoption par le Parlement. Ce sont ces enfants qui vont travailler pour payer les retraités des générations actives qui elles-mêmes travaillent pour leurs parents. C’est ce qu’on appelle la retraite par répartition.

    Il n’est pas bien certain que ces lycéens aient lu les rapports du Comité d’orientation des retraites (COR) mais on peut leur recommander très vivement d’y jeter un œil. Ils verront ainsi les charges que les générations actuellement en activité, impécunieuses et incapables de maîtriser la dépense publique, sont en train de transférer sur le dos de leurs enfants pour maintenir artificiellement leur niveau de vie d’aujourd’hui…  On s’attendrait plutôt à ce que ces gamins lancent des contre-manifestations pour exiger le plus tôt possible l’augmentation de l’âge de départ en retraite des actifs d’aujourd’hui pour limiter ce qu’ils auront à financer eux-mêmes le jour où ils seront sur le marché du travail.

  • Les aventures du trader-fraudeur

    Kerviel, le trader-fraudeur qui a fait perdre 5 milliards d’euro à son employeur banquier, a été reconnu coupable, condamné à 5 ans de prison dont 3 fermes et à 5 milliards de dommages et intérêts. Il est qualifié d’ « …unique concepteur, initiateur et réalisateur du système de fraude… Par son action délibérée, il a mis en péril la solvabilité de la banque, qui employait 140 000 personnes… » etc. La banque est blanchie et beaucoup s’en émeuvent autour des machines à café et sur les médias.

    Kerviel voudrait passer pour un Robin des Bois alors que la Justice lui a taillé un costard d’escroc. Il continue à bénéficier d’une incompréhensible indulgence des citoyens qui auraient voulu voir tomber Goliath face à David. La banque a été au pire complice, mais si tel est le cas, suffisamment maligne pour ne pas se laisser prendre, au mieux et plus probablement incompétente pour avoir laissé commettre une telle fraude par un employé, fut-il trader. L’incompétence n’est pas pénalement punissable, et heureusement car les prisons seraient encore plus surchargées qu’elles ne le sont aujourd’hui s’il fallait embastiller les incompétents. Donc la banque s’en sort.

    La Justice a-t-elle voulu faire un exemple ? Très certainement, et elle a pensé que la sanction ferait réfléchir les candidats traders-fraudeurs avant de commettre l’irréparable. Les 5 milliards de préjudice ne seront jamais payés certes. La Loi prévoit que tout salaire contient une partie non cessible, nombre de condamnés à des petits bidouillages divers le savent qui ne pourront jamais non plus s’acquitter de leurs dettes vis-à-vis de la société. Il s’agit ensuite d’organiser son insolvabilité pour limiter les prélèvements ; Bernard Tapie a pratiqué longtemps ce sport avant de se refaire sur le dos du contribuable.

    Donc Kerviel ne s’acquittera jamais de ces 5 milliards mais il conviendrait à tout le moins que s’il revient un jour à meilleure fortune il reverse une partie de ses gains.

  • Donneurs de leçon

    L’agence de notation Moodys menace d’abaisser la note souveraine de la France. C’est une bonne décision mais proposons en parallèle d’augmenter le taux d’imposition des agences de notation à 75% de leurs bénéfices comme première pierre apportée au redressement budgétaire des pays mal notés.

  • Le grand soir des niches fiscales

    Une intéressante chronique dans Les Echos de ce jour sur les niches fiscales, de Jean-Philippe Delsol, avocat, qui rappelle que les économies d’impôt offertes à certains sont compensées par un surcroît d’impôt sur les autres. Il préconise de tout supprimer et d’intégrer dans la Loi fiscale de droit commun les niches qui ont une utilité économique. Bref, lancer le grand soir des niches fiscales et planter sur une lance la tête de Mamy Bettencourt. Ce n’est pas idiot, mais on peut compter sur les corporatismes et lobbys franchouillards multiples et variés pour s’opposer à une telle hérésie si quelqu’énarque aussi insensé que mal élevé venait à la suggérer !

  • Mensonge d’Etat et réalités

    Le grand mensonge d’Etat sur la non-augmentation des impôts étant maintenant tombé, on commence par diminuer les baisses d’impôt dont certains bénéficiaient. Et se lève la cohorte des lésés qui chacun prêche pour sa paroisse en décrépitude et préconise toujours de commencer à récupérer de la matière fiscale dans la niche du voisin plutôt que la sienne.

    Un avantage fiscal c’est en principe octroyé par le législateur clairvoyant que s’il rapporte plus qu’il ne coûte : on baisse la TVA dans la restauration car les prix vont baisser ou les patrons vont recruter ; on déduit de ses revenus les coûts de personnel de maison pour qu’il y ait moins de travail au noir et plus de recrutement, etc. Donc si on supprime une niche fiscale, l’animal lové à l’intérieur va ressentir la bise lui rafraîchir les oreilles et il sera peut-être moins enclin à investir.

    Si la suppression d’une niche fiscale n’a aucun effet économique négatif c’est donc qu’elle ne servait à rien et était bonne à fermer. Toute la question est d’évaluer les impacts d’un avantage fiscal sur l’économie, et donc de sa disparition. Pas facile à faire.

  • Trop « mort de rire »

    Hilarant ! Standard & Poor’s dégrade Moody’s ; les agences de notation qui se déchirent c’est peu comme deux vieux caïmans qui s’entredéchirent au fond du marigot pour savoir qui mangera la charogne pour lui seul… Il va y avoir des batailles de petits-fours aux prochains cocktails mondains d’analystes financiers !

  • Retour annoncé à la réalité

    Par petites touches les dirigeants français sont en train d’abattre l’un des derniers grands mensonges d’Etat : oui les impôts vont augmenter, oui encore, les dépenses vont diminuer. Quelques symboles sont également en train de tomber dont les chasses présidentielles dont le chroniqueur, à la suite du rapport de la Cour des comptes, prônait déjà la disparition il y a quelques temps.

  • Le fraudeur dans l’embarras

    Kerviel le trader-fraudeur est en train d’expliquer à la justice pourquoi il a dû passer de fausses écritures comptables dans le système d’information de la Société Générale afin de cacher ses positions spéculatives.

    Puisqu’il plaide sur le thème je ne suis pas responsable car ma hiérarchie connaissait (et donc approuvait silencieusement) les engagements de milliards d’euros pris, alors il lui est demandé quel besoin il avait de masquer ces positions ? Il semble qu’il ait un peu de mal à expliquer cette contradiction.

  • Le Monde à la dérive

    Quelle tristesse : le journal Le Monde est encore une fois au bord du dépôt de bilan et de nouveau acculé à faire la manche. Il va malheureusement arriver un moment où l’on manquera de généreux donateurs prêts à renflouer ce quotidien de qualité, mais dont le seul défaut est de ne pas se vendre assez.

  • Le pétrole fuit toujours

    Le pétrole continue de couler dans le Golfe du Mexique. Tout le monde tombe à bras raccourcis sur la compagnie pétrolière BP qui essaye désespérément de boucher le trou avec des idées qui paraissent émaner d’un inventeur de la fête à Neuneu : on pose un couvercle, on essaye un entonnoir, on échoue à injecter des boues boucheuses, on creuse un puits de dérivation, etc. Et le pétrole coule toujours.

    La vérité c’est qu’on ne sait pas faire, BP ou une autre, et encore s’agit-il d’un accident à 1 500 mètres de profondeur quand le Brésil est en train de forer à 7 000 mètres !

    En parallèle, BP qui a perdu la moitié de sa valeur boursière depuis l’explosion de sa plate-forme, est en train de soumettre au vote de ses actionnaires le versement de son dividende 2009. Certaines voix politiques, dont celle d’Obama, se demandent s’il ne serait pas plus raisonnable de mettre ces sous de côté pour indemniser les pêcheurs de crevettes de la Louisiane. Le capitalisme est pris à ses propres contradictions : BP qui représente la plus grosse capitalisation boursière britannique est une valeur présente dans tous les portefeuilles du Royaume-Uni, y compris bien sûr ceux des fonds de pension qui financent les retraites privées. Du fait de la dévalorisation du titre BP les retraites futures seront obérées si la dégringolade se poursuit. Et comme on ne peut rien exclure, y compris une OPA contre BP, voire même sa liquidation si le désastre écologique se poursuit, le sujet commence à devenir sensible, au-delà des pêcheurs de crevette louisianais.

  • La stratégie du fraudeur

    L’indulgence pour Kerviel le trader-fraudeur est de mise dans les dîners en ville comme autour des machines à café dans les bureaux, sur le double thème : (i) sa hiérarchie devait être au courant de ses agissements et (ii) quand on gère des milliards en permanence on peut perdre le sens des réalités. Le trader-fraudeur base sa défense sur cette stratégie : sans nier ses fautes il cherche à mouiller les dirigeants de sa banque et à transformer son procès en procès de la Société Générale. C’est plutôt malin d’autant plus qu’il surfe sur la vague médiatique en sa faveur, en effet qui ne rêverait pas de se taper une grosse banque par les temps qui courent.

    Peut-être ses chefs étaient effectivement au courant des dérapages du fraudeur, la justice le déterminera, jugera si cela est une faute pénale et la condamnera le cas échéant. Comme elle jugera et, éventuellement, condamnera le Kerviel qui a tout de même engagé 50 milliards d’euros en passant de fausses écritures comptables pour masquer son forfait. Cette faute là si elle est avérée ne doit pas rester sans punition, quelles que soient l’incompétence ou la rouerie de sa hiérarchie.

  • Angela s’attaque à Monsieur le Marché

    On aime bien ici Angela Merkel, elle décide de s’attaquer à un des fondements de la spéculation désordonnée : la vente à découvert à nu (y compris les Credit default swap – CDS), et n’écoutant que son courage elle décide de l’interdire pour une année en Allemagne sur les titres d’une dizaine d’institutions financières germaniques. Tout le monde en a rêvé, Angela l’a osé avec la certitude qui sied aux rigoureux. Depuis des années l’Allemagne explique que le surendettement des Etats n’est pas durablement viable, il aura fallu attendre la crise financière de 2008 pour que certains envisagent du bout des lèvres qu’elle pouvait peut-être avoir raison. Aujourd’hui elle se paye l’un des outils les plus pervers de la finance. Elle aurait sûrement préféré que les pays Européens, voire aussi les Etats-Unis, agissent de concert pour tuer cet instrument félon. Las, les autres en sont encore à discuter du sexe des anges qu’elle décide. Elle est critiquée, qu’à cela ne tienne elle prend cette mesure pour ses frontières nationales ! Les nouveaux barbares financiers hurlent à la castration, eh bien qu’ils aillent spéculer à Londres ou à Zurich.

    On aime décidément bien Angela Merkel !

  • Retraite et réalisme

    La presse n’a qu’une question en bouche sur le sujet des retraites, faire dire à la droite que l’âge légal sera repoussé au-delà de 60 ans, et faire avouer à la gauche qu’elle renonce à son dogme des 60 ans.

    Chacun est lancé dans une danse du ventre incontrôlable sur le sujet et chacun sait ou ressent qu’il est plus que très probable que cet âge de la retraite sera repoussé d’une façon ou d’une autre mais la question à ce jour sans réponse est : « comment avaler son chapeau » sur ce sujet sensible.